Chaamaaacoooo...

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Image du mur Facebook de Chamaco

Image du mur Facebook de Chamaco

Antonio Borrero Chamaco est attendu pour une soirée de la Robe Noire le 7 Février prochain au Moulin Gazay. Ces retrouvailles, après deux mois sans conférence, sont placées, comme le dit Paul dans l'article que nous publions infra, sous le signe de la fougue, la passion, le refus du danger, l'enthousiasme, la folie, même. Certains d'entre nous ont connu cette époque extraordinaire. D'autres en ont entendu parler, bien sûr. Pour tous, c'est une soirée au cours de laquelle le Maestro se souviendra de ces moments de tauromachie jamais plus vus depuis...

 

C'était une complainte, une ode, un aria, un cri venu du fond de la gorge d'un fumeur de Havane chaque fois que Antonio Borrero Borrero « Chamaco » apparaissait à la porte des cuadrillas, le cheveu hérissé comme la crête d'un coq en bataille. Et les aficionados qui emplissaient l'amphithéâtre comme on ne l'avait jamais vu pour une novillada n'avaient d'yeux que pour ce jeune homme qui n'avait jamais toréé à Madrid et qui venait à Nîmes avec ses dix-huit ans.

 Pour cette première apparition en 1990, pour la feria des Mimosas, sous la bulle, le fils de Antonio Borrero Morano « Chamaco » allait révolutionner le monde taurin dans les années suivantes. 

 Quelques années avant, « Chamaco » père que l'on surnommait « le torero des dames » pour son charme était la coqueluche des aficionados catalans tant à la Monumental que dans les arènes du centre-ville devenue aujourd'hui un super marché. Il défiait les lois de la tauromachie, osait des terrains où jamais personne n'avait osé mettre la jambe. Il était la colonne vertébrale de la tauromachie de Barcelone où d'ailleurs il termina sa carrière en 1967 par une corrida triomphale.

 Ce trémendisme, « Chamaco II » le portait dans ces gênes. Plus audacieux que El Cordobès, il sautait, dansait, s'enroulait, dans sa cape, de faisait « bachoucher », se relevait, toréait à genoux, de face, de dos, rendait les spectateurs fous. « Ils sont bons pour le docteur Pitot » assurait un vieil aficionado en sortant des arènes, en référence à l'hôpital psychiatrique nîmois.

 Avant le 6 juin 1992, vêtu d'un costume apocalystique comme aurait dit Salvador Dali, dessiné par Christian Lacroix avec Paco Ojeda comme parrain et Fernando Cepeda comme témoin, « Chamaco » a dû se présenter une vingtaine de fois dans l'amphithéâtre romain et personne n'a oublié le mano a mano Jesulin-Chamaco récompensé par une tonne de trophées et qui a mis la ville à l'envers. Cette époque était bénie par tous ces jeunes génies : Sanchez Mejias, Obregon, Denis Loré, Finito de Cordoba, et Enrique Ponce qui montrait ses zapatillas. 

 Pourtant avec des airs de punk mal coiffé, plutôt godille que Hidalgo, ses parents l'avaient éloigné de Huelva et de la ganaderia de maman « Carmen Borrero ». Il est allé suivre des études en Angleterre, bon chic-bon genre. Mais la passion des toros l'a rejoint, un peu comme son père qui a débuté comme pâtissier avant de devenir millionnaire en tuant des toros.

 Hélas la fougue, la passion, le refus du danger, l'enthousiasme, la folie n'allaient pas résister longtemps aux toros de quatre ans. Après une grave blessure, il s'assagit et ses contrats commencèrent à être moins nombreux même si l'on retient sa participation à une corrida de Palha à Nîmes ou la corrida d'alternative de Lionel Rouff, Morenito de Nîmes aux Saintes-Maries de la Mer.

 « Chaamaaacooo », ce cri de guerre réapparut comme le jour où une petite rue de Nîmes, la rue des Patins (peut-être à cause des baisers qui s'échangeaient) devint la « Calle Chamaco ». Après une novillada triomphale et une faena d'un autre univers et terminée avec 2 oreilles et la queue d'un novillo de Jandilla.

 Le bar du 421 était trop petit pour recevoir cette foule et voir le torero d'une époque découvrir cette plaque qui est d'ailleurs toujours scellée sur le mur.

En espagnol, chamaco renvoie à l'enfance et à l'adolescence, ce passage de gamin à l'adulte.  Pour des milliers de Nîmois, des milliers d'aficionados, le torero « Chamaco » les a ramené vers ce détroit que l'on n'oublie jamais et où on aurait bien aimé rester.

 Viva « Chaamaaacoooo ».

 

Paul Bosc

20 Janvier 2020

STATUTS du Cercle Taurin Nîmois

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Conférence des Jeudis du Cercle

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REVISIÓN DEL TOREO, une conférence de Domingo Delgado de la Cámara

 

Ce Jeudi du Cercle du 5 Décembre est digne du plus grand intérêt.

 

Domingo, auteur et critique,  est un admirateur érudit de la culture tauromachique. Ses références au toreo, toujours pertinentes le situent entre consensus étayé de vérités historiques et de terrain, et opposition tranchée à l'égard de tous les lieux communs et idées fausses propagées par les modes, répandues dans la littérature.

 

A cet égard, « Le toreo revu et corrigé » constitue, pour nous aficionados, un outil fondamental et vertueux du savoir tauromachique, duquel notre aficion s’enrichit profondément et se renforce du principe accélérateur d’émotion : comprendre ce que l’on voit.

 

Après le plaisir du Jeudi au Musée et sa fin de soirée réussie au foyer Albaric, ce Jeudi du Cercle sera l’occasion de nous retrouver dans le cadre accueillant du Moulin Gazay dont l‘ambiance sera, on peut s’y attendre, fortement conviviale et amicale. Début de la conférence : 19h00. Fin de la soirée : on ne sait pas.

 

Attention ! Mardi 3 décembre, date limite des inscriptions.

 

Conférence des Jeudis du Cercle

"De la Tauromaquia à la Goyesque"

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"Hommage à FRANCISCO DE GOYA"

Visite guidée de l'exposition du Musée des Cultures Taurines à Nîmes

par Madame Jourdan conservatrice du Musée 

- Jeudis du Cercle, le 3 octobre 2019 -

"De la Tauromaquia à la Goyesque"
"De la Tauromaquia à la Goyesque"
"De la Tauromaquia à la Goyesque"

L'âge d'Or des Toreros de Arte

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Conférence du Club Taurin Nîmois : Jeudi 7 novembre 2019 à 19 heures

Conférence du Club Taurin Nîmois : Jeudi 7 novembre 2019 à 19 heures

Insurgez-vous !

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Nîmes octobre 2019 : Jeunes Aficionados rassemblés contre l'interdiction de la corrida aux mineurs

Nîmes octobre 2019 : Jeunes Aficionados rassemblés contre l'interdiction de la corrida aux mineurs

Nous avons fait suffisamment le dos rond, baissé les bras et même rigolé face aux attaques des végétariens en tous genres, anti-taurins, défenseurs des animaux, agitateurs de cette catégorie de personnes qui se réfugient derrière le « toutou à sa mémère » et qui en oublient leurs propres enfants et parents et veulent jouer les Zorros défenseurs de la veuve et de l'orphelin.

Nous les avons laissé faire parce que finalement ils n'étaient pas bien dangereux, même s'ils montraient trop souvent de l'arrogance et nous cassaient les oreilles avec leurs trompettes et cornets.

Peuchère ! Dit-on chez nous, ils sont bien à plaindre de n'avoir pas autre chose à faire.

Mais voilà que nous arrive une armada plus sérieuse qui a en mains une arme terrible : la loi.

Élue députée des Yvelines avec les Marcheurs du Président Macron, après avoir soutenu les Républicains et Alain Juppé, Aurore Bergé veut faire adopter une loi pour interdire au moins de 16 ans l'accès aux arènes. Elle a convaincu une cinquantaine d'autres députés de son parti à suivre sa croisade contre la présence d'animaux sauvages dans les cirques, l'existence de delphinariums, la castration des porcelets et autres procédés, il faut bien le dire, pas très glorieux.

 Et, comme à l'Assemblée nationale, ce Parti n'a pas de très grandes idées et encore moins de pétrole à proposer aux Français, sinon dire toujours « oui » à leur chef préféré, la jeune députée s'est engouffrée dans la polémique suscitée par la présence de deux ministres l'été dernier aux arènes de Bayonne.

Dès l'annonce de cette nouvelle attaque contre la tauromachie, la réponse a été immédiate et cela fait plaisir quand on s'aperçoit que c'est la nouvelle génération qui a manifesté la première puis suivie par près de 10.000 signatures sur les réseaux sociaux, puis par des manifestations importantes dans les principales villes taurines, par la déclaration de Sébastien Castella, par les prises de position d'élus comme Jean-Paul Fournier, maire de Nîmes et autres formules qui mènent à ce slogan : « ne touchez pas à mes traditions. »

Dimanche à Gimeaux ou à Rodilhan les paroles de cette chanson du groupe basque Olaïzola doit être le mot d'ordre d'une population dont les premières paroles sont :

« Ne touchez pas à nos traditions

« Ne touchez pas à nos passions

 « A nos racines, notre bastion ... »

Il n'y aura pas dimanche à la Monumental de Gimeaux ni aux arènes de Rodilhan, Frédéric Mistral pour présider la course comme il l'avait fait devant 20.000 personnes dans les arènes de Nîmes pour s'opposer à une loi voulant interdire les corridas.

Mais tout ce peuple de Provence et d'Occitanie peut s'insurger sur ces décisions arbitraires avant qu'elles ne prennent une forme active et irrémédiable et visant à seulement à satisfaire l’ego de quelques personnes qui ignorent comment nous vivons dans nos provinces.

 Montrons le poing,

 Montrons notre courage,

 Exigeons le respect des traditions que nous ont enseigné nos aïeux,

 Soyons en nombre dans ces arènes, en famille, avec parents et enfants, jeunes et vieux.

 Portons un morceau de chiffon rouge, symbole de révolte et de sang.

 Pour sauvegarder la LIBERTÉ.

 

Paul BOSC

 

 

 

 

 

 

 

 

TOREAR !

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Cycle Culturel 2019 - 2020

 

Le dernier Cycle Culturel du Cercle Taurin Nîmois intitulé « BRAVE » s’est achevé sur une note de succès marqué par l’intérêt  de nos fidèles auditoires et la fréquentation soutenue de nos soirées conviviales. Beaucoup de choses passionnantes ont été dites au cours de ce cycle, sur le campo, sur la sélection et sur le thème de la bravoure vue sous de multiples angles et points de vue par nos brillants intervenants. 

 

« TOREAR », titre de notre nouveau Cycle de conférences, est la suite logique de cette lidia culturelle dont le fil rouge explore les merveilleux contours du toreo, sa représentation historique, artistique et pédagogique. Il est articulé sur six conférences ou témoignages dans le cadre de nos soirées Jeudis du Cercle ou La Robe Noire entre Octobre 2019 et avril 2020.

 

 

Deux témoignages d’acteurs de terrain

Où il est question des choses par lesquelles tout commence : de l’École taurine, et aussi de certaines Novilladas que nous avons connue au cours d’une période dorée. 

 

Sur la première nommée, l’invité est un Maître réputé exemplaire dans l’apprentissage du toreo, Richard Milian. Sa rigueur dans la transmission de valeurs et ses succès en font l’un des principaux acteurs représentatifs de l’école taurine française. 

 

Sur la suivante, l’invité est le torero Antonio Borrero CHAMACO, qui a magistralement consacré cette période dorée de la novillada, particulièrement à Nîmes, au cours des années 1990 à 1992. Il sera accompagné de Roland Massabuau, journaliste et chroniqueur connu, aficionado témoin de ces évènements.

 

 

Trois conférences culturelles sur l’Art de toréer et une exposition

Juan Belmonte a dit : « A partir de moi, le toreo sera une question de style ». Des styles dans l’art de toréer, il en sera beaucoup question au cours de nos autres soirées, ainsi que de l’histoire singulière et fascinante, parfois intime, de certains grands figuras et toreros artistes. 

 

Sur ce thème, trois écrivains taurins et conférenciers de qualité interviennent après une visite guidée de la remarquable exposition Goya au Musée des Cultures Taurines proposée à l’entame de ce nouveau cycle :

 

  • Jesús soto DE PAULA, fils du grand Rafael de Paula, écrivain au style poétique libre et puissant,

 

  • Domingo Delgado de la CÁMARA conférencier, écrivain et critique taurin, auteur de nombreux ouvrages dont le précieux  livre «le toreo revu et corrigé»

 

  • François ZUMBIEHL agrégé de lettres classiques, docteur en anthropologie culturelle, vice-président de l’Observatoire National des Cultures taurines revient participer à notre Cycle Culturel. 

 

 

TOREAR !

TOREAR !

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TOREAR !

Vous avez aimé BRAVE. Vous allez vous passionner pour TOREAR, le XIIe Cycle Culturel du Cercle Taurin Nîmois.

Et pour l'ouverture de ce nouveau programme d'activité culturelle 2019 - 2020, nous vous proposons une visite guidée de la remarquable exposition Goya au Musée des Culture Taurines (derniers jours de l'exposition).

Après la visite, rendez-vous au Foyer Albaric où nous nous retrouverons dans la convivialité autour d'un buffet.

A cette occasion, le programme complet de ce XIIe cycle Culturel vous sera présenté en avant première.

A jeudi !

 

Réservez: cercletaurin.nimois@gmail.com

 

 

 

Billet d'une Aficionada chez le ganadero Jean-Luc Couturier

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Billet d'une Aficionada chez le ganadero Jean-Luc Couturier
Billet d'une Aficionada chez le ganadero Jean-Luc Couturier

J'ai été invitée à un tentadero à la Finca de Coste-Haute

Cette invitation faisait suite à ma participation active lors de la conférence du jeudi du cercle, animée par Julien AUBERT, le 4 avril 2019 et intitulée "initiation à la sélection du taureau brave"

C'est donc avec beaucoup de plaisir que j'ai découvert la ganaderia Couturier qui réside dans un magnifique décor.

Monique Dessus, Marie-Josée Poveda, Valencia et Christian Parejo élève de Chiclana

Monique Dessus, Marie-Josée Poveda, Valencia et Christian Parejo élève de Chiclana

En 2012, le domaine de Coste-Haute à Saint-Martin-de-Crau est aménagé en Finca pour accueillir l'élevage de toros "Valverde", puis en 2013 les toros de "Concha y Sierra".
Jean-Luc Couturier, le ganadero, perpétue le travail de sélection et s'attache à révéler les caractéristiques de chacune des races pour obtenir des toros toujours plus braves et plus nobles.
Il rêvait d'élever des toros et, après une carrière dans l'industrie de la boulangerie, il vit sa passion "éleveur de toros bravos".
 
 
Billet d'une Aficionada chez le ganadero Jean-Luc Couturier
Avec beaucoup d'espaces, les toros sont heureux dans ce campo.
Le campo comprend 90 portes et 30 kilomètres de clôtures.
Jean-Luc Couturier nous présente ses toros avec joie et fierté.
Les vaches sont issues du Conde de la Corte.
Pour  la corrida à Istres les toros sont beaux, bien charpentés et bien armés.
La ganaderia est constituée de 450 bêtes au total.
 
Nous avons vu ensuite les toros "castaños y colorados" de Concha y Sierra.
Il en choisira 3 pour Alès, corrida partagée avec 3 toros du Marquis d'Albasserada.
 
Après avoir fait courir les toros sur le chemin du campo nous assistons au tentadero de 2 vaches par Thomas Cerqueira, aidé de Lucas Minana et Juan -Antonio Valencia. Le ganadero ne prend aucune décision rapide pour sélectionner les vaches, il revoit ensuite plusieurs fois la vidéo de la tienta pour se faire une idée, ce qui me paraît assez judicieux de sa part.
Tentadero d'une vache

Tentadero d'une vache

Après avoir chaleureusement remercié le ganadero Couturier ainsi que Julien Aubert pour cette intéressante matinée nous prenons congé, leur souhaitant "SUERTE" pour les prochaines sorties des toros à Alès et Istres et ailleurs très certainement.
 
Monique DESSUS

 

Prendre le Toro par tous ses états

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Sculpture Taureau

Sculpture Taureau

Au Cercle Taurin Nîmois, le Toro n'a pas d'autres consonances que cet animal vivant en semi-liberté sur les terres Ibériques, Camarguaises, d'Amérique latine et du Sud et qui, dans une arène, montre sa bravoure et sa noblesse lors de courses de Toros ou de courses à la cocarde.

Et pourtant le lecteur sera tout étonné de découvrir sous ces quatre petites lettres bien des différences.

Prenez, par exemple, une marque de pantalons qui, dans les années 60 proposait un nouveau textile : le Tergal et qui eut un grand succès par l'audace de ses publicités renforcées par le journaliste-aventurier présentateur du journal télévisé Georges de Caunes qui défia l'ORTF en posant pour la marque des pantalons LE TORO.

En 1966, un journaliste professionnel risquait de se faire retirer sa carte de presse s'il franchissait la ligne rouge entre actualités et publicités.

Prendre le Toro par tous ses états

TORO c'est également la marque d'une société Américaine dont le siège social est situé à Riverside en Californie, et, spécialisée dans le matériel pour entretien de gazons, de terrains de golf ou d'arrosage. TORO fête cette année son centenaire.

TORO est aussi le nom de villes et villages dans de nombreux pays : au Cameroun, Colombie, Espagne, Italie, Japon, Nigeria, Ouganda, Sénégal et Tchad.

Au Japon c'est également l'appellation d'une partie du corps du thon et, en Espagne, les membres du CTN se souviennent d'une halte-déjeuner à la gare de Toro lors d'un voyage vers Salamanca. 

Gare de Toro

Gare de Toro

Arènes

Arènes

Prendre le Toro par tous ses états

En Espagne, TORO est un vin issu de 40 domaines de la région de Castille et Leon.

TORO est un nom propre porté par de nombreuses personnalités à travers le monde en commençant par l'acteur Portoricain-Espagnol Benicio del Toro qui reçut le prix d'interprétation masculine à Cannes lors du Festival de 2008 pour son rôle dans « Che Guevara ».

Les pages internet nous délivrent les noms de

Luigi Toro, peintre Italien; Mario Toro, karatéka Vénézuélien; Ray Toro, musicien Américain; Sofia Toro, skipper Espagnole ; Tatiana Toro, mathématicienne Colombienne-Américaine ou encore Tom Toro, dessinateur et écrivain Américain ainsi que Toro le super-héros de chez Marvel.

La mythologie n'est pas avare de TAUREAUX, où, pour ne rappeler que cet exemple Jupiter s'incarnait en bovin ailé pour séduire Europe.

Et n'oublions pas Mithra qui faillit supplanter la religion catholique !

Mithra sacrifiant le taureau

Mithra sacrifiant le taureau

Reste également le TAUREAU des signes du zodiaque (21 avril – 20 mai) et celui de la marque Italienne Lamborghini qui baptisa en 1968 son modèle « Islero », toro de Miura qui infligea à Manolete un coup de corne mortel.

Le choix d'un toro voulait rivaliser avec le cheval cabré de Ferrari.

Lamborghini Miura

Lamborghini Miura

Prendre le Toro par tous ses états
Prendre le Toro par tous ses états

TORO est également le nom d'un astéroïde découvert par Carl Wirtanen en 1948, et pour revenir sur terre le nom d'un jeu d'entraînement au football comme le surnom du Torino Football Club.

Il ne fait pas de doute que la liste de ce petit jeu ne s'arrête pas là, et, revenons à notre définition première : le Toro de combat qui nous fait déplacer parfois loin, qui nous déçoit parfois, qui nous ravit, que l'on respecte et qui est l'objet de notre passion pour la tauromachie.

 

Paul BOSC

QUE VOIR PENDANT NOTRE VOYAGE

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l'Alcazar de Jerez

l'Alcazar de Jerez

En vrac et selon vos envies ....

 Promenez-vous le long des remparts et admirez l'alcazar, ancienne forteresse mauresque du 12ème siècle, point le plus haut de la ville.

L'École royale andalouse d'art équestre est un superbe bâtiment qui aurait été dessiné par Charles Garnier, comprenant un palais, un musée équestre, un musée des calèches, les écuries, de jolis jardins et la salle de spectacle pour admirer les chevaux andalous. C'est ici que nous assisterons mardi au spectacle.

Pendant la féria, la ville se pare de ses plus beaux atours et pendant une semaine, vit dans une ambiance joyeuse et colorée au rythme de la musique. Les femmes portent leurs belles robes longues à volants et les hommes leurs costumes flamencos et leurs « sombreros ».

Admirez la ronde incessante des chevaux :

 Pendant la Feria del Caballo de Jerez, le Real*  est le centre névralgique du festival. Il est situé à Parque González Hontoria. Dans les casetas, les habitants de Jerez et les nombreux visiteurs vivent la fête de midi jusqu’à l’aube. Vous pourrez voir les plus beaux chevaux andalous défiler dans un manège incessant de cavaliers et de calèches, un échantillon inégalé d’élégance, de plantes et de majesté qui suscite l’admiration de tous ceux qui le contemplent.  c'est dans une de ces casetas que nous déjeunerons samedi après la visite guidée de la ville en matinée.

(*) Allées du campo de Féria

Le clocher de la cathédrale, reconnaissable à son impressionnant dôme, est un ancien minaret, séparé du reste de la cathédrale. 

 

Sur la plaza de la Asunción, trois styles architecturaux cohabitent : mudejar avec l'église, néoclassique avec les maisons seigneuriales et leur patio, et Renaissance, avec la mairie, installée dans un ancien couvent. 

Le centre piétonnier est assez grand et agréable. La place principale de la ville est El Arenal, autrefois utilisé comme arènes (d'où son nom). On y observe désormais notamment un manège, une statue équestre, une fontaine, et des musiciens à l'ombre de palmiers. 

A voir également, le palais Domecq, l'une des grandes familles produisant le vin Jerez, et le musée du Flamenco.

La place du Marché de Jerez* calle dona blanca se situe dans le quartier populaire de San Mateo, là où se trouvait le marché arabe.

Remarquez à l'une des extrémités de la place, tel un décor de cinéma, la façade chargée du palais de Riquelme, seul vestige du bâtiment Renaissance. Sur les colonnes corinthiennes du premier registre, observez un couple de « sauvages » accompagné de deux lions rampants, protecteurs symboliques des portes depuis l'Antiquité.

Le Musée archéologique se trouve aussi sur cette place.

* Le mercado central plaza de abastos est ouvert de 8 h 30 à 14 h fermé le Dimanche.

Où Faire du shopping...

La calle Larga et la Calle circo proches des arènes sont propices au shopping.

À rapporter :

Une bouteille de fino AOC Xeres, un éventail, des castagnettes, des figurines de danseuses de flamenco, des souvenirs sur le thème du taureau.

C'est en Andalousie que l'on trouve l'un des meilleurs jambons du monde : le jambon ibérique de la patta negra, notamment celui de Jabugo. Pour une garantie totale de la qualité, demandez le label cinco jotas de la marque Sanchez Romero Carvajal. Les prix sont élevés car il s'agit véritablement d'un produit de luxe ! 

rappel du programme du voyage

QUE FAIRE A JEREZ ?

Publié le par cercle taurin nimois

Passionnée de flamenco et de Chevaux, Isabelle DESPRIS, nous adresse quelques propositions ou bonnes adresses  hors programme, je vous laisse découvrir ses suggestions...

Une soirée Flamenco, ça vous tente ? Isabelle suggère pour l'avoir testé

PURO ARTE tablao flamenco

Avec dîner tous les jours à 20 h45 - Spectacle 22 h
Possibilité de prendre les billets sur : puroarteflamecojerez.com
Adresse: calle Madré de Dios 10

il existe d'autres adresses, trouvées sur le net, mais non testées... à vous de choisir :

LA TABERNA FLAMENCA dans le quartier gitan de santiago, calle el Angostillo (face à léglise). Cette ancienne bodegua traditionnelle vous accueille pour un dîner flamenco. Les plats sont simples, mais on vient surtout pour la qualité du spectacle, très professionnel. Cette taverne, très familiale, se trouve dans un quartier qui a vu naître des nombreuses générations d’artistes, chanteurs et musiciens. 

LA CUNA DEL FLAMENCO Plaza Silos, 7 (face à la tour de l’Alcazar). Cette taverne se trouve dans une ancienne cave de 1.830, c’est pourquoi elle garde le romantisme et le charme de Jerez. Ouvert tous les jours à 12 h30. Il s’agit aussi d’un restaurant où l’on peut déguster des plats de la gastronomie andalouse. Elle accueille des artistes du chant, de la danse et de la guitare dans un spectacle où les vêtements et la mise en scène sont très soignés.

Vous aimez les chevaux, elle vous conseille la visite du Monastère de la Cartuja de Jerez et la Yeguada de la Cartuja  Hierro del Bocado. Lieu emblématique de l'élevage du cheval de pure race espagnol : PRE : le Cartujano.

Le Monastère de la Cartuja

 
 Situé Carretera Jerez  Algeciras Km 5 - Jerez de la Frontera, ce monastère est devenu le lieu de l'élevage des chevaux de Jerez depuis la fin du XV siècle . 
Ce monument est le plus important de la province, à 15 ms de notre hôtel Ibis, sur une colline près de la rivière Guadalete. 
Le style du monastère et de l'église appartient à l'époque décadente du Gothique XV siècle. 
En 1856 le monastère est déclaré monument historique artistique. 
 

La Yeguada de la Cartuja : Hierro del Bocado

Les moines chartreux élèvent et préservent cette lignée PRE depuis 1479. Ils créent la Yeguada de la Cartuja à côté du monastère. Les frères Zamora fixe la lignée chartreux au XVIII siècle. 

Cette lignée est conservée par les moines au XIX siècle qui la sauvent en refusant de la croiser avec les chevaux qui accompagnent Napoléon.
Ainsi, elle est arrivée jusqu'à nos jours : on parle du cheval Cartujano PRE de sang très pur. 
Son extrême mobilité en fait au XVII et XVIII siècle le cheval favori pour la guerre, le prestige et la haute école . 
Il influence la population équine mondiale. C'est le cheval des rois : l'harmonie des formes dans leurs rondeurs le caractérise, son regard très vif et doux, le port altier et fier de l'encolure, l'énergie et le brio des allures en ont fait une star. Sa noblesse a  conquît le monde entier. 
Vous pouvez l'admirer à la Yeguada . La ferme compte plus de 200 chevaux . 
 

Visite guidée où vous pourrez admirer les poulains , les juments, les étalons etc....avec un spectacle le Samedi à 11 h 

Contact: tel: 34 956.16.28.09 

Merci Isabelle pour ces propositions.

 

... Et Chez GAVIRA...

Publié le par cercletaurin.nimois

... Et Chez GAVIRA...

Et chez Gavira…

Autre ganaderia, autre histoire, celle de Gavira débute étrangement. En 1933, Salvador qui s'adonne à la contrebande près du rocher de Gibraltar achète l'ancien élevage de José Marzal pour « blanchir » quelque peu ses revenus et faire un placement.

Toutefois son fils Antonio qui est un grand aficionado ne l'entend pas de cette oreille. Antonio va effectuer une sélection scrupuleuse et injecter du sang de Salvador Domecq au Marzal.

Il réussit à présenter des toros « presque » idéaux pour les toreros et les empresas mais hélas la faiblesse est souvent de mise et les aficionados ne courent pas la taquilla quand un cartel est annoncé.

En 2005, Antonio a été tué au campo et se sont ses enfants qui gèrent aujourd'hui la ganaderia située à Los Barrios dans un paysage magnifique. La finca, blanche et rouge, domine la proriété sur la colline boisée de chênes verts que commente un ami :

 "Merci Juan GAVIRA pour cette visite. C'est incroyable d'être si proche des toros et d'apprendre directement du propriétaire, le cadre est magnifique, merci pour le délicieux verre de vin ! ça vaut vraiment le coup".

 

A lire également : Chez RUELGA….

NOS CORRIDAS A JEREZ

Publié le par cercletaurin.nimois

NOS CORRIDAS A JEREZ

Depuis la publication des cartels, vous êtes impatients de réserver vos places pour les deux corridas auxquelles nous pourrons assister les 17 et 18 mai.

Nous venons d'avoir communication des tarifs des places proposées, trouvez en doc joint un tableau à compléter et retourner, sans attendre à Alain BONINFANTE accompagné de votre règlement.

NOS CORRIDAS A JEREZ

bulletin reservation corridas JEREZ

Chez REHULGA...

Publié le par cercle taurin nimois

Quand nos amis de la commission taurine du CTN, Monique DESSUS et Paul BOSC s'associent, et que Polo prend sa plume pour vous faire découvrir deux des ganaderias que nous visiterons pendant votre voyage à Jerez, nous n'avons plus qu'à nous laisser guider avec un très grand plaisir.

Ce que vous allez découvrir à la ganaderia Rehuelga

 C'est un voyage dans l'espace et dans le temps que vous allez effectuer dimanche 19 mai. Il suffira de parcourir une cinquantaine de kilomètres depuis Jerez pour découvrir un de ces si jolis villages blancs d'Andalousie Benalup de Sidonia.

Sur les collines proches couvertes de chênes verts, s'ouvrira le domaine de la ganaderia Rehuelga que possède Rafael Buendia. Un royaume pour les toros et les vaches au pelage cardeños et directement issus de la caste Santa Coloma. 

Une ligne verticale et directe depuis le conde qui a créé l'encaste en 1905, mais surtout depuis l'acquisition de l'élevage par Joaquin Buendia Peña et Felipe Bartolomé en 1932. Le sang Santa Coloma coule encore aujourd'hui dans les veines des toros bravos et vaches de ventre de l'élevage que Rafael Buendia va vous faire visiter.

 L'historique des Buendia s'est un peu compliqué lors du partage du troupeau et des fincas familiales après la disparition de Joaquin en 1996, les héritiers étant nombreux mais finalement les enfants sont parvenus à partager en trois les biens. José Luis conserve le fer, tous les mâles et un lot de vaches, le reste donne naissance à trois nouveaux fers : « Bucaré » du nom de la maison-mère par Javier ; « Rehuelga » pour Rafael et « la Armarguilla » pour Joaquin.

Forts prisés par les vedettes des années 60 et 70, les Buendia avaient perdu de leur prestige.

 Rafael Buendia Ramirez de Arellano qui n'avait pas acquis une part très importante va alors entreprendre une nouvelle sélection et petit à petit remonter la pente jusqu'à cette historique corrida du 7 juin 2017 à Madrid avec une vuelta al ruedo pour « Liebre » et des ovations pour 2 autres exemplaires avec salut du mayoral en fin de course.

 En remontant le temps, les souvenirs nous rappellent que Saint-Martin de Crau avait programmé un toro de Rehuelga en corrida-concours en 2009 que Medhi Savalli avait indulté et la corrida de 2014 du même élevage a obtenu le prix de la meilleure corrida du Sud-Est.

 

Laissons paître tranquillement les taureaux de REHUEGA avant de suivre à nouveau Polo chez GAVIRA.... 

Merci à lui et à bientôt sur le blog pour la suite de cet article.

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