CARNET DE VOYAGE A BILBAO

Publié le par Paul BOSC

le CTN à Bilbao en 2018 par Paul BOSC

le CTN à Bilbao en 2018 par Paul BOSC

4 h 30 mercredi 22 août : Le car immatriculé en Espagne et affrété pour le voyage du Cercle taurin démarre pour ce périple au pays basque. Miguel est au volant. 750 km séparent Nîmes de Bilbao.

Après quelques kilomètres d'autoroute dans la nuit, les 49 voyageurs se calent pour reprendre le sommeil interrompu par l'heure matinale fixée par la Commission voyages du CTN.

Premier objectif : San Sébastian en espagnol, Donostia en basque et sa célèbre rade : la baie de la Concha encadrée par deux éminences rocheuses, les monts Igeldo et Urgull, véritables balcons naturels d'où on appréhende une grande partie de la cité, l'océan et les paysages vallonnés des environs.

Il est 12 h 30. Nous sommes dans les temps, même si les gendarmes se sont intéressés au disque de contrôle du véhicule par deux fois mais pas de problème tout est en règle.

Nous retrouvons au point de rendez-vous 4 autres membres du CTN,  qui, en vacances dans les environs ou demeurant dans la région depuis peu ont pris leur propre véhicule.

Premiers pintxos, tapas basques où les différents produits charcuteries ou fromages sont piqués dans de petits pains, premières cervezas tambien.

 

La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN

La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN

 15 heures et des poussières de temps et destination Bilbao et le

luxueux hôtel Indautxu (4 étoiles) situé en pleine ville et à 8 minutes de la plaza de toros Vista Alegre au sable si typique couleur de ferraille rouillée.

 Juan José Padilla donne sa despedida. Le « Pirate » est accueilli par un danseur basque accompagné par un groupe musical qui interprète des « coplas » avec les instruments de musique basque. Gros succès du danseur qui saute comme une gazelle, vire, ne se mélange par les pieds. Puis le paseo se déroule avec « El Juli » et Manzanares qui combattront des toros mis à la sauce mesclun de 3 Garcigrande et 3 Domingo Hernandez. Pas des foudres de guerre faut le dire. Sans le faire exprès, El Juli et Manzanares laisseront la vedette à Padilla (1 oreille au quatrième) dans son style personnel bien connu. C'est à dire pas très élégant mais porteur sur la foule hélas peu nombreuse sur les gradins (demi arène). A signaler le tercio de banderilles

accompagné par 3 musiciens basques qui utilisent pour l'un l'atabal, sorte de tambourin et pour les deux autres de la gaita, un hautbois rustique qui donnent un son un peu nasillard.

 

 

Belle nuit de repos ensuite…

corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018

corrida du 22 Août 2018

Jeudi 23 août : Le programme établi par la Commission Voyage avec Jean-Frank

Passicos notre voyagiste, débute par une visite guidée de la ville en parcourant calles et gran via à pied nous permettant de découvrir quelques belles demeures et réalisations d'architectes et designers connus comme Philippe Stark qui a signé l'Azcuna Zentroa,

immense édifice et anciens chais municipaux. Une piscine domine l'immeuble soutenu par 43 colonnes différentes.

Chemin faisant on découvre le palais Chavarri, les bouches du métro dues à l'anglais Foster, le musée des beaux arts, le jardin d'enfants et l'on approche du célèbre musée Guggenheim, fer de lance du tourisme de Bilbao construit par Frank O. Gehry revêtu de plaques de titanes. Après deux heures de balade, la ria de Bilbao est proche, estuaire qui permet à la mer Cantabrique d'entrer jusqu'au centre-ville et a fait la richesse de la ville. 

visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO

visite de BILBAO

Un bateau nous y attend.

Embarquement immédiat pour découvrir une autre Bilbao, celle de l'industrie, des hauts fourneaux, des constructions navales. Aujourd'hui les rives de la ria laissent de nombreuses friches industrielles qui seront utilisées, dans le futur, pour créer de nouveaux quartiers. La ville, longtemps polluée par ces industries, à trouvé un visage plus radieux grâce à un programme de lessivage des façades des maisons.

 En remontant la ria vers la mer, et les 2 villes de Portugalette et Gexto tout en

dégustant sur le bateau, les pintxos préparés pour nous tout seul (une exclusivité de la commission voyage !) on admire le musée et plus loin le pont transbordeur unique en Europe.

Puis retour vers le point de départ. Enchantés et ravis de ces découvertes.

Bien évidemment il restera à visiter le Casco Viejo, la vielle ville et ses rues étroites, la cathédrale de Santiago, les nouveaux ponts comme le Zubizuri, imaginé par l'architecte Santiago Calavatra. Il enjambe le fleuve Nervion et la grande structure métallique qui le surplombe lui donne une allure singulière. Signifiant "Pont Blanc" en basque, la passerelle s'accorde cependant avec l'étrange structure qu'est le musée Guggenhiem, à quelques mètres de là... , mais aussi le pont de la Salve dont l'arche rouge du Français Daniel Buren s'accorde au béton vert de la structure. Manière de rappeler que le drapeau basque porte ces couleurs.

Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN

Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN

18 heures à Vista Alegre : Première bonne surprise les toros de « El Parralejo » ganaderia créé en 2007 avec des vaches et des sementales de Jandilla et Fuente Ymbro. Impressionnants avec leurs cornes veletos et astifinos qui ont donné un intérêt soutenu à la course. Fracaso de chez fracaso de Miguel Angel Perera, Ginés Marin s'en sort honorablement. Antonio Ferrera ne coupera pas d'oreille mais offrira aux aficionados un combat titanesque face au 4e « Pajarillo ».

Corrida du 23 août
Corrida du 23 août
Corrida du 23 août
Corrida du 23 août
Corrida du 23 août
Corrida du 23 août
Corrida du 23 août
Corrida du 23 août

Corrida du 23 août

 22 h 30 : Comme chaque soir pendant la « Semana grande » un feu d'artifice est tiré à 22 h 30 précises et est l'objet d'un concours entre les artificiers des villes espagnoles. Feux tous plus magnifiques les uns que les autres. Des milliers et des milliers de personnes se pressent à ces soirées dans une ambiance de bonne humeur que l'on aimerait trouver pendant les ferias nîmoises : pas d'odeurs malodorantes à tous les coins de rue, pas de cadavres de bouteilles jetés n'importe où, pas de mobilisation de forces de l'ordre.

En attendant le feu d'artifice...
En attendant le feu d'artifice...
En attendant le feu d'artifice...
En attendant le feu d'artifice...
En attendant le feu d'artifice...
En attendant le feu d'artifice...
En attendant le feu d'artifice...

En attendant le feu d'artifice...

A suivre… Paul BOSC

Illustrations  photographiques de Michel COMPAN, Eric PORTES, Martine DEFREMONT.

DES TOROS VENUS DU FROID

Publié le par commission Voyage et Sorties du CTN

Article de Paul BOSC

Article de Paul BOSC

La commission « Voyages » du Cercle taurin nîmois a programmé pour le vendredi 24 août 2018, lors du voyage annuel qui dirige les membres vers le Pays basque et Bilbao, une journée dans une ganaderia, une ganaderia particulière, celle de Antonio Bañuelos, située près de Burgos... Là-haut sur la montagne !

 

Les aficionados les appellent « les toros du froid et de la neige » car ils paissent entre 1.050 et 1.250 mètres d'altitude sur les bords du mont Paramo de Masa. Il y pleut entre 750 et 800 litres par m2 en moyenne chaque année, un peu moins évidemment quand la canicule est présente et la température oscille entre -13 C° l'hiver et 34° au mois d'août. Le tableau ne serait pas complet si nous ne signalions pas que la neige est présente 114 jours par an, soit 4 mois. Et que c'est la première fois qu'une ganaderia s'installe dans cette région. Brrrr.

 

La finca que nous allons découvrir se nomme « La Cabañuela ». Antonio Bañuelos s'y est installé en 1993 et au mois de juin, sont arrivés à Burgos, en provenance de Medina Sidonia, les premières vaches et anoubles et reproducteur achetés à la ganaderia Torrealta, encaste marquis de Domecq.

 Si le choix de cette situation géographique semble bizarre pour élever des toros de combat, il s'avère aujourd'hui judicieux car le bétail parvient a pratiquement vivre les trois-quart de l'année des pâturages. Dès le printemps avec l'apparition des feuilles de chênes puis par l'humidité des prés apportée par la rosée matinale qui maintient les prairies vertes pendant les mois d'été. En automne et hiver les cultures de céréales apportent l'alimentation nécessaire.

 De cet « Univers impitoyable » comme on chantait dans « Dallas » la série-culte des années 80, le bétail s'est parfaitement adapté.

Nous en saurons plus en visitant les installations, en questionnant le propriétaire, en examinant attentivement le comportement des 2 vaches qui seront tientées dans la plaza avant le repas dans le palco de la même plaza.

 

Et sachez aussi que pour faire honneur au héros légendaire du Cid, né près d'ici, le premier toro, macho numéro 1 porte le nom de « Campeador ».

 

Merci Polo pour ce bel article qui nous met l'eau à la Bouche, nous avons hâte de  les découvrir, même sans la neige, même sous 35 ° !!!

La commission Voyage et Sorties du CTN