Un aficionado au Parlement

Publié le par cercletaurin.nimois

 

Alain MARLEIX, UN AFICIONADO AU PARLEMENT


En présence de différentes personnalités politiques proches de la tauromachie présentes au rendez-vous à cette occasion, l'aficionado Alain Marleix, ancien ministre, député et Président du groupe d'Étude Tauromachie de l'Assemblée Nationale, élargit les points de vue, entre combat pour les traditions et tentatives d'abolition, entre passion et politique. Un plaidoyer marquant pour la tauromachie. A ne pas manquer.


Vendredi 3 Février 2017 à 19h00
Nimes - Hôtel IMPERATOR

Sur réservation - contact: jeudisducercle@gmail.com

L'affiche en version Pdf

MANOLETE, un profil

Publié le par Charles CREPIN

En 2017, on va beaucoup parler de Manolete dont c'est le centenaire de la naissance. Et coïncidence, c'est aussi le 70ème anniversaire de sa mort. Né à Cordoue en 1917, mort dans l'arène à Linares en 1947, des lieux privilégiés pour notre prochaine pérégrination en terre espagnole.

En attendant, je vous propose de revenir sur le profil particulier de ce torero emblématique dans cet article que j'avais publié en 2009 sur Vingt passes, pas plus. Adulé mais aussi décrié durant sa fulgurante carrière, Manolete fut arrêté net dans sa course par la corne d'un pensionnaire de Miura.

C.C.

 

MANOLETE est le torero mythique des années 40. On dit que seul Pepe Luis VÁZQUEZ aurait pu le dépasser. Pepe Luis, c'était l'élégance, la subtilité, la délicatesse et l'inspiration au service d'un classicisme épuré et d'une grande intelligence du toro. Et pour couronner le tout, il était parfois comme touché par la grâce divine. On comprend pourquoi la critique et le mundillo littéraire, restés très belmontistes, lui étaient, favorables. Mais il lui manquait sans doute la volonté et le courage nécessaires pour se hisser au rang de numéro un. Il ne combattait pour personne. Il attendait le bon toro, et lorsqu’il l’avait trouvé, il toréait avec détachement, sur un nuage et pour lui-même. MANOLETE, lui, c’était tout le contraire : un grand corps longiligne raide et emprunté, un visage triste et ingrat, mais une volonté de fer, un immense courage, un sens inné du sitio lui permettant d'enchaîner naturellement les passes, et ceci devant tous les toros. Du jamais vu ! Son aguante majuscule et son immobilité incroyable pour l'époque, transmettaient une forte émotion sur les gradins et lui valurent d'être adulé par le public. Atypique et révolutionnaire, il a imposé sa personnalité et donné le « la » du toreo moderne. Par la suite, tous les toreros, même ceux qui se sont réclamés du plus pur style « néo-classique », ont beaucoup emprunté au toreo du "Calife de Cordoue". Et ceux d'aujourd'hui davantage encore.
 

MANOLETE est aussi le héros d’une légende noire, fragile et contrefait par des soupçons de trucage et d’artifices que le temps n’a pas totalement effacés. Son image reste pour certains celle d’un torero habile motivé par l’argent, et grandi par sa mort. Lieux communs et critiques intégristes ont longtemps alimenté ce sombre portrait, accusant le célèbre maître d’avoir toréé des « becerrotes afeitados » et dénonçant son toreo de profil, une faute impardonnable pour les gardiens du temple belmontiste. Et pour finir, son écrasante domination finit par lasser un public toujours plus exigeant, ce qui fit dire à MANOLETE, désabusé : « Je ne pense pas qu’on puisse toréer de plus près ni plus immobile qu’on l’exige de moi, à moins de monter sur l’animal (…) ».

Paix à son âme. Avec du recul, les reproches qui lui ont été faits ne semblent pas tous fondés. L'utrero (toro de 3 ans) toréé par MANOLETE était la règle dans l'Espagne d'après guerre. Tous les toreros sans exception ont combattu des utreros jusqu’en 1973 ! Et puis, ces novillos auraient sans doute pu rivaliser de caste et de dangerosité avec beaucoup de nos cuatreños actuels ! Ensuite, à propos de l’afeitado, vous savez sans doute que cette pratique centenaire a toujours autant d’adeptes… Parlons d'argent. Inflation comprise, les cachets de MANOLETE étaient sans doute plutôt modérés comparés à ceux de nos riches figuras d'aujourd'hui. Et enfin, venons en au toreo de profil, car c'est la question intéressante. On a vu plus haut combien plusieurs générations de toreros ont emprunté à ce style (sans faire toujours aussi bien que MANOLETE...). Vue sous cet angle, la querelle faite à MANOLETE paraît un peu étroite, non ? En tout cas, en décalage avec ses passes serrées « au fil de la corne » et chargées d'émotion. L'aficionado reste parfois perplexe et frustré devant cette éternelle dualité du couple « toreo belmontiste / toreo profilé ». A cet égard, les citations reprises ci-dessous permettent d'élargir un peu les points de vue.

C.C.
 


« - En el toreo, todo lo que no sea cargar la suerte, no es torear sino destorear" Domingo Ortega.

 
« (…) - On peut très bien avancer la jambe tout en déchargeant la suerte, si au lieu de déplacer le poids du corps sur la jambe de sortie, on le laisse sur la jambe d’entrée. En fait, avancer la jambe, ce n’est qu’un recours destiné à rejeter le taureau vers l’extérieur (…).
Joselito, cité par André VIARD –
COMPRENDRE LA CORRIDA - Éditions atlantica 2001
 
« - J’évite d’avancer la muleta vers la corne contraire ; je la garde plutôt légèrement en retrait par rapport à mon corps. J’évite aussi de « charger la suerte », car toutes ces sollicitations reviennent à forcer le sort, à tordre les évènements. Elles sont pour ainsi dire les béquilles qu’offre la technique quand on a une insuffisante maitrise de soi et de la bête ».
François ZUMBIEHL - MANOLETE - Éditions Autrement 2008

 

Je vous propose également de profiter des derniers jours de la diffusion d'un excellent reportage d'Arte en vidéo sur le site de la Fédération des Sociétés Taurines de France en cliquant sur le lien http://torofstf.com/content/le-documentaire-darte-sur-manolete-est-visible-ici-jusqu%C3%A0-vendredi

Vous y verrez à cette occasion l'intervention très documentée et pertinente, comme à son habitude, de notre amie l'historienne Araceli Guillaume-Alonso qui animera notre Jeudi du Cercle du mois de Mars prochain.

Billet du cercle N°25

Publié le par Charles CREPIN

Billet du Cercle N° 25

Esprit du Sud

A l'évidence, les mouvements animalistes, parmi lesquels ceux qui se réclament du véganisme (ou même s'en cachent derrière une pitoyable fausse barbe) ont pour but, ni plus, ni moins, d'interdire à l'homme toute exploitation de l'animal, souhaitant considérer ce dernier comme une personne à part entière. Leur angle d'attaque le plus fréquent consiste à surfer sur le thème du bien-être animal, en faisant porter sur cette question l'essentiel de leur rhétorique, révélant par là-même, bien souvent, leur grande ignorance du sujet, voire leur hypocrisie.

Le professeur Antonio Purroy en parle en ces termes : "Ce nouveau mouvement animaliste va beaucoup plus loin et défend l'antispecisme c'est-à-dire l’égalité par le bas de toutes les espèces animales, avec pour effet de dégrader l'homme, ce qui est l'un des objectifs du mouvement...

Lire sur Vingtpasse : http://www.vingtpasses.com/2016/12/animalisme-antispecisme-degradation-de-l-humain.html

A lire aussi l'excellente intervention d'Emmanuel Durand aux Jeudis du Cercle, http://www.vingtpasses.com/article-l-animal-chose-ou-personne-121478873.html

Nous devons relever le défi de dédiaboliser ces attaques, en nous interdisant toute position défensive qui leur confère une importance et une audience qu'elles ne méritent pas. Soyons offensifs face à ces refrains sommaires sur le thème du bien-être et de la souffrance animale, opposons un discours décomplexé, raisonné, argumenté. Affirmons les principes qui sous-tendent la cohérence de notre passion de la tauromachie et de la corrida. Parlons du toro brave, cette merveille, roi du campo.

Deux évènements positifs récents dans le monde taurin sont de nature à nous conforter : 

  •   Le colloque "L'homme et les animaux, vers un conflit de civilisation ?" organisé au Sénat par l'ONCT et l'UVTF , d'un très haut niveau d'intérêt, a débouché sur la signature de la Charte pour les Libertés et la Diversité des Cultures.
  • Deux départements de la Région Nouvelle Aquitaine ont initié la démarche Esprit du Sud. Samedi 21 Janvier prochain à 10h00 salle Cordobes de la Coordination à l'Imperator, Frédéric Pastor, délégué à la Tauromachie de la Ville de Nîmes, et Emmanuel Durand, avocat de l'ONCT, ami et membre du CTN, viendront présenter le projet de Charte Esprit du Sud 30.

La démarche de la charte Esprit du Sud va fédérer tous ceux dont la passion ou le métier est proche des animaux. Tous ceux qui sont attaqués et visés par cet antispécisme, et stigmatisés par la désinformation de nos adversaires : éleveurs, gaveurs, chasseurs, pêcheurs, apiculteurs, ostréiculteurs, et bien sûr aficionados.

Soyons solidaires de cette démarche en nous félicitant de l'initiative prise par Nîmes. Venez assister nombreux au Café Toro du 21 Janvier. Je compte sur votre solidarité pour accompagner ce mouvement.

Charles CREPIN

12 Janvier 2017

 

 

LES VOEUX DU CERCLE TAURIN NIMOIS

Publié le par cercletaurin.nimois

Maintenant, vous comprenez pourquoi le Père Noël a tardé à vous porter nos vœux de très belle année 2017...

Maintenant, vous comprenez pourquoi le Père Noël a tardé à vous porter nos vœux de très belle année 2017...

Chers amis,

Nous étions particulièrement nombreux, ce samedi soir 7 janvier, dans la salle Cordobes de l'Hôtel IMPERATOR, pour fêter les Rois et recevoir les vœux du Président. Nous vous remercions à nouveau très chaleureusement de votre sympathique présence.

Le froid et la grippe qui sévissent actuellement avaient eu raison de certains d'entre nous, mais pour les autres, c'est jusqu'à tard dans la nuit, qu'ils se sont égaillés lors de cette soirée conviviale.

Retrouver, ci-dessous, le texte des voeux de Charles.

Chers membres du CTN,

C’est devenu pour moi un très grand plaisir de vous retrouver à l’occasion de la soirée des vœux du CERCLE TAURIN NÎMOIS. Je vois dans ce moment privilégié un supplément de convivialité et d’amitié. J’y puise aussi une précieuse énergie pour l’année qui débute.

Au nom des membres du Conseil d’Administration, je vous présente mes meilleurs vœux pour une très belle année 2017, pleine de santé, de bonheur, et riche de joies partagées à travers notre passion commune.

Il y a aussi dans cette fête des vœux quelque chose qui nous ramène à l’essence même de nos valeurs et de notre engagement pour la tauromachie. Et, vous le savez, le CERCLE TAURIN NÎMOIS est résolument fidèle à la défense de ces valeurs authentiques. Chacune des activités de notre association, cycle culturel, rencontres, sorties ou voyages, comporte un versant culturel et une invite à explorer ce merveilleux domaine tauromachique, riche de culture, d’art, d’histoire et de traditions. Cette volonté participe évidemment au rayonnement de notre association et son développement. Mais la dynamique repose avant tout sur la satisfaction des attentes de ses adhérents. Vous voir ici ce soir aussi nombreux, et pour certains venus de loin, en est le témoignage et le signe d’une amitié et d’une fidélité qui conforte notre engagement à vos côtés.

Je tiens à vous remercier pour la confiance que vous nous témoignez, toujours plus nombreux, et je souhaite que l’année qui commence nous permette de vivre ensemble des moments exceptionnels faits de convivialité et de générosité. Et, bien sûr, de vivre notre passion du toro brave. Je remercie également la Coordination qui, cette année encore, a mis gracieusement ses locaux à notre disposition pour cette soirée. J’ai aussi une pensée pour René Chavanieu. Chacha n’a pu nous rejoindre ce soir en raison du froid. J’espère que nous reverrons cet ami fidèle en d’autres occasions. Enfin, merci aux membres du Bureau et des commissions qui par leur investissement et leur dévouement rendent possibles de tels moments.

Cette année est particulière, car nous ne fêtons pas seulement ensemble le commencement de la nouvelle année. En 2017, nous célébrons le soixante-dixième anniversaire du CERCLE TAURIN NÎMOIS. Toutes les manifestations à l’occasion desquelles nous serons réunis cette année porteront la marque de cet anniversaire. Le programme qui rythmera nos activités pour célébrer comme il se doit cet événement est en cours d’élaboration. Le Bureau et les commissions constituées à cet effet y travaillent. Je vais essayer de vous apporter ce soir quelques informations sur le contenu de ce programme encore en gestation.

Mais avant cela, j’aimerais fixer quelques repères historiques, témoins de moments forts de la vie taurine nîmoise lors des décennies anniversaires du club marquées du chiffre 7, et aussi pour la mémoire de ceux qui ont fait vivre cette belle association durant toutes ces années.

1947

Naissance du Cercle Taurin Nîmois. Jusqu’alors, un seul club taurin existait à Nîmes : l’Union Taurine Nîmoise. Aujourd’hui, on compte une quarantaine de clubs dont beaucoup sont actifs et fédérés au sein de la Coordination. Que de chemin parcouru par l’aficion nîmoise !

  • La revue Toros venait de souffler sa première bougie.
  • Et enfin, 2 événements marquent cette année 1947 :
  • La mort de Manolete à Linares dont nous reparlerons au cours de notre prochain voyage.
  • la frontière avec l’Espagne, fermée depuis 1945, s’ouvrait à nouveau, redonnant espoir aux aficionados français. Les toreros espagnols pouvaient à nouveau venir toréer chez nous. Mais pendant quelques temps, obtenir le visa nécessaire était une autre affaire…

1957

Le CTN fête ses 10 ans pour une année taurine marquante :

  • Une mémorable novillada de Guardiola Fantoni. Dans « Toros à Nîmes », Pierre Dupuy commente ainsi la prestation des 6 pensionnaires de Salvador Guardiola au cours de la Feria 1957 : « solides, braves et nobles, ils désintégrèrent les toreros épouvantés par les armures impressionnantes. 6 dépouilles ovationnées et le mayoral invité à saluer au centre de l’ovale ».
  • Cette année-là aussi, 3 ans avant sa faena pour l’histoire dans l’amphithéâtre nîmois, Ordoñez confirme son leadership.
  • Pour mémoire, Jaime Ostos a connu lors de cette Feria son moment de gloire, porté a hombros des arènes jusqu’à l’hôtel Imperator. Imaginez l’ambiance dans le hall et le grand salon à l’issue de cette tarde !

1967

20ème anniversaire du CTN. Et année charnière pour la place nîmoise :

  • Inauguration des nouveaux corales de la route de Beaucaire
  • Cartels des grandes figuras du moment : Camino, Puerta, Paquirri, Cordobès, Angel Teruel.
  • Juan Pedro Domecq devenait le fournisseur attitré de l’empressa Ferdinand Aymé, déjà… Pierre Dupuy commente ainsi ce fait anodin : « La démarche de la Direction nîmoise était compréhensible : prisonnière de sa politique de cartels prestigieux, elle avait un problème majeur : pouvoir obtenir des lots de toros dans les élevages exigés par les vedettes… ». Vous me direz si vous percevez un changement…

1977

30 ans déjà et une autre année marquante :

  • 2ème Cape d’Or et alternative pour Christian Nimeño.
  • Quelques jours plus tard, Christian triomphe à Madrid.

1987

Le mérite des Fondateurs de la Feria est enfin reconnu au cours de cette Feria très contrastée :

  • La Feria côté toros : naufrage de la Miurada (on a encore vu ça récemment…) La moitié des Victorinos refusés par les toreros pour des défauts de vue flagrants, sans doute non décelés à l’embarquement… Des toritos surbaissés et idiots de Marca, des Pablos Romero absents. Des Torestrella inconsistants, des Marialuisa décevants, mais de bons Jandilla !
  • La Feria côté toreros, José Antonio Campuzano, très grand. Victor Mendez et Luis Francisco Espla flamboyants, ovationnés pour des paires très exposées « al sesgo por dentro », Le nîmois Juan Villanueva, superbe, un bonheur hélas éphémère.
  • et Paco Ojeda, grand seigneur, tel un fakir, ahurissant et magique. Et aux Vendanges, une formidable alternative hyper médiatisée des fils Litri et Camino parrainés par leurs illustres pères.

Nîmes flamboyait désormais en prenant un virage par certains côtés regretté par des aficionados désormais souvent qualifiés en retour d’ayatollahs ou d’intégristes. Sans changement aujourd’hui…

1997

  • Pour les 50 ans du CTN, grande fête à l’Imperator.
  • Paco Ojeda triomphe toujours.
  • Mais après cette époque, le CTN accuse une certaine baisse de régime. Ses membres ont vieilli. L’activité a baissé. Pas de relève… L’éclipse va durer presque 10 ans !

 

2007

Pour sa deuxième édition, le Printemps des Jeunes Aficionados entre dans les arènes de Nîmes et enregistre un succès considérable.

  • Quant au CERCLE TAURIN NÎMOIS, quelques aficionados travaillent désormais à la renaissance de cette belle endormie, renaissance qui sera effective le printemps suivant, et célébrée dignement quelques mois plus tard.

2017

A force de persévérance, Simon a décroché la lune… Ce fils de Nîmes règne désormais sur le temple de Madrid. En sera-t-il le gardien ?

Mais venons-en au programme du 70ème anniversaire.

Les éléments principaux de nos manifestations, non définitifs, sont les suivants pour l’instant les suivants :

  • 1/ Un 9ème cycle culturel spécifique, déjà commencé, dont le thème est clairement engagé. La dernière du cycle, le 8 avril fera date. Nous sommes en terre inconnue, mais avançons ! Une large information sur ce cycle a été diffusée depuis la rentrée d’Octobre. Un dépliant du programme est à votre disposition.
  • 2/ Un voyage de 7 jours à Cordoue pour la Feria de Mai, placé sous le double signe du mythe Manolete et du jumelage Nîmes-Cordoue. Le programme de ce voyage riche et varié va s’enrichir de la découverte d’une ganaderia « légendaire ». Ça mijote… A suivre.
  • 3/ Le CTN organisera le 101ème Congrès de la Fédération des Sociétés Taurines de France. Ce millésime sera agrémenté de différentes animations, taurines, culturelles ou statutaires. Le congrès débutera par une grande Fiesta Campera. Je rappelle que le Cercle Taurin Nîmois est membre du Bureau exécutif national de la Fédération. La présence de René Chavanieu à ce congrès sera pour nous et toute la communauté de la Fédération un fort symbole de sa fidélité à notre passion, de sa foi intègre dans la corrida et de ses combats inlassables.
  • 4/ La réception d’une personnalité importante du monde taurin ayant fortement marqué les arènes de Nîmes par le passé. 
Rien n’est joué. Nous y travaillons avec persévérance.
  • 5/ Manifestation commune, enfin, avec une ganaderia fêtant elle aussi son 70ème anniversaire.

 

Voilà ce que je pouvais vous en dire ce soir.

 

Merci, et maintenant, place à la fête des Rois !

C.C - Vœux 2017