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RETOUR SUR LE CAFE TORO DU 12 MARS 2022

Publié le par cercletaurin.nimois

Pour la reprise des cafés-toro, ce samedi 12 mars 2022  la Coordination des Clubs Taurins de Nîmes et du GARD remetait le trophée GARD CÉVENNES CAMARGUE aux lauréats ainsi qu'aux éleveurs.

La Coordination des Clubs taurins de Nîmes et du Gard organisait ce pluvieux samedi de mars un café-toro tourné vers les sources de l’Aficion :

les novilladas sin caballos.

Le Président GABOURDÈS, dans un long préambule, a tenu à féliciter les organisateurs de ces courses qui offrent aux jeunes toreros l’occasion de démontrer leurs compétences. Ils permettent également aux éleveurs de tester et faire connaître leur bétail.

Joé GABOURDÈS a développé la philosophie de la Coordination, dont le souci est essentiellement de soutenir les initiatives des organisateurs, sans pour autant intervenir dans leur champ décisionnel. «On peut soutenir, on fait tout notre possible pour cela, on peut donner des conseils, faire profiter de nos contacts, mais jamais nous ne sommes intervenus dans les prises de décisions des organisateurs qui sont les seuls à décider des cartels et de ce qu’ils ont envie d’offrir à leur public».

 

RETOUR SUR LE CAFE TORO DU 12 MARS 2022

Dans la suite du Trophée Occitanie, la Coordination a décidé de se recentrer sur le Département du Gard en créant le Trophée Gard-Cévennes-Camargue pour soutenir les Novilladas sans picadors du département se déroulant à Alès, Bellegarde et Bouillargues.

Le trophée est remis chaque année au meilleur novillero et au ganadero ayant présenté le meilleu
r novillo.

RETOUR SUR LE CAFE TORO DU 12 MARS 2022

Après la projection d’une partie de son exceptionnelle prestation aux arènes d’Alès-en-Cévennes, Clément HARGOUS a reçu son prix mérité. Il avait dû assurer un Seul contre six, après la blessure de Nino Julian, en parvenant à un sommet de maestria peu commun dans ce type de course. Les participants du Café-toro spéculaient déjà sur ses futures prestations dans les prochaines ferias.

Le Ganadero Alain TARDIEU, était le bénéficiaire du prix consacré aux élevages. Empêché de participer à la matinée, il est attendu pour un prochain Café-toro.
 

RETOUR SUR LE CAFE TORO DU 12 MARS 2022

Présent lors de la remise des prix, l’élu nîmois à la tauromachie Frédéric PASTOR, a été interpellé par Joé GABOURDÈS, qui lui demande d’intervenir auprès de l’empresa nîmoise, afin de songer à proposer une action en soutien au peuple Ukrainien.

Même s’il n’est pas habituel d’insérer un festival dans une feria, cette course pourrait prendre la forme d’un festival de bienfaisance avec la participation de Sébastien CASTELLA, qui a très rapidement prouvé par son action son implication en faveur du peuple Ukrainien.

Elle pourrait être programmée le samedi matin de la Feria, à la place de la novillada qui pourrait être avancée.

 

Merci à Christophe DUMOND pour ce compte-rendu très complet de cette belle matinée.

Les 70 Ans de la FERIA ce 5 mars dernier au NAPOLEON

Publié le par cercletaurin.nimois

URE

URE

Nous étions nombreux, adhérents des clubs fondateurs à répondre à l'invitation de Monsieur Jean Claude COULET ce vendredi 5 mars 2022.

C'est devant le NAPOLEON boulevard Victor HUGO que les Présidents des Clubs Fondateurs ont évoqué avec beaucoup d'émotion, ce 5 mars 1952.

C'est notre ami, Hervé TORRES qui représentait le Cercle Taurin. 

Nous avons choisi de lire la lettre de Jean LAURET, 1er président du Cercle Taurin Nîmois,  et président du Comité d’organisation de la feria de Nîmes en 1952. Lettre écrite à Jérôme  FESQUET à l'occasion du 40ème anniversaire de la Feria de Nîmes.

 HERVE TORRES (Photo Michel CHAUVIERRE)

HERVE TORRES (Photo Michel CHAUVIERRE)

L'Orchestre des Arènes CHICUELO II qui animait joyeusement ce début de soirée a reçu à cette occasion La médaille des fondateurs remise par les Présidents des Clubs..

 Les 70 Ans de la FERIA ce 5 mars dernier au NAPOLEON

LES 70 ans de la FERIA DE NÎMES

Publié le par cercletaurin.nimois

LES 70 ans de la FERIA DE NÎMES

Chères et chers amis aficionadas y aficionados,

Cette année la Feria de Nîmes va fêter son 70ème anniversaire.

C'est lors de la réunion du 5 mars 1952, qui s'est tenue au premier étage du CAFÉ DE PARIS sur le Boulevard Victor Hugo, actuellement le bar le NAPOLÉON, que les clubs taurins de l'époque ont pris la décision de créer un évènement Nîmois dont on connaît depuis ce qu'il est devenu.

 

LES 70 ans de la FERIA DE NÎMES

Nous vous donnons rendez-vous ce 5 mars 2022 à 18 h 30 devant le bar le NAPOLÉON en présence des clubs taurins fondateurs pour commémorer cette date.

A très bientôt,

Éric PORTES

Président du Cercle Taurin Nîmois.

Invitation

Invitation

AFFICHE de la PREMIERE FERIA NÎNOISE

AFFICHE de la PREMIERE FERIA NÎNOISE

CANTAORA, MARAVILLOSA, FANTASTICO Y LETRADO

Publié le par cercletaurin.nimois

CANTAORA, MARAVILLOSA,  FANTASTICO Y LETRADO

Lors de notre soirée "revivre le voyage à JAÉN" le 22 novembre dernier, nous étions bien trop heureux de ces retrouvailles pour regarder  la rétrospective en image.

L’article d'Eric paru récemment, retrace avec bonheur ce voyage riche en émotions et nous permet de revoir les moments forts de ces journées.

Pour ma part,  j’aimerai faire un focus sur deux jours assez exceptionnels et émouvants.

Pour la première fois, dans un voyage du CTN mais aussi dans cette ganaderia, un groupe d’aficionados était  convié à prendre une part active dans la vie de la propriété.

CANTAORA, MARAVILLOSA, FANTASTICO Y LETRADO

ces noms  vous rappelle quelque chose ?

Souvenez-vous de la découverte de cette Ganaderia du bout du bout du monde El Añadio

Jean Frank, notre voyagiste à réussi à  persuader Maria Jesus Gualdo Bueno de recevoir chez elle le C.T.N. soit 54 personnes,  à  la condition que nous venions en petits groupes.

Quand Maria Jesus reçoit des aficionados sur sa propriété, ce sont exclusivement des visiteurs individuels ou des petits groupes d’amis. 

Tous deux se sont organisés  pour conserver le plus possible le côté intime des visites chez  El Añadio, auquel elle tient particulièrement, de plus, compte-tenu de la situation géographique de la ganaderia, il était tout aussi impossible d’y arriver en bus de tourisme. 

Le mardi et le mercredi, les bleus puis les jaunes se repartiront dans 2 mini-bus pour arriver à  la Finca. (le dernier jour, un des mini bus a même eu beaucoup de mal à  revenir vers Jaén).

Maria Jesus nous explique, dès notre arrivée comment elle conçoit la réception des aficionados sur le domaine.

Soyez les bienvenus, quand on vient chez El Añadio chacun participe à la vie de la Ganaderia, aujourd'hui vous allez nous aider à l’identification de jeunes nouveaux nés.

Elle propose de nous repartir en 2 sous groupes, l’un découvrira, la propriété, son historique et la finca, l’autre ira sur le terrain.

Maria Jesus captivera son auditoire dans les beaux jardins de la finca en nous contant, avec humour, par le truchement de Jean Frank (pour ceux qui comme moi en sont toujours à la leçon 2 de l’Espagnol facile) comment elle est finalement devenue la propriétaire de la Ganaderia  car à l'époque la terre ne se transmettait qu'aux hommes. Ses aïeux doivent à la fois se retourner dans leur tombe et être fièrs de l'aficion  qui anime cette descendante et lui permet de faire vivre un fer dont elle selectionne avec rigueur et détermination les produits nés sur le vaste domaine. Puis nous poursuivrons la découverte de la finca par l’intérieur de la maison tout aussi riche en souvenirs.

CANTAORA, MARAVILLOSA,  FANTASTICO Y LETRADOCANTAORA, MARAVILLOSA,  FANTASTICO Y LETRADO

Nous, les jaunes qui avons découvert El Añadio, un jour après les bleus, nous n’avons reçu aucune information où photo sur ce qui nous attendait.

Quand ce fut notre tour, le secret était toujours bien gardé. Enfin, ce fut à notre petit groupe de traverser le campo...

 Nous nous  répartissons dans plusieurs véhicules, certains prenant le volant d’autres le talkie-walkie pour assurer communication et traduction  entre les véhicules. En suivant la jeep du Mayoral nous nous retrouvons au milieu des toros, puis nous nous dirigeons vers les mères et les petits derniers nés. 

Pendant que nous nourrissons des mères (merci Michèle, Alain et les autres) pour créer une diversion le Mayoral prépare ses doses d’analgésique, c’est à la sarbacane qu’il injectera le tranquillisant sur les petits pour leur attribuer leur n° de registre de naissance, il avance sur le veau qui vient de se coucher sous l’effet de sa fléchette,

Puis il le charge dans notre vehicule, à l’arrière, Michèle et moi sommes attendries par ce petit que nous nommerons LETRADO comme son père ,  et nous nous éloignons des mères pour procéder à l’identification.

CANTAORA, MARAVILLOSA,  FANTASTICO Y LETRADO

Le mardi c’est Annie PORTES et José  MORENO qui ont vécu la veille, la même expérience,  ils poseront la Boucle n° 3760 à une jeune vaca du nom de CANTADORA. 

Puis FANTASTICO, jeune veau du 21 eme siècle, se verra attribuer deux parrains Marc PIERETTI et José YVORA (pas très organisés nos amis, ils sont toujours à la recherche de la fiche d’identité de leur filleul) ne désespérons pas....ouf,  nous avons retrouvé sa trace. il porte le N° 9569.

Mercredi, c’est d’abord, Isabelle DESPRIS et Armand FUENTES qui attribueront le n° 3762 à  MARAVILLOSA, chacun posera son "Crotal" ou boucle d’oreille. Profitant du temps d’inconscience de la belle une grosse partie du groupe se fera prendre en photo pour une caresse. Puis Armand, en parrain attentionné ramènera dans ses bras sa petite filleule pour qu’elle retrouve rapidement sa maman. 

Nous faisons parti du dernier groupe. Cette fois c’est un petit mâle qui est choisi, LETRADO. Michèle SEBBAH et Paul MACIP prennent les pinces et un  "crotal" chacun,  LETRADO le vigoureux, portera le n° 9570 à chaque oreille.

Il reprend assez vite conscience et déjà dans la jeep qui le ramène vers sa mère il relève la tête secoue les oreilles. Des Boucles d’Oreille pour un macho, ça n’a pas l’air de lui plaire vraiment. Nous le déposons à l’ombre,  au pied d'un énorme chêne,  sa mère  s’approche le sollicite de la voix et déjà il se relève, ce futur petit toro bravo.

CANTADORA

CANTADORA

MARAVILLOSA

MARAVILLOSA

FANTASTICO

FANTASTICO

LETRADO

LETRADO

Ils sont devenus officiellement, en ces deux matinées d’octobre, membres du cheptel de EL Añadio. Maria Jesus  vient de nous adresser leur certificat de naissance, nous espérons avoir rapidement d'autres nouvelles que nous vous communiquerons par l'intermédiaire de leurs parrains et marraines.

Pour 2022, nous leur souhaitons un hiver paisible auprès de leur mère, un printemps fleuri, l’ombre des grands chênes pour les grosses chaleurs andalouses de l’été prochain ... avant que commence années après années leur vie de vaca  et de toro bravo.

Et si l’envie vous prenait de retourner chez El Añadio,  sans le CTN, pensez à nous tenir informés de ces quatre là. 

A suivre...

Martine

CANTAORA, MARAVILLOSA,  FANTASTICO Y LETRADO
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Gascogne, terre d'histoire

Publié le par Paul Bosc

La Gascogne mérite que l'on s' y attarde ! Historiquement en citant sans doute le plus célèbre Gascon de la littérature : Charles de Batz de Castelmore, dit d'Artagnan qui est né à Lupiac en terre gersoise mais aussi Cyrano de Bergerac qui n'est pas Gascon puisque né en Dordogne mais qui appartenait au régiment des Cadets de Gascogne comme les trois mousquetaires. De cette vieille terre, la guerre de cent ans a laissé des vestiges, des remparts, des donjons comme celui de Bassoues à quelques kilomètres de Montesquiou, et les champs sont continuellement verts. Et, bien sûr, le « bonheur reste dans le pré » : canards et oies, Armagnac, pousse-rapière ou Floc llustrent la carte postale du pays, même si les vignes ne sont pas visibles dans cette partie du Gers. Et puis il y a le rugby, partout. Et puis il y a des garçons aux oreilles flétries par tant de mêlées, aux muscles impressionnants qui vont faire la fête à Vic Fezensac, à Eauze, à Aignan, Nogaro, Plaisance, Riscle et tant d'autres villages où le toro qu'il soit Landais ou Espagnol fait partie des traditions. La mode était, cette année, au port de la marinière, celle mise en vedette par l'ex-ministre Arnaud Montebourg,  de shorts et chaussettes de rugbyman.

Direction Vic-Fezensac pour la Feria du toro et le week-end prolongé de la Pentecôte. Les bodegas y sont ouvertes où le vin local Tariquet coule à flot une grande partie de la nuit, un immense terrain de camping reçoit des milliers de festaïres, le torero Ruiz Miguel qui a connu tant de triomphes ici attend les aficionados devant les arènes Joseph Fourniol.

 

Les novillos de Raso de Portillo font la loi

Samedi les premières clarines sonnent pour quatre novillos de la ganaderia Raso de Portillo pour un mano à mano entre Mario Palacios et Miguel Angel Pacheco. Mais la vedette restera aux deux novillos sortis en piste puisque la course fut interrompue en raison de la pluie. Deux novillos impressionnant par leur force et leur bravoure qui n'ont pas hésité à attaquer la cavalerie à trois ou quatre reprises. Gabin Rehabi les mettra en évidence. Et les aficionados quitteront le ruedo à regret de ne pas avoir vu les deux autres novillos. Rendez-vous à Céret !

Octavio Chacón sort de la mêlé

L'après-midi pour la corrida de Dolores Aguirre, les nuages noirs se bousculent dans le ciel gersois et se dégonfleront par intermittence. Les Dolores prennent trois ou quatre piques. Paulita montre de beaux gestes mais le sorteo ne lui est pas favorable, Alberto Lamelas, le chouchou de Vicois, rate ses estocades et c'est Octavio Chacón qui s'en tire le mieux en coupant une oreille au deuxième exemplaire. Si les deux premiers toros ont été les plus en vue, les quatre autres ont permis de suivre une corrida intéressante.

La corrida-concours gagne ses lettres de noblesse

Si ce genre d'événement est de plus en plus rare, à Vic la tradition est maintenue. Bien lui en fasse car elle a connu de beaux et grands moment notamment par le toro de Miura sorti en première position et celui de Los Maños qui fermait la course. Bien toréé par Domingo Lopez Chaves, le Miura reçut quatre piques, la faena bien construite mais une estocade basse privera le torero d'une oreille pourtant réclamée majoritairement. Il effectuera 2 tours de piste et la bronca fut « présidentielle ».

Le grand moment de cette journée fut la rencontre de Gabin Rehabi avec « Jardinero » pour trois rencontres exceptionnelles accompagnées par l'orchestre « Les Armagnacs » mais « Michelito » le Mexicain de Vic ne fut pas à la hauteur. Il brinda son premier adversaire, le Cuadri, à son père, Michel, enfant du pays. Morenito de Aranda n'était pas dans un bon jour et n'entendit que des silences. C'est toutefois le toro de Los Maños qui a remporté le prix du meilleur toro de la feria.

Une bonne corrida de Palha

Joao Folque de Mendoza, le propriétaire de la ganaderia Palha voulait que ses toros soient mobiles, allant volontiers à la pique et gardant suffisamment de force pour une faena. Ce ne fut pas toujours le cas mais en ce dimanche de Pentecôte il a présenté à Vic une corrida proche de ses désirs. Bien présentés, allant volontiers au cheval, donnant aux faenas du relief, les Palha ont été applaudis à l'arrastre. Dans la catégorie toreros, Alberto Aguilar a complètement raté ses coups d'épée lardant littéralement son premier adversaire. Ruben Pinar a été intéressant à son premier mais a perdu tout espoir de trophée avec l'épée, et il a été débordé par le sixième. Emilio de Justo qui a marqué cette corrida, coupant à chaque toro une oreille. Sortie en triomphe et déclaré meilleur torero de la Feria. Le mayoral Joaquim Dos Santos a salué en piste.

Lundi : grande ovation pour Juan Bautista

La corrida de Alcurrucén clôturait cette Feria 2017 avec le soleil. Curro Diaz coupa une oreille au premier, Juan Bautista aussi, de belle manière et reçut une véritable ovation. Moins convainquant au cinquième, il marqua toutefois la course par son professionnalisme. Manolo Vanegas recevait ce jour l'alternative. A la fin du paseo, un hommage fut rendu à Philippe Cuillé disparu récemment. Le Venezuelien coupa sa première oreille avec « Cumbra Alta » le toro d'alternative et s'engagea à fond dans les combats. Tour de piste et certainement que son nom sera retenu par le Club taurin vicois pour les prochaines Ferias du Toro.

Mardi matin, les campings étaient vide, la jeunesse avait quitté le navire, et les marinières rangées dans les sacs de voyage. La Gascogne retrouvait son charme rural mais à Vic elle avait satisfait des milliers de véritables aficionados. Et dire qu'un site internet espagnol écrivait que les toros étaient afeités. Mais certainement que l'auteur avait consommé trop de produits locaux de qualité.

On vous invite à venir voir sur place...

Une promesse tenue

Publié le par cercletaurin.nimois

Un musée dédié à la tauromachie

Christian Thome, aficionado accompli, fut un court moment président du Cercle Taurin Nîmois. Installé depuis peu en terres taurines du Sud-Ouest, il a réalisé la promesse qu'il s'était faite : créer un musée taurin, témoignage du patrimoine légué par son père Jacques Thome, un patrimooine qu'il a lui-même enrichi au fil du temps. Une démarche exemplaire que nous saluons à l'occasion de la publication de l'article de Yaël Benamou.

 

LOURQUEN Christian Thome a consacré un an à la création de son espace

«Quand je m’installerai, je créerai un musée sur la tauromachie, à la mémoire de mon père, Jacques. » Christian Thome a tenu cette promesse qu’il s’était faite. Lorsqu’il a décidé de s’installer à Lourquen, avec sa femme Pascale, Christian Thome avait une exigence, immobilière au départ. Celle d’avoir une pièce de plus, entièrement libre. Il l’a dédiée à son musée, idée qu’il avait déjà dans un coin de la tête.

Au rez-de-chaussée, derrière une porte de garage, se cache l’insoupçonnable : les traces de dizaines d’années de passion pour les toros. L’écriteau installé à l’entrée prévient l’aficionado : « Toute sortie des arènes de Plumaçon sera considérée comme définitive.»Sol rouge, capote de torero rose au centre en guise tapis, une multitude d’affiches et de tableaux refont vivre le passé. Christian Thome ne compte plus les ouvrages taurins qui garnissent ses imposantes étagères. Nîmois d’origine, Christian Thome fait quelques clins d’œil à sa cité natale dans son musée. « Là, j’ai toutes les revues ‘‘Toros’’ de 1948 à aujourd’hui. Je les ai faites relier », détaille-t-il. Une collection

commencée par son père, qui écrivait pour « Toros », la doyenne des revues taurines.

Un endroit pour se réunir

« Jacques Thome était l’un des fondateurs de la revue. Tout au long de sa carrière, il a reçu beaucoup de livres, d’ouvrages, qui font la richesse de ce lieu », raconte Patrick Caule, un ami de longue date de la famille et écrivain. C’est lui qui a trouvé lenom du musée : Toguna. Dans son livre « Saveurs taurines », Patrick Caule, originaire de Mimizan, parle du musée de son ami et le décrit comme un«toguna». C’est-à-dire un endroit dans le village où se réunissent les habitants, en Afrique, pour régler un conflit.

Un lieu convivial où les aficionados peuvent venir passer un bon moment. « J’ai assisté à des centaines de corridas dans le Sud-Est de la France et en Espagne. Toute ma famille est aficionada. Je n’ai pas fait le musée pour exposer seulement mes souvenirs. Je veux que ce soit un lieu convivial où clubs taurins et particuliers pourront se rendre », poursuit Christian Thome. Et quoi de mieux qu’un comptoir en forme de burladero et un tonneau aménagé pour accueillir les tauromaches de tout poil ?

Affiches, tableaux, dédicaces

La plus ancienne affiche de corrida datede1952 àNîmes, Christian a aussi affiché celle de 1954, son année de naissance. L’œil repère rapidement

Des toiles.«Vous voyez la signature en haut à gauche ? C’est Pablo Picasso en personne qui l’a dédicacée à mon grand-père », explique-t-il avec fierté. Son grand-père se trouvait dans les arènes de Nîmes juste à côté du peintre, qui a aimé l’œuvre et l’a signée. Quant à son père, à l’occasion d’une corrida, il a réussi à obtenir une dédicace d’Ernest Hemingway et une autre d’Antonio Ordoñez.

Après un an de travail, Christian Thome est heureux du résultat, même s’il songe déjà à l’améliorer, en ajoutant plus d’éléments sur les corridas du Sud-Ouest, voire sur les courses landaises. Chacun peut découvrir cet îlot de culture taurine en se rendant sur place.

Yaël Benamou

Christian Thome : 06 24 31 35 95.


 

La Coordination transmet...

Publié le par cercletaurin.nimois

 

 

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FERIA 2012 - Ateliers de découverte organisés le 23 mai

 

 

Cliquez sur l'image pour en savoir plus.

3000 aficionados rassemblés à Nîmes

Publié le par cercletaurin.nimois

 

  

 

Le message aux antis taurins

 

 

 

111021JS-NimesRassemblementAfiicon_041.JPGUn coup de coeur pour cette photo : CHACHA  donnant une petite tape amicale à Christian. Beaucoup d'afection et de tendresse derrière ce geste...

 

 

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Photo JIES ARLES

 

 

Aller vers le blog JIES ARLES

Tous devant la statue de NIMEÑO !

Publié le par cercletaurin.nimois

 

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Chers amis,
Les derniers évènements  montrent la détermination et l'agressivité des antis taurins dans leur violent combat pour l'abolition de la corrida. Leur haine et leurs provocations à notre égard, leur machiavélisme pourtant évident,  ne sont pas toujours décriptés par l'opinion qui reste plus sensible au choc de certaines vidéos instrumentalisées et d'articles de presse peu soucieux de vérité et d'objectivité. L'épisode de Rodihan est révélateur de notre fragilité face à ces assauts, surtout lorsque qu'en réaction, des violences incontrôlées partent de nos rangs. Est-ce la  responsabilité de la direction de course qui a laissé des spectateurs,  livrés à eux-mêmes, faire le ménage en piste ? Est-ce la faute des autorités restées étrangement absentes lors de ce fiasco ?  Sans doute un peu tout cela. Il est certain en revanche que les antis taurins ont marqué des points dans cette affaire où l'aficion toute entière est stigmatisée, voire discréditée par certains médias pourtant proches de chez nous et par  une partie  de l'opinion.
 
 
Le rassemblement de demain soir revêt donc une très grande importance. Il est pour nous tous, aficionados a los toros,  l'occasion de montrer dans le calme et la dignité, la fermeté de nos convictions et notre volonté de défendre notre identité, nos traditions, nos  libertés.
 
Chers amis, je suis  persuadé de votre motivation pour répondre très nombreux à l'appel et tenir votre place, vous mêmes et vos proches, dans ce grand rassemblement qui doit faire la démonstration de notre unité. 
 
 
Tous devant la statue de NIMEÑO demain soir à 19 h 30.
 
Charles CREPIN
20 X 2011 
 

 

GRAND RASSEMBLEMENT DE L'AFICION

Publié le par cercletaurin.nimois

 

 

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APPEL AU RASSEMBLEMENT DE L’AFICION
à NÎMES, vendredi 21 octobre à 19 h 30,
devant la statue de Nimeño II

 

 

Après la profanation de la statue de NIMEÑO II le 18 septembre dernier par des groupuscules antis taurins, les évènements du 8 octobre à RODIHAN renforcent la volonté  de tous les aficionados, de toutes les entités taurines françaises et plus généralement tous ceux qui sont attachés à leurs libertés démocratiques, à leurs cultures locales et leurs traditions, de se réunir en masse devant la statue de NIMEÑO.  

Ce rassemblement sans cortège ni discours sera silencieux, digne et recueilli dans un hommage unanime au grand torero nîmois. Tous ceux qui le désirent pourront déposer une fleur, œillet rouge de préférence,  au pied de la statue avant la dispersion du rassemblement.

Les cosignataires du présent appel demandent instamment à tous les participants de manifester dans le calme et le respect de l’ordre, et de ne céder en aucun cas à d’éventuelles provocations d’où qu’elles viennent.  

Cercle Taurin de Réflexion pour la Défense de la Tauromachie, Fédération des Sociétés Taurines de France, Coordination des clubs Taurins de Nîmes et du Gard, Amis du Musée des Cultures Taurines,  Amis de la Bouvine. Union des Clubs Taurins Paul Ricard, Observatoire National des Cultures Taurines, Centre de Tauromachie de Nîmes, Centre Français de Tauromachie, Union de l’Aficion du Grand Sud, ainsi que toutes les entités, associations ou personnalités qui les ont rejointes et celles qui viendront s’associer à cet hommage.

18 octobre 2011

Bilan de la FERIA de Pentecôte

Publié le par cercletaurin.nimois

Pour défendre les traditions

Publié le par cercletaurin.nimois

 
En décembre dernier MM. Enry Bernard-Bertrand  et Jean Spalma ont été condamnés, par le Tribunal correctionnel de Nîmes pour l’organisation d’une bandido pendant les fêtes locales de 2006 qui avait occasionné le décès d’un Graulen de 77 ans, M. Giovanni Tempesta. Les deux élus communaux ont fait appel de ce jugement mais ils restent fortement traumatisés par cette lourde condamnation (prison avec sursis, 3000 euros d’amendes et 90 000 euros d’indemnités aux familles).

Certes, il y a eu mort d’homme.

Certes l’arrêté  municipal d’interdiction de stationner n’a pas été respecté.

Certes ils peuvent raconter mille fois comment la scène s’est déroulée : si M. Tempesta n’avait pas bougé de sa place, le taureau serait passé à côté de lui sans le toucher.

Une question de millième de seconde.

Mais il y a eu tout de même mort d’homme.

Ce n’est que ce drame que le tribunal a jugé. Sans vouloir retenir les conditions particulières de la fête locale avec ses traditions camarguaises, ses taureaux dans la rue, le danger de ces jeux taurins indissociables de toutes les villes et villages du Sud.

« Nous avons besoin du soutien de toutes les associations provençales et languedociennes  qui défendent les traditions  taurines, car si nous sommes à nouveau condamnés, en appel, plus personne ne voudra organiser de fêtes locales, de bandido, d’encierro, d’abrivado, de courses camarguaises, même de toro-piscine. Nous avons été jugés nominativement, nous devons assumer la responsabilité de la mort d’un homme et c’est très lourd à porter. »

De nombreuses associations, de clubs taurins, de mairies ont fait signer des pétitions qui seront remises aux intéressés le samedi 12 mars au départ de la marche solidaire organisée juste avant la traditionnelle abrivado des plages qui, cette année, ne traversera pas la ville et se terminera au devant de la villa Parry, tout à côté de l’ancien phare de la rive droite.

Cette grande manifestation de soutien pour la défense des traditions camarguaises et le soutien à ces deux élus attend beaucoup de participants.

Le rendez-vous est donné à 9 h 30  devant les arènes. Puis, à 11 heures, s’élancera de l’ancien sanatorium jusqu’à la villa Parry, l’abrivado en suivant la mer de la rive droite. Un spectacle qui attire chaque année des milliers d’afeciouna.

MM. Spalma  et Bernard-Bertrand n’ont pas renoncé dans l’organisation de cette tradition en renforçant la sécurité du parcours, en ajoutant des barrières. « Pourtant le public continue à vouloir se mettre au premier rang, à s’exposer au danger des taureaux lâchés dans la ville et les jeunes se font un plaisir à les faire sortir de l’encadrement des gardians. Cela nous ne pouvons pas le changer. Le jeu avec les taureaux c’est dans nos veines. »

A moins de tout interdire… 

 

 

Par Paul BOSC

 

 

 

 

BONNE ANNÉE 2011

Publié le par Charles CREPIN

 

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Chers amis,

A l’heure des vœux pour 2011, comme il se doit, jetons un rapide coup d’œil dans le rétroviseur afin de nous rappeler quelques évènements taurins de l’année 2010 :

D’abord, un début d’année marqué par le torpillage du Printemps des Jeunes Aficionados. Comme si, se couper des forces vives de l’aficion pouvait avoir du sens… Navrant.

Ensuite, l’activisme forcené des anti-taurins et la banalisation de leur discours simpliste mais politiquement correct, qui trouve un terrain favorable dans l’opinion. Inquiétant.

Et aussi, la crise de fréquentation qui touche la plupart des arènes et met les empresas en difficulté. Et là, le salut ne viendra pas des touristes et des masses néophytes que ces mêmes empresas ont mis au centre de leur stratégie commerciale, sous la pression des figuras et des taurinos en général… Traduisez, stratégie étrangère, de près ou de loin, à l’éthique de la fiesta brava. Stratégie sourde aux appels de l’aficion. Tout simplement attristant.

Et comme conséquence de ceci, la crise qui frappe par ricochet les élevages de race brave et place de nombreuses ganaderias dans une situation critique. Une situation qui porte en germe la désorganisation de la filière toute entière. Très alarmant.

Et encore, la crise de surenchère des présidences de courses, généreuses en trophées, parfois jusqu’au ridicule… Affligeant.

Et toujours, la dérive de la corrida moderne qui fait son chemin, avec son petit toro bonito qui sert le toreo à 100 passes, sans émotion, qui prospère presque partout grâce à quelques figuras qui verrouillent le système. Que ces dernières soient adulées par les gogos et les foules qui n’ont jamais rien vu d’autre, passe encore. Mais qu’elles essaiment ce toreo à deux balles jusque dans les écoles taurines, comme modèle pour les jeunes espoirs… Voilà qui est véritablement consternant.

Heureusement, cette année 2010 nous a aussi apporté des satisfactions, et quelques raisons d’espérer :

Le Printemps des Jeunes Aficionados va redémarrer à Saint-Gilles en mars prochain. C’est la démonstration de la vitalité de la Coordination des Clubs Taurins de Nîmes et du Gard qui a su rebondir dans l’adversité et l’isolement dans lequel elle s’est trouvée placée. Une occasion aussi de vérifier que, quand tout semble foutu, il reste l’espérance, l’espérance qui soutient la foi, la solidarité et la passion. Et c’est terriblement réconfortant.

Et puis, l’aficion nîmoise a su rassembler ses forces et mettre la jambe. D’abord par une grande manifestation organisée par notre ami Albert Garcia, le jour même où une meute d’anti-taurins étonnamment agressive venait nous provoquer devant les portes de nos arènes. Dans une partie qui s’annonce difficile, c’est rassurant.

Ensuite par une initiative spectaculaire de Corentin Carpentier, à travers son appel à la jeunesse via internet. Objectif :  2000 jeunes pour défendre la corrida. mais par un prompt renfort, ils se virent 11 000 en arrivant au port. J’ai bien dit 11 000, c’est pas de la littérature ! A tel point que cette initiative a débouché concrètement sur le terrain par la création du Club Taurin «Les Jeunes Aficionados Nîmois » qui dessine les contours d’une nouvelle génération d’aficionados. Ces jeunes ont du temps devant eux, et aussi l’audace qui nous fait parfois défaut. Chapeau bas.

Sur cette note réconfortante, je formule, pour vous-mêmes, chers membres du CTN,  et pour tous les amis du Cercle, mes vœux de belle année taurine 2011. Que la nouvelle temporada nous offre, en autant d'occasions que possible, le plaisir de vivre ensemble notre passion et de voir des corridas telles que nous les voulons, quitte à aller les chercher ailleurs quand nous ne les trouvons pas près de chez nous.

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