TERRES TAURINES CHOISIT LE CIRCUIT COURT

Publié le par cercletaurin.nimois

 

À compter de l'opus 75 qui sortira mi octobre, Terres Taurines sera exclusivement disponible sur abonnement.

Annoncée depuis plusieurs mois en raison des dysfonctionnements de la grande distribution de presse qui impactent tous les éditeurs, cette décision permettra à la revue de continuer à voyager longtemps en Terres Taurines pour ses fidèles lecteurs et abonnés.

Renseignements par mail abonnement@terrestaurines.com ou tel. 06 59 79 17 22
 
Au sommaire de l’opus 75 :
 
CORDOUE TAURINE, CINQ DIEUX ET DEUX CALIFATS

Ce voyage en terres taurines cordouanes, où la crise a provoqué la disparition de plusieurs ganaderias, permet de découvrir les secrets les mieux cachés d’une région où la présence du taureau déifié remonte au terrible Baal qu'adoraient les carthaginois.  Sont évoqués aussi, au passage de la «judería» qui conduit à la Mezquita, les rapports ambigus entretenus durant des siècles par les Patriarches hébreux avec le Dieu Taureau syrien, les rechutes de leur peuple qui sombra à diverses reprises dans l’idolâtrie en adorant le Taureau (péjorativement qualifié de «veau» dans la Bible), mais aussi les légendaires mines du Roi Salomon qui se trouvaient, dit-on, dans la Sierra Morena ; le legs de l’empire romain qui adorait Mithra, la trace des wisigoths qui chassaient le taureau sur les berges du Guadalquivir à l’endroit précis où le terrible Almanzor élèverait plus tard les 10 000 chevaux qui lui permirent de tenir en échec la chrétienté, puis les fêtes taurines organisées dans la Cordoue reconquise, jusqu’au second califat débuté avec l’avènement de Lagartijo puis Guerrita. 

Bien sûr, ce voyage ne serait pas complet sans une visite au campo où diverses aventures humaines méritent le respect : Ramon Sánchez, ganadero des Arranz au franc parler décapant, Antonio Garcia, dont la ganaderia de la Castilleja fait face au caravansérail de Belmez sur la «route de la soie» de la Sierra Morena, Justo Barba, un Quichotte smicard, éleveur de «veraguas», ou Antonio Muñoz, mayoral écologique et poète d’Alcurrucén. 

Et il serait évidemment incomplet sans l’évocation du plus grand des califes, Manolete, dont une facette inédite de la personnalité est évoquée ici grâce, notamment, à la très controversée «loi de mémoire historique» qui a permis d’accéder au dossier secret élaboré sur lui par le régime franquiste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le XIème Cycle Culturel du Cercle Taurin Nîmois : une savoureuse rentrée

Publié le par cercletaurin.nimois

 

Au cours des dernières années, le Cycle Culturel du Cercle Taurin Nîmois a exploré différents thèmes : Art, Histoire, Droit, Littérature, théâtre, Philosophie, tous sujets ouverts sur le vaste et merveilleux domaine de la culture taurine. Ces annales ont consacré la place particulière des conférences du CTN dans les activités taurines associatives, place confortée par une assistance toujours fidèle et plus nombreuse.

 

Cette année, le XIème Cycle Culturel du CTN est centré sur les fondamentaux de la tauromachie. Son titre, « BRAVE », est choisi à dessein, évoquant par la seule puissance du mot tout ce qui fait que le toro bravo n’est pas un brave taureau…

 

 Sélection, Manejo, Encastes, Toreabilité, Bravoure, seront les thèmes abordés sous l’angle de la technique, de la pédagogie, de témoignages libres ou de variations et divertissants par des intervenants, espagnols ou français, tous experts et réputés dans leurs domaines respectifs. Tous vont célébrer sous des registres différents le Toro Bravo, acteur principal placé au centre de la piste de nos conférences, au centre de notre passion.

 

Jean-Marie Raymond, ganadero français en terre d’Andalousie, animera la conférence d’ouverture de ce nouveau cycle sur le thème du Manejo.

 

Avec, en toile de fond, le campo qui abrite les pensionnaires marqués du fer de Virgen Maria, le propos de Jean-marie Raymond s’appuie sur une approche pertinente du quotidien de l’animal, de la gestion des ressources naturelles dédiée à sa santé et son développement, ainsi que celui d’un principe essentiel : le comportement du ganadero précède à l’évidence celui du toro. Une soirée très riche d’enseignements et d’aficion en perspective.

 

Nous vous attendons nombreux à l’occasion de cette première soirée du 4 Octobre  dans le cadre accueillant du Moulin Gazay.

 

Le Président

Charles CREPIN

 

Jeudi 4 Octobre 2018 à 19H00.

Cocktail après la conférence

Prix de la soirée 23€

Réservations : cercletaurin.nimois@gmail.com

 

PS : en février dernier, le Père Jacques Teissier intervenait aux Jeudis du Cercle pour une conférence intitulée : La Corrida, effraction salutaire. L'auteur a récemment tiré de cette conférence mémorable un livre que vous pourrez vous procurer lors de cette soirée du 4 Octobre.

CARNET DE VOYAGE BILBAO suite et fin.

Publié le par Paul BOSC

GUERNICA, le Chêne actuel

GUERNICA, le Chêne actuel

Samedi 25 août : Guernica nous accueille pendant 1 heure, le temps de visiter la maison des assemblées qui réunit depuis le moyen-âge, les dirigeants de la Biscaye en passant devant le vieux tronc de chêne,

symbole d'unité du peuple basque où se réunissaient les assemblées. L'actuel chêne a été planté en 2015 succédant à celui de 1860 qui vécut jusqu'en 2004. On admire la salle du vitrail et la salle des assemblées et saluons au passage la guitare du poète José Maria Iparragirre. Son œuvre, reprend certaines des chansons des plus significatives et populaires, cependant celle du Gernikako arbola est la plus connue et une statue a été érigée sur la place. Encore quelques instants pour « décoder » la reproduction du tableau de Picasso et on reprend la route.

GUERNICA
GUERNICA
GUERNICA
GUERNICA
GUERNICA
GUERNICA
GUERNICA
GUERNICA
GUERNICA
GUERNICA
GUERNICA
GUERNICA
GUERNICA
GUERNICA
GUERNICA
GUERNICA
GUERNICA

GUERNICA

La ganaderia Marques de Saka : La ferme Perlakua-Saka est un ancien élevage datant de 1897 qui est de nos jours géré par la famille Arrizabalaga qui fait perdurer la tradition en faisant que les taureaux de Marques de Saka soient toujours les héros des festivités taurines dans les provinces de Gipuzkoa, Bizkaia et Navarre. La ferme Perlakua a été restaurée et transformée en maison de chambres d'hôtes et bar-restaurant, tout en conservant son caractère rustique, ses poutres et ses meubles restaurés et sa vue imprenable sur l'océan. Après la visite de l'élevage des terribles vaches navarraises que Goya a dessiné sur ses planches tauromachiques et qui sont utilisées pour les encierros des villages ou pour le taureau à la corde, les propriétaires nous convient au déjeuner avec salades, mariscos et une entrecôte, qui n'est pas de toro, mais néanmoins succulente et le traditionnel « postre ».

La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA

La GANADERIA de MARQUES DE SAKA

Déjeuner dans la Ferme auberge de SAKA
Déjeuner dans la Ferme auberge de SAKA
Déjeuner dans la Ferme auberge de SAKA
Déjeuner dans la Ferme auberge de SAKA
Déjeuner dans la Ferme auberge de SAKA
Déjeuner dans la Ferme auberge de SAKA
Déjeuner dans la Ferme auberge de SAKA
Déjeuner dans la Ferme auberge de SAKA
Déjeuner dans la Ferme auberge de SAKA
Déjeuner dans la Ferme auberge de SAKA
Déjeuner dans la Ferme auberge de SAKA
Déjeuner dans la Ferme auberge de SAKA
Déjeuner dans la Ferme auberge de SAKA
Déjeuner dans la Ferme auberge de SAKA
Déjeuner dans la Ferme auberge de SAKA
Déjeuner dans la Ferme auberge de SAKA

Déjeuner dans la Ferme auberge de SAKA

18 heures à Vista Alegre : Corrida de gala qui a fait venir plus d'aficionados que les jours précédents avec Enrique Ponce, El Juli et Diego Urdiales face à des toros de Alcurrucén. Les aciers coupent toute envie à Enrique de gagner des oreilles ; El Juli voit son deuxième toro remplacé et il faut lui accorder la prime du combattant téméraire face à un client difficile mais le grand triomphateur est Diego Urdiales, celui que l'on n'attendait pas, qui n'a guère toréé depuis le début de la temporada et qui coupe 3 oreilles (1 puis 2).

 Comment ?

 En défiant les systèmes établis par l'élite actuellle du toréo dont ses compagnons du jour sont titulaires. Une tauromachie classique sans tourner en rond, sans abrutir le toro, tout en douceur avec les outils fondamentaux : naturelles et derechazos. Comme Roca-Rey la veille il rate son estocade au sixième mais couche le toro au deuxième lancé. 2 oreilles, sortie à hombros. On se souviendra de ce torero en lui souhaitant que cette corrida lui serve de tremplin pour l'avenir.

Corrida du 25 août
Corrida du 25 août
Corrida du 25 août
Corrida du 25 août
Corrida du 25 août

Corrida du 25 août

Dimanche 26 août 10 h 30 : le rendez-vous est fixé aux arènes pour la visite du musée taurin. Surprise, Jean-Frank a pu également obtenir 23 entrées qu'il nous offre pour l'apartado des Miura de la soirée. Encore Merci Jean Frank.

  Visite du musée taurin
  Visite du musée taurin
  Visite du musée taurin
  Visite du musée taurin
  Visite du musée taurin
  Visite du musée taurin
  Visite du musée taurin
  Visite du musée taurin
  Visite du musée taurin
  Visite du musée taurin
  Visite du musée taurin
  Visite du musée taurin
  Visite du musée taurin
  Visite du musée taurin
  Visite du musée taurin
  Visite du musée taurin
  Visite du musée taurin
  Visite du musée taurin
  Visite du musée taurin

Visite du musée taurin

L'apartado
L'apartado
L'apartado
L'apartado
L'apartado
L'apartado
L'apartado
L'apartado
L'apartado
L'apartado
L'apartado
L'apartado
L'apartado
L'apartado
L'apartado

L'apartado

 D'autres Nîmois ont préféré visiter la vieille ville où défilent dans les rues étroites les géants. Si les géants marchent fièrement et solennellement ; les grosses têtes, un bâton ou un fouet à la main, poursuivent les enfants qui chantent à tue-tête des chansons moqueuses et provocatrices, le défilé est animé par les traditionnels musiciens basques et leurs instruments : l'atabal (tambourin) et la gaita (flûte ou cornet).

Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO
Fiesta dans la vieille ville  el CASCO VIEJO

Fiesta dans la vieille ville el CASCO VIEJO

 Certains ont choisi le musée Guggenheim et les expositions, ou salué Puppy, le chien monumental qui se dresse devant le musée tout habillé de fleurs ou bien encore de se photographier avec « Maman » l'araignée de Louise Bourgeois et même la bague de fiançailles, architecture moderne conçue avec des jantes de voitures dorées et l'énorme pierre taillée qui la surmonte.

le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM
le GUGGENHEIM

le GUGGENHEIM

D'autres encore ont profité du temps radieux pour tenter l'escapade en option à SAN JUAN de GAZTELUGATXE,

"Marie CHRISTINE DEJAX raconte" 

Quelques-uns d'entre nous ont opté dimanche pour une escapade en bus en un lieu unique et plein de charme : San Juan de Gaztelugatxe et ils ne l'ont pas regretté tant la vue sur les falaises et la mer est impressionnante, le contraste entre le vert du continent et le bleu de l'océan si beau.

C'est certainement le plus bel endroit du pays de Viscaya.

Une petite île spectaculaire avec un gros rocher en forme de péninsule et au bout du tortueux pont de pierre de 231 marches, une chapelle qu'il n'est pas si difficile que ça à atteindre. A tour de rôle, car il y a foule, chacun tire la cloche 3 fois et fait un vœu...

Cette chapelle a été reconstruite plusieurs fois suite à des attaques, saccages et incendies, la dernière fois en 1980. A l'intérieur et à l'extérieur, on y découvre des sépultures médiévales du IX et XII éme siècle. Avant de redescendre, chacun profite du panorama et immortalise le lieu, tant c'est magique, les rochers sont scultés par les mouvements de l'eau.

SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE

SAN JUAN DE GAZTELUGATXE

18 heures à Vista Alegre : les rangs sont clairsemés pour cette corrida de Muria avec deux toreros qui se présentent dans cette plaza : Octavio Chacon et Pepe Moral. Les Miura restent des Miura : difficiles, longs et lourds qui ne baissent jamais la tête, qui marchent sur l'homme, qui n'ont qu'un souci en tête tout démolir. Le Français Juan Leal finit à l'hôpital la jambe perforée par la corne lors de l'estocade et a failli perdre la vie après trois largas au centre de la piste. Pris par le toro qui l'épargne, Il coupera 1 oreille, celle de la vaillance ou de l'inconscience.

 Ne se présentant pas au sixième c'est Octavio Chacon qui s'envoie le « calos » sobrero de 641 kg et torée ainsi trois fois. Il sera récompensé d'une oreille à son second combat. C'est le mot qui convient d'écrire.

 Pepe Moral voit son toro (le second) changé. Lui héritera d'un Salvador Domecq et on voit la différence de comportement. La faena est agréable mais il échoue avec l'épée.

Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août
Corrida du 26 août

Corrida du 26 août

  21 h 30 hôtel Indautxu: repas de fin de fin de voyage préparé par le chef du restaurant. Petit rappel du menu :

§§§§

mise en bouche : Brandade de morue avec caramel d'oignons rouges au basilic.

Thon mijoté avec un bouillon d'épices au style GUETARIA 

Escalope de foie à la crème de champignons "terre" de cacao amer et d'huile de fève tonka.

Lotte grillée avec patates douces et carottes au beurre d'aneth.

Magret de canard au jus de canneberge (cranberry)

feuilleté fourré à la crème et glace à la vanille.

§§§§§ 

 Merci Jean-Frank. 

dans les salons de l'Hôtel, menu dégustation
dans les salons de l'Hôtel, menu dégustation
dans les salons de l'Hôtel, menu dégustation
dans les salons de l'Hôtel, menu dégustation
dans les salons de l'Hôtel, menu dégustation
dans les salons de l'Hôtel, menu dégustation
dans les salons de l'Hôtel, menu dégustation
dans les salons de l'Hôtel, menu dégustation
dans les salons de l'Hôtel, menu dégustation
dans les salons de l'Hôtel, menu dégustation
dans les salons de l'Hôtel, menu dégustation
dans les salons de l'Hôtel, menu dégustation
dans les salons de l'Hôtel, menu dégustation

dans les salons de l'Hôtel, menu dégustation

 Lundi 27 août 7 heures : le départ est prévu pour 8 heures. Dernier petit déjeuner copieux, embarquement des valises et Miguel pilote jusqu'à Irun pour effectuer quelques achats à la frontière. Puis départ vers Nîmes par l'autoroute.

A quelques kilomètres de Toulouse arrêt buffet-offert par le Cercle taurin.

 Nous sommes en France. Quelques camarades font remarquer que, face à nous, nous avons le décor de containers de poubelles qui débordent, qu'un bloc de toilettes est fermé et que dans celui ouvert, tous les urinoirs ne fonctionnent pas. Quand pendant 5 jours on a vécu dans une ville en fête propre comme un sou neuf, on ne peut que déplorer cet état de fait.

 19 heures : arrivée à Nîmes, applaudissements à Miguel le conducteur. On se sépare.

On attend le but du prochain voyage. 

Paul BOSC

illustrations photographiques de Michel COMPAN, Eric PORTES, Marie Christine DEJAX, Alain BONINFANTE et  Martine DEFREMONT.

Merci à tous les participants pour leur bonne humeur, et leur respect des horaires, sans eux ces voyages ne seraient pas aussi réussis.

CARNET DE VOYAGE BILBAO, la suite

Publié le par Paul BOSC

La Cabañuela
La Cabañuela

La Cabañuela

Vendredi 24 août 8 heures : Les réveils ont sonné tôt ce matin pour rejoindre Burgos en Castille et Leon. Deux heures de routes et autoroutes pour parvenir à la Cabañuela, la propriété de Antonio Bañuelos, sur le mont Paramo de Masa. A 1000 - 1200 mètres d'altitude, il y fait frais et c'est là-haut que s'élèvent les toros et les vaches du ganadero qui peut se vanter de posséder l'élevage le plus élevé d'Espagne. En altitude, c'est sûr. En résultats aussi... Toro gracié par Enrique Ponce, vueltas pour d'autres. Les azuleros témoignent des résultats obtenus depuis 1993, date d'installation de l'élevage. 

Antonio Bañuelos est là avec son mayoral et un picador ami qui, tout à l'heure tientera 3 vaches dans la placita. Il ne reste qu'une corrida et des toros pour les festivals ou les encierros. Le ganadero nous fait visiter ses installations et, en 4/4 et Mercedes, encercle le troupeau et le fait courir jusqu'à nous, sagement immobilisés du bon côté de la barrière. 

visite des installations, présentation des lots de toros.
visite des installations, présentation des lots de toros.
visite des installations, présentation des lots de toros.
visite des installations, présentation des lots de toros.
visite des installations, présentation des lots de toros.
visite des installations, présentation des lots de toros.
visite des installations, présentation des lots de toros.
visite des installations, présentation des lots de toros.
visite des installations, présentation des lots de toros.
visite des installations, présentation des lots de toros.
visite des installations, présentation des lots de toros.
visite des installations, présentation des lots de toros.
visite des installations, présentation des lots de toros.
visite des installations, présentation des lots de toros.
visite des installations, présentation des lots de toros.

visite des installations, présentation des lots de toros.

La sécheresse a rendu l'herbe des prés jaunâtre mais en hiver il neige souvent pendant 4 mois. En témoignent les photos impressionnantes affichées aux murs du palco de la placita de tienta. Pendant ce temps le picador prend position et Adrien Salenc déploie ses capes et muletas pour la tienta.

 2 vaches sur les trois testées seront conservées pour procréer de futurs toros de combat, le picador possède une technique très particulière pour renverser les vachettes, les immobiliser et couper un petit bout de corne afin de les reconnaître ensuite, parmi les autres dans les prés.

tienta par Adrien SALENC
tienta par Adrien SALENC
tienta par Adrien SALENC
tienta par Adrien SALENC
tienta par Adrien SALENC
tienta par Adrien SALENC
tienta par Adrien SALENC
tienta par Adrien SALENC
tienta par Adrien SALENC
tienta par Adrien SALENC
tienta par Adrien SALENC
tienta par Adrien SALENC
tienta par Adrien SALENC

tienta par Adrien SALENC

Le repas qui suit est convivial avec des spécialités de Burgos, saucisses, morcilla et des queues de toros succulentes, apothéose du menu préparé à notre attention. Jean-Frank Passicos nous a concocté un beau voyage au pays du toros.

Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
Le repas chez Antonio BAÑUELOS

Le repas chez Antonio BAÑUELOS

photos de groupe avant de remonter dans le Busphotos de groupe avant de remonter dans le Bus
photos de groupe avant de remonter dans le Bus
photos de groupe avant de remonter dans le Busphotos de groupe avant de remonter dans le Bus

photos de groupe avant de remonter dans le Bus

A 16 heures, Miguel reprend le volant, le paseo est prévu à 18 heures à Vista Alegre. 

18 heures : Toujours demi-arène. Ce qui fait écrire dans la presse que ce phénomène est inquiétant et qu'il y a péril en la demeure. Au menu tauromachique cette fois, Sébastien Castella, Cayetano qui a été remplacé par José Garrido et Roca Rey, toros de Victoriano del Rio et « Toros de Cortés » de la même maison.

Comme Sébastien et José connaissent la tornade péruvienne, ils s'appliquent mais le maniement des aciers les empêche d'afficher des trophées.

Par contre Roca Rey joue tous ses atouts face à « Despreciado » sixième toros de la tarde. Le grand jeu qui déclenche des « olés » interminables scandés par les aficionados.

Une faena au millimètre, lente, précieuse, délicieuse jusqu'au coup d'épée qui pourtant échoue au premier essai. Le deuxième essai est parfaitement concluant. La plaza se couvre de mouchoirs réclamant l'oreille, le président en accordera deux. Sortie à hombros du matador, délire sur les gradins.

Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
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Corrida du 24 août
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Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
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Corrida du 24 août
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Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
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Corrida du 24 août
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Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
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Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
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Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août
Corrida du 24 août

Corrida du 24 août

Comme chaque soir la soirée se poursuit par le feu d'artifice
Comme chaque soir la soirée se poursuit par le feu d'artifice
Comme chaque soir la soirée se poursuit par le feu d'artifice
Comme chaque soir la soirée se poursuit par le feu d'artifice
Comme chaque soir la soirée se poursuit par le feu d'artifice
Comme chaque soir la soirée se poursuit par le feu d'artifice
Comme chaque soir la soirée se poursuit par le feu d'artifice

Comme chaque soir la soirée se poursuit par le feu d'artifice

Samedi 25 août 9h15 départ pour Guernica,

la ville martyrisée de la guerre civile par l'aviation allemande et visite d'une autre ganaderia très particulière puisque se sont les vaches de race navarraise qui en sont les vedettes pour les encierros ou les courses de « toros à la corde » dans les villages. C'est une autre surprise que nous a réservée Jean-Frank puisque la ganaderia est située entre Bilbao et San Sébastien dans les montagnes d'où on domine l'océan.

 

Nous relaterons dans le prochain article cette journée qui se terminera à la plaza avec Diego Urdialès et son triomphe (2 oreilles) surclassant Enrique Ponce et El Juli.

 A SUIVRE, Paul BOSC

illustrations photographiques Michel COMPAN, Eric PORTES, Martine DEFREMONT.

CARNET DE VOYAGE A BILBAO

Publié le par Paul BOSC

le CTN à Bilbao en 2018 par Paul BOSC

le CTN à Bilbao en 2018 par Paul BOSC

4 h 30 mercredi 22 août : Le car immatriculé en Espagne et affrété pour le voyage du Cercle taurin démarre pour ce périple au pays basque. Miguel est au volant. 750 km séparent Nîmes de Bilbao.

Après quelques kilomètres d'autoroute dans la nuit, les 49 voyageurs se calent pour reprendre le sommeil interrompu par l'heure matinale fixée par la Commission voyages du CTN.

Premier objectif : San Sébastian en espagnol, Donostia en basque et sa célèbre rade : la baie de la Concha encadrée par deux éminences rocheuses, les monts Igeldo et Urgull, véritables balcons naturels d'où on appréhende une grande partie de la cité, l'océan et les paysages vallonnés des environs.

Il est 12 h 30. Nous sommes dans les temps, même si les gendarmes se sont intéressés au disque de contrôle du véhicule par deux fois mais pas de problème tout est en règle.

Nous retrouvons au point de rendez-vous 4 autres membres du CTN,  qui, en vacances dans les environs ou demeurant dans la région depuis peu ont pris leur propre véhicule.

Premiers pintxos, tapas basques où les différents produits charcuteries ou fromages sont piqués dans de petits pains, premières cervezas tambien.

 

La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN

La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN

 15 heures et des poussières de temps et destination Bilbao et le

luxueux hôtel Indautxu (4 étoiles) situé en pleine ville et à 8 minutes de la plaza de toros Vista Alegre au sable si typique couleur de ferraille rouillée.

 Juan José Padilla donne sa despedida. Le « Pirate » est accueilli par un danseur basque accompagné par un groupe musical qui interprète des « coplas » avec les instruments de musique basque. Gros succès du danseur qui saute comme une gazelle, vire, ne se mélange par les pieds. Puis le paseo se déroule avec « El Juli » et Manzanares qui combattront des toros mis à la sauce mesclun de 3 Garcigrande et 3 Domingo Hernandez. Pas des foudres de guerre faut le dire. Sans le faire exprès, El Juli et Manzanares laisseront la vedette à Padilla (1 oreille au quatrième) dans son style personnel bien connu. C'est à dire pas très élégant mais porteur sur la foule hélas peu nombreuse sur les gradins (demi arène). A signaler le tercio de banderilles

accompagné par 3 musiciens basques qui utilisent pour l'un l'atabal, sorte de tambourin et pour les deux autres de la gaita, un hautbois rustique qui donnent un son un peu nasillard.

 

 

Belle nuit de repos ensuite…

corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018
corrida du 22 Août 2018

corrida du 22 Août 2018

Jeudi 23 août : Le programme établi par la Commission Voyage avec Jean-Frank

Passicos notre voyagiste, débute par une visite guidée de la ville en parcourant calles et gran via à pied nous permettant de découvrir quelques belles demeures et réalisations d'architectes et designers connus comme Philippe Stark qui a signé l'Azcuna Zentroa,

immense édifice et anciens chais municipaux. Une piscine domine l'immeuble soutenu par 43 colonnes différentes.

Chemin faisant on découvre le palais Chavarri, les bouches du métro dues à l'anglais Foster, le musée des beaux arts, le jardin d'enfants et l'on approche du célèbre musée Guggenheim, fer de lance du tourisme de Bilbao construit par Frank O. Gehry revêtu de plaques de titanes. Après deux heures de balade, la ria de Bilbao est proche, estuaire qui permet à la mer Cantabrique d'entrer jusqu'au centre-ville et a fait la richesse de la ville. 

visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
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visite de BILBAO
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visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO
visite de BILBAO

visite de BILBAO

Un bateau nous y attend.

Embarquement immédiat pour découvrir une autre Bilbao, celle de l'industrie, des hauts fourneaux, des constructions navales. Aujourd'hui les rives de la ria laissent de nombreuses friches industrielles qui seront utilisées, dans le futur, pour créer de nouveaux quartiers. La ville, longtemps polluée par ces industries, à trouvé un visage plus radieux grâce à un programme de lessivage des façades des maisons.

 En remontant la ria vers la mer, et les 2 villes de Portugalette et Gexto tout en

dégustant sur le bateau, les pintxos préparés pour nous tout seul (une exclusivité de la commission voyage !) on admire le musée et plus loin le pont transbordeur unique en Europe.

Puis retour vers le point de départ. Enchantés et ravis de ces découvertes.

Bien évidemment il restera à visiter le Casco Viejo, la vielle ville et ses rues étroites, la cathédrale de Santiago, les nouveaux ponts comme le Zubizuri, imaginé par l'architecte Santiago Calavatra. Il enjambe le fleuve Nervion et la grande structure métallique qui le surplombe lui donne une allure singulière. Signifiant "Pont Blanc" en basque, la passerelle s'accorde cependant avec l'étrange structure qu'est le musée Guggenhiem, à quelques mètres de là... , mais aussi le pont de la Salve dont l'arche rouge du Français Daniel Buren s'accorde au béton vert de la structure. Manière de rappeler que le drapeau basque porte ces couleurs.

Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN

Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN

18 heures à Vista Alegre : Première bonne surprise les toros de « El Parralejo » ganaderia créé en 2007 avec des vaches et des sementales de Jandilla et Fuente Ymbro. Impressionnants avec leurs cornes veletos et astifinos qui ont donné un intérêt soutenu à la course. Fracaso de chez fracaso de Miguel Angel Perera, Ginés Marin s'en sort honorablement. Antonio Ferrera ne coupera pas d'oreille mais offrira aux aficionados un combat titanesque face au 4e « Pajarillo ».

Corrida du 23 août
Corrida du 23 août
Corrida du 23 août
Corrida du 23 août
Corrida du 23 août
Corrida du 23 août
Corrida du 23 août
Corrida du 23 août

Corrida du 23 août

 22 h 30 : Comme chaque soir pendant la « Semana grande » un feu d'artifice est tiré à 22 h 30 précises et est l'objet d'un concours entre les artificiers des villes espagnoles. Feux tous plus magnifiques les uns que les autres. Des milliers et des milliers de personnes se pressent à ces soirées dans une ambiance de bonne humeur que l'on aimerait trouver pendant les ferias nîmoises : pas d'odeurs malodorantes à tous les coins de rue, pas de cadavres de bouteilles jetés n'importe où, pas de mobilisation de forces de l'ordre.

En attendant le feu d'artifice...
En attendant le feu d'artifice...
En attendant le feu d'artifice...
En attendant le feu d'artifice...
En attendant le feu d'artifice...
En attendant le feu d'artifice...
En attendant le feu d'artifice...

En attendant le feu d'artifice...

A suivre… Paul BOSC

Illustrations  photographiques de Michel COMPAN, Eric PORTES, Martine DEFREMONT.

DES TOROS VENUS DU FROID

Publié le par commission Voyage et Sorties du CTN

Article de Paul BOSC

Article de Paul BOSC

La commission « Voyages » du Cercle taurin nîmois a programmé pour le vendredi 24 août 2018, lors du voyage annuel qui dirige les membres vers le Pays basque et Bilbao, une journée dans une ganaderia, une ganaderia particulière, celle de Antonio Bañuelos, située près de Burgos... Là-haut sur la montagne !

 

Les aficionados les appellent « les toros du froid et de la neige » car ils paissent entre 1.050 et 1.250 mètres d'altitude sur les bords du mont Paramo de Masa. Il y pleut entre 750 et 800 litres par m2 en moyenne chaque année, un peu moins évidemment quand la canicule est présente et la température oscille entre -13 C° l'hiver et 34° au mois d'août. Le tableau ne serait pas complet si nous ne signalions pas que la neige est présente 114 jours par an, soit 4 mois. Et que c'est la première fois qu'une ganaderia s'installe dans cette région. Brrrr.

 

La finca que nous allons découvrir se nomme « La Cabañuela ». Antonio Bañuelos s'y est installé en 1993 et au mois de juin, sont arrivés à Burgos, en provenance de Medina Sidonia, les premières vaches et anoubles et reproducteur achetés à la ganaderia Torrealta, encaste marquis de Domecq.

 Si le choix de cette situation géographique semble bizarre pour élever des toros de combat, il s'avère aujourd'hui judicieux car le bétail parvient a pratiquement vivre les trois-quart de l'année des pâturages. Dès le printemps avec l'apparition des feuilles de chênes puis par l'humidité des prés apportée par la rosée matinale qui maintient les prairies vertes pendant les mois d'été. En automne et hiver les cultures de céréales apportent l'alimentation nécessaire.

 De cet « Univers impitoyable » comme on chantait dans « Dallas » la série-culte des années 80, le bétail s'est parfaitement adapté.

Nous en saurons plus en visitant les installations, en questionnant le propriétaire, en examinant attentivement le comportement des 2 vaches qui seront tientées dans la plaza avant le repas dans le palco de la même plaza.

 

Et sachez aussi que pour faire honneur au héros légendaire du Cid, né près d'ici, le premier toro, macho numéro 1 porte le nom de « Campeador ».

 

Merci Polo pour ce bel article qui nous met l'eau à la Bouche, nous avons hâte de  les découvrir, même sans la neige, même sous 35 ° !!!

La commission Voyage et Sorties du CTN

 

 

 

 

 

 

Noblesse extême

Publié le par Charles CREPIN

On connait la compétence professionnelle du vétérinaire Hubert COMPAN pour la race Brave, ainsi que l'intérêt assidu qu'il porte à certaines encastes.

Aujourd'hui, Hubert nous propose une chronique sur "la noblesse extrême". Un sujet qui, replacé dans le plus large contexte du caractère de la Race Brave, pourrait animer nos futures tertulias d'hiver en les recentrant sur les fondamentaux de la corrida, sans oublier le versant culturel affirmé qui les caractérise.

C.C.

Lundi 20 mai 2018 à Nîmes, 1er Jandilla pour Thomas Joubert - Photo Michel Chauvierre

Une Chronique d'Hubert COMPAN

J’ai participé à la Féria de la «  monoencaste » : Garci Grande, Juan Pedro Domecq, El Cuvillo, Jandilla, tandis qu’à Vic sortaient des toros des « encastes minoritaires ».

 

J’étais au départ optimiste car  ces 4 ganaderias Domecq  produisent depuis quelques années des toros mobiles qui durent et qui plaisent aux figuras.

Mais à Nîmes seule la corrida de Jandilla a tenu ses promesses, ne parlons pas des clones de Garcigrande tous annoncés à plus de 500 kg ( ?...), parlons des Juan Pedro et des Cuvillo qui en général rassemblent des qualités de bravoure et de noblesse extrême : à la sortie ils galopent, après 1 ou 2 tours de piste ils mettent la tête dans le capote, le museau au sol, ils se retournent comme des chats, avec de très forts appuis sur les antérieurs puis ils partent au cheval la tête baissée qui le plus souvent passe sous le ventre et le carapaçon, et malgré la volonté du picador de ne pas trop blesser, la 1ére pique dure plus de 10 secondes. La 2ème pique est furtive. La majorité des toros ont gardé de la mobilité aux banderilles puis dés le début du 3éme tercio, tous ont connu des graves pannes de moteur pour une tauromachie de frustration qui parfois a fait illusion : je pense à Ponce avec ses muletazos en position de danseur étoile qui arrivent à porter sur le public…2 oreilles !

En conclusion je reprends le commentaire le plus utilisé par les chroniqueurs taurins à Madrid, à Séville, à Nîmes comme à Vic : les toros ont « manqué de fond »

Jamais je n’avais vu une telle inflation de trophées non justifiés, même dans les pueblos les plus reculés.

Alors pourquoi cette faiblesse qui avait tendance à disparaitre : le « manejo », la sélection ?

Un ganadero m’avait dit il y a peu de temps : le « manejo » est plus important que la sélection.

Des erreurs du « manejo » ?

 

 

L’alimentation : il n’y a plus de mauvaises formules d’aliment TDL, ils se ressemblent tous, et ils sont tous depuis une quinzaine d’années supplémentés en acides gras de palme qui entrainent un surpoids inutile de 30 à 40 kg : les piensos actuels sont formulés avec 5% de matière grasse, c’est trop, c’est inutile, il faut revenir  à des formules à 3% de matière grasse.

Les glucoformateurs et anti oxydants : après nos travaux de recherche avec l’INRA nous avons expliqué les effets positifs sur la résistance et la « duracion » d’une alimentation enrichie en glucoformateurs et antioxydants. De plus en plus de ganadero appliquent ces recommandations mais qui sont parfois difficiles a mettre en œuvre dans le quotidien de l’élevage.

La sélection :

La régularité des caractères de noblesse et de « toréabilité » est extraordinaire dans ces grandes ganaderias, tellement que des la 2ème passe de « capote » le torero a tout compris de son toro.

A  son 2ème Juan Pedro Juan Bautista à enroulé le toro autour de ses chevilles sans bouger pour une série de passes de capote phénoménale, chose que je n’avais jamais vue, mais quelle dépense d’énergie !

Il ne faut pas oublier qu’un toro dans sa vie n’a jamais eu l’occasion de produire de tels efforts, comme il n’a jamais eu l’occasion de lever un cheval sur sa tête !

La noblesse extrême on continue à la voir au cheval, on voit aussi la bravoure dans l’impact et la durée des mouvements de levier de bas en haut. Dire que le toro a été peu piqué, alors qu’il est resté la tête sous le caparaçon  plus de 15 secondes est une erreur d’appréciation.

La noblesse on continue à la voir dans la muleta avec de nombreuses « vuelta de campana » qui  cassent le rythme.

Alors cette noblesse extrème, avec ses conséquences sur le comportement au capote, au cheval, puis à la muleta  peut-elle être considérée comme une dérive de la sélection ?

A l’occasion d’une rencontre dans les salons de l’Impérator avec le représentant de la ganaderia « Pedreza de Yeltes » Jose Ignacio Sanchez, j’avais retenu que le ganadero avait orienté sa sélection sur des toros qui poussent à la pique, et lorsqu’on observe le trapio et la hauteur au garrot  on comprend pourquoi la position de la tête reste plus haute dans le contact avec le cheval. De même les toros de Miura avaient la réputation de « viser » le cou du cheval, ce comportement n’est-il pas seulement lié à la taille des Miura ?

 

Voila à quelles réflexions nous entraine une féria 2018 sans grandes émotions. Il y eu toutefois une novillada très intéressante avec du gabarit, de la taille, de la mobilité, et la sauvagerie qui caractérise le « manejo » de la ganaderia Pages Mailhan

La corrida « Partido de Resina » : 2 toros sur 6 et des applaudissements à l’arastre qui m’ont étonné.

Il y a eu aussi la despedida de Padilla que le public nîmois a salué avec joie, son estocade a son 2ème toro a fait lever 10000 spectateurs et comment expliquer aux autres une telle ovation quand le toro s’est écroulé ?

Padilla fait pari de ces toreros qui, s’ils ne sont pas de grandes « figuras », nous laissent des souvenirs indélébiles comme Paquirri, Nimeno, Victor Mendes, Cesar Rincon, El Fundi etc . Je les compare, et ce n’est pas de la nostalgie, aux joueurs de tennis des années 80 :  Mac Enroe, Connors,  Borg, Ivan Lendl etc., ils étaient autre chose que de grands toreros ou de grands champions.

Ultime souvenir de Nîmes 2018 : le seul vrai « manso » de la monoencaste, le n° 6 d’origine  Jandilla, véritable marathonien qui a passé son temps à chercher la sortie, à fatiguer les cuadrillas, pour au final être toréé efficacement sous la présidence par Alvaro Lorenzo. Un vrai manso de temps en temps ça fait du bien aux aficionados !

 

GUGGENHEIM - BILBAO 2018

Publié le par Commission Voyage et Sorties du CTN

GUGGENHEIM -  BILBAO 2018

Bonjour chers amis en partance pour BILBAO ;

En ce moment vous choisissez les corridas auxquelles vous allez assister… (retour de vos commandes à Alain BONINFANTE d'ici la fin juillet)

En plus de la culture taurine, notre voyage nous permettra de découvrir, entre autre, un symbole du modernisme, le Musée GUGGENHEIM.

En avant première, la commission voyage vous invite à une rapide visite virtuelle du musée.

PLAN

PLAN

HORAIRES ET TARIFS 

Mardi à Dimanche de 10 h à 20 heures

Les tarifs du Musée varient en fonction de la programmation artistique et du profil du visiteur (retraités, étudiants, enfants).

RECOMMANDATIONS POUR LA VISITE

Ne manquez pas Zero Espazioa, à côté des guichets ! Si c'est la première fois que vous venez au musée commencez la visite par l'ATRIUM, qui sera votre point de départ et de référence pour vous orienter puisque les trois étages rayonnent autour de lui.

En achetant le billet vous avez droit à un audioguide  avec diverses explications sur l'édifice et les expositions en cours.

 

 

PREMIER ETAGE

FILM & VIDEO Salle 103 : Diana THATER 12/07 - 21/10 Un Monde en Fuite, dans une atmosphère de lumière quasi onirique, l'artiste californienne construit un espace d'observation sur la vie animale en Afrique.

LA MATIERE DU TEMPS (1994-2005)  Salle 104  constitue la réflexion la plus aboutie de Richard SERRA sur la matérialité de l'espace et de la nature de la sculpture. Sept sculptures commandées à Serra sont installées de façon permanente dans la plus grande salle de l'édifice de Franck O. Gehry. Le public est encouragé à se déplacer tout autour des sculptures, à explorer leur intérieur pour découvrir leurs multiples perspectives.

 

JE SUIS TON MIROIR Salle 105 : Joana VASCONCELOS

Considérée comme l'une des artistes les plus remarquables de la dernière décennie. Joana Vasconcelos travaille la sculpture et les installations. Elle a commencé à se faire connaitre sur la scène internationale à la Biennale de Venise de 2005.

 

DEUXIEME ETAGE

11/05 - 23/09 Salles 201-209 L'ART ET LA CHINE APRES 1989 : LE THEATRE DU MONDE

Cette exposition est consacrée aux créations d'un audacieux mouvement d'art contemporain né dans la période de la plus grande transformation de l'histoire récente de la Chine. Elle présente les pièces de plus de 65 artistes et groupes qui ont travaillés tant en Chine que dans le reste du monde.

 

TROISIEME ETAGE

CHEFS-D'OEUVRE de la collection du Musée Guggenheim Bilbao, Exposition permanente Salles 301, 302, 303, et 304. Dès sa naissance le Musée Guggenheim a eu  la volonté de construire sa propre Collection à partir d'Œuvres importantes et significatives couvrant la période allant de la seconde moitié du XXe siècle à nos jours. Parmi les 130 pièces qu'elle compte aujourd'hui, certaines se distinguent par le fait d'être des icônes de la contemporanéité.

CHAGALL les ANNEES DECISIVES 1911 - 1919 1er juin - 2 Septembre Salle 305, 306, 307

Né en 1887 au sein d'une famille juive hassidique dans la petite ville russe de Vitebsk, Marc Chagall devra attendre 1911 pour que se produise une rupture décisive dans sa vie. C'est alors que commence pour lui un séjour de 3 ans à Paris, où il se lance dans un ensemble d'œuvres imprégnées d'art populaire russe et de sa culture familiale, mais intégrées dans des expérimentations stylistiques les plus novatrices que lui offre l'avant garde parisienne.

TAUROMACHIE et CINEMA

Publié le par Paul BOSC membre du C.TN

Si aujourd'hui la tauromachie et les scènes de corrida ont pratiquement disparu des films cinématographiques et encore plus de la télévision, cela n'a pas été toujours le cas.

Au cinéma, la tauromachie a souvent été présente dans de nombreuses productions et pas seulement Espagnoles.

Budd Boetticher, célèbre metteur en scène auteur de nombreux westerns mais véritable aficionado, reçut un oscar en 1951 pour son film « La dame et la matador »

Il avait aussi filmé un documentaire sur Carlos Arruza ainsi que « le Brave et la belle » en 1955 avec Anthony Quinn et Maureen O'hara.

 

 

L'acteur mexicain avait déjà tourné dans « la corrida de la peur » en 1951. L'un des meilleurs films, écrit la critique, sur le monde de la tauromachie qui présente des images réalistes et inspirées sur la corrida.

Mel Ferrer incarne le torero Luis Bello qui, après une blessure, doute sur son métier. Pourtant, le metteur en scène Robert Rossen, détestait la corrida. 

Toujours aux États-Unis, l’œuvre de Vicente Ibañez « Arènes sanglantes » a connu 3  versions :

- un film muet de 1922 avec Rudolph Valentino

- le remake en 1941 avec Tyrone Power et Rita Hayworth 

- la version en 1988 avec Sharon Stone.

Restons sur le sol américain pour citer quelques « perles » comme

- « Max toréador » avec Max Linder 

- « Laurel et  Hardy toréadors » tournés dans les arènes de Mexico.   

Les  dessins animés étaient friands du genre avec, par exemple, signés de Tex Avery (Picador Porky ) ou

Walt Disney (Alice the matador) en 1925 ou une première version de « Ferdinand le taureau) en 1938.

 

 Dans le style "un enfant et un taureau" la prime revient à « Les clameurs se sont tues » en 1956 qui a remporté l'Oscar de l'histoire la plus originale. 

 

Orson Welles s'est lui aussi intéressé à la tauromachie en 1955 avec « Corrida à Madrid » et n'oublions pas « Pendora » de Albert Lewin avec Ava Gardner qui assiste à la lidia d'un novillo par le matador Mario Cabré qui fut son amant comme Luis Miguel Dominguin et Angel Peralta.

 

Dans la très internationale distribution du « Tour du monde en 80 jours » avec David Niven et Mario Moreno « Cantiflas » qui a été torero avant d' être acteur, le voyage par l'Espagne n'évite pas une course de taureaux.

 

Si les Américains n'étaient pas très doués pour filmer les corridas, en Espagne de nombreuses productions comportent des scènes tauromachiques notamment « Mi Reino por un torero » avec Carlos Arruza en vedette en 1944 et plus récemment « Parles avec elle » et « Matador » de Pedro Almodovar ou « Blancanieves » de Pablo Berger en 2012.

             

           

 

Miguelin, torero fantasque des années 60 apparaît dans « le Moment de vérité » de  Francesco Rosi, auteur du film-opéra « Carmen » et « El relicario » mais d'autres toreros ont remplacé, dans l'arène, les acteurs.

     

 

  

Si les Italiens, à part une production « olé-olé » avec Rocco Siffredi est mentionnée, les Allemands et autres pays européens ne se sont pas intéressés  à la tauromachie.

Mais, on découvre l’œuvre d'un metteur en scène soviétique avec « Que Viva Mexico » de Serguei Eisenstein. 

Dans le cinéma français il est difficile de faire une liste de tous les films où corridas, toreros et arènes  sont au scénario tant ils sont nombreux.

 

Parmi eux, citons Louis Feuillade, revistero qui, outre "Fantomas", a porté à l'écran des images de corridas.

 

On ne peut terminer sans évoquer notre BB nationale,

Brigitte Bardot qui s'est éprise des taureaux lors du tournage en Espagne de « La femme et le pantin » de Julien Duvivier en 1959 avec Dario Moreno et l'année précédente dans un film de Roger Vadim intitulé « Les bijoutiers au clair de lune » 

 

Depuis cette passion pour la cause animale ne l'a jamais quittée.Mais quel beau cartel !

 

Paul BOSC

 

Membre du C.T.N

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BILBAO 2018 - CARTELS

Publié le par cercletaurin.nimois

BILBAO 2018 -  CARTELS

 

Voici les 5 corridas programmées pendant notre séjour.

Mercredi 22 août  : Juan José Padilla, El Juli y José María Manzanares

(Garcigrande-Domingo Hdez)

Jeudi 23 août : Antonio Ferrera, Miguel Angel Perera y Gines Marin

(El Parrajelo)

Vendredi 24 août : Sébastien Castella, Cayetano y Roca Rey

(Victoriano del rio)

Samedi 25 août : Enrique Ponce, El Juli y Diego Urdiales

(Alcurrucén)

Dimanche 26 août : Octavio Chacón, Pepe Moral y Juan Leal

(Miura)

Jean Frank a pris contact avec la Taquilla de Bilbao pour connaitre le prix des places. A l'heure qu'il est nous n'avons pas encore les prix 2018.

Voici à titre indicatif les prix pratiqués en 2017, mais ils devraient être sensiblement égaux à l'an passé à 1 ou 2 € près.

Il nous conseille de choisir des TENDIDOS SOL ou SOL Y SOMBRA sachant que nous seront fin août et que les corridas commencent à 18 heures.

   PRIX 2017
LOCALISATIONSOMBRAS Y SSOL
TENDIDO FILAS   2 à 780,60 €46,40 €38,80 €
TENDIDO FILAS   8 à 1667,60 €40,80 €29,60 €
TENDIDO FILAS 17 à 1961,20 €37,00 €26,80 €

Ci-dessus un tableau vous permettant de vous faire une idée du prix des places de Corridas  pratiqué par la PLAZA de TORO de VISTA ALEGRE.

Nous vous informons, également que par rapport au prix facial des billets, pour des réservations groupées, la TAQUILLA prend une commission de 5 € en plus des prix ci dessus. 

Nous vous proposerons soit de réserver vos places par l'intermédiaire du club, mais, c'est une nouveauté vous pourrez bien sûr décider de les acheter directement sur place.

 Nous vous adresserons, le  bulletin de réservation des places de corridas, dès communication des tarifs 2018.

A très bientôt.

La commission Voyage et Sorties du CTN.

Ne manquez pas nos prochaines Communications. 

CORRIDAS  : BULLETIN DE RESERVATIONS 

GUGGENHEIM : Exposition temporaire, Horaires et tarifs.

DEPART : Lieu et Horaires

le CTN revient à ISTRES en 2018

Publié le par cercletaurin.nimois

 

Cette année encore, la commission voyage et sorties a été séduite par l'affiche d'ISTRES, 

C'est la corrida du geste qui a retenu son attention, 

Le vendredi 15 juin 2018 à 18 H,

Enrique PONCE,

Curro DIAZ 

Paco UREÑA

affronteront les toros de ADOLFO MARTIN. 

Comme l'an passé, retrouvons nous au préalable à la Table Marocaine pour partager en toute convivialité un couscous ou un tajine. 

Réservez dès à présent, le restaurant, auprès du CTN sur cercletautin.nimois@gmail.com et adressez le bulletin de réservation joint et votre règlement à Alain BONINFANTE. 

Pas de réservation groupée pour la corrida, certains d'entre vous ont déjà pris leur abonnement.

 Depuis le 3 avril dernier, les places séparées sont en vente auprès de la billetterie par tel 04 42 81 76 00.

En espérant vous retrouver nombreux le 15 juin prochain.

La commission Voyage et Sorties du CTN

 

Bulletin de réservation pour le restaurant et plan pour rejoindre la table Marocaine.

CONFERENCE du JEUDI du CERCLE le 5 Avril 2018

Publié le par cercletaurin.nimois

 
La prochaine conférence clôturera le Xème Cycle Culturel du CERCLE TAURIN NÎMOIS et abordera la thématique "Corrida et Justice, les Arènes où se joue la Vie" 
 
Le lieu désormais retenu pour la qualité de son accueil est celui du Moulin GAZAY à 19 heures 
 
Maître Patrick GONTARD, Avocat aficionado, bâtonnier du Barreau d'Avignon tiendra l'affiche.
Chacun se souvient de sa mémorable plaidoirie pour LE PROCÈS en avril 2017, où il s'était investi, fort brillamment dans le rôle du défenseur des prévenus...
 
Venez nombreux
 

 

 
 

FERIA DE SAINT MARTIN DE CRAU

Publié le par cercletaurin.nimois

OFFRE SPÉCIALE CLUBS TAURINS FERIA DE SAINT MARTIN DE CRAU
 
Cette Feria reste très prisée par les aficionados du CTN

Comme chaque année, La Unica propose aux clubs taurins des places aux tarifs très avantageux pour les corridas du samedi 28 avril et dimanche 29 avril 2018 

Afin de bénéficier de ce tarif, il est recommandé de s'inscrire rapidement, réservations acquittées le 14 avril dernier délai.

Pour réserver ou pour plus d'informations, contacter par message privé Facebook

"La Feria de la Crau la Unica" 

En PJ, l'affiche

Bien amicalement

Frédéric VIDAL

 

 

 

 

 

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