Passionnée de flamenco et de Chevaux, Isabelle DESPRIS, nous adresse quelques propositions ou bonnes adresses hors programme, je vous laisse découvrir ses suggestions...
Une soirée Flamenco, ça vous tente ? Isabelle suggère pour l'avoir testé
PURO ARTE tablao flamenco
Avec dîner tous les jours à 20 h45 - Spectacle 22 h
il existe d'autres adresses, trouvées sur le net, mais non testées... à vous de choisir :
- LA TABERNA FLAMENCA dans le quartier gitan de santiago, calle el Angostillo (face à léglise). Cette ancienne bodegua traditionnelle vous accueille pour un dîner flamenco. Les plats sont simples, mais on vient surtout pour la qualité du spectacle, très professionnel. Cette taverne, très familiale, se trouve dans un quartier qui a vu naître des nombreuses générations d’artistes, chanteurs et musiciens.
– LA CUNA DEL FLAMENCO Plaza Silos, 7 (face à la tour de l’Alcazar). Cette taverne se trouve dans une ancienne cave de 1.830, c’est pourquoi elle garde le romantisme et le charme de Jerez. Ouvert tous les jours à 12 h30. Il s’agit aussi d’un restaurant où l’on peut déguster des plats de la gastronomie andalouse. Elle accueille des artistes du chant, de la danse et de la guitare dans un spectacle où les vêtements et la mise en scène sont très soignés.
Vous aimez les chevaux, elle vous conseille la visite du Monastère de la Cartuja de Jerez et la Yeguada de la Cartuja Hierro del Bocado. Lieu emblématique de l'élevage du cheval de pure race espagnol : PRE : le Cartujano.
Le Monastère de la Cartuja
Situé Carretera Jerez Algeciras Km 5 - Jerez de la Frontera, ce monastère est devenu le lieu de l'élevage des chevaux de Jerez depuis la fin du XV siècle .
Ce monument est le plus important de la province, à 15 ms de notre hôtel Ibis, sur une colline près de la rivière Guadalete.
Le style du monastère et de l'église appartient à l'époque décadente du Gothique XV siècle.
En 1856 le monastère est déclaré monument historique artistique.
Les moines chartreux élèvent et préservent cette lignée PRE depuis 1479. Ils créent la Yeguada de la Cartuja à côté du monastère. Les frères Zamora fixe la lignée chartreux au XVIII siècle.
Cette lignée est conservée par les moines au XIX siècle qui la sauvent en refusant de la croiser avec les chevaux qui accompagnent Napoléon.
Ainsi, elle est arrivée jusqu'à nos jours : on parle du cheval Cartujano PRE de sang très pur.
Son extrême mobilité en fait au XVII et XVIII siècle le cheval favori pour la guerre, le prestige et la haute école .
Il influence la population équine mondiale. C'est le cheval des rois : l'harmonie des formes dans leurs rondeurs le caractérise, son regard très vif et doux, le port altier et fier de l'encolure, l'énergie et le brio des allures en ont fait une star. Sa noblesse a conquît le monde entier.
Vous pouvez l'admirer à la Yeguada . La ferme compte plus de 200 chevaux .
Visite guidée où vous pourrez admirer les poulains , les juments, les étalons etc....avec un spectacle le Samedi à 11 h
Autre ganaderia, autre histoire, celle de Gavira débute étrangement. En 1933, Salvador qui s'adonne à la contrebande près du rocher de Gibraltar achète l'ancien élevage de José Marzal pour « blanchir » quelque peu ses revenus et faire un placement.
Toutefois son fils Antonio qui est un grand aficionado ne l'entend pas de cette oreille.Antonio va effectuer une sélection scrupuleuse et injecter du sang de Salvador Domecq au Marzal.
Il réussit à présenter des toros « presque » idéaux pour les toreros et les empresas mais hélas la faiblesse est souvent de mise et les aficionados ne courent pas la taquilla quand un cartel est annoncé.
En 2005, Antonio a été tué au campo et se sont ses enfants qui gèrent aujourd'hui la ganaderia située à Los Barrios dans un paysage magnifique. La finca, blanche et rouge,domine la proriété sur la colline boisée de chênes verts que commente un ami :
"Merci Juan GAVIRA pour cette visite. C'est incroyable d'être si proche des toros et d'apprendre directement du propriétaire, le cadre est magnifique, merci pour le délicieux verre de vin ! ça vaut vraiment le coup".
Depuis la publication des cartels, vous êtes impatients de réserver vos places pour les deux corridas auxquelles nous pourrons assister les 17 et 18 mai.
Nous venons d'avoir communication des tarifs des places proposées, trouvez en doc joint un tableau à compléter et retourner, sans attendre à Alain BONINFANTE accompagné de votre règlement.
Quand nos amis de la commission taurine du CTN, Monique DESSUS et Paul BOSC s'associent, et que Polo prend sa plume pour vous faire découvrir deux des ganaderias que nous visiterons pendant votre voyage à Jerez, nous n'avons plus qu'à nous laisser guider avec un très grand plaisir.
Ce que vous allez découvrir à la ganaderia Rehuelga
C'est un voyage dans l'espace et dans le temps que vous allez effectuer dimanche 19 mai. Il suffira de parcourir une cinquantaine de kilomètres depuis Jerez pour découvrir un de ces si jolis villages blancs d'Andalousie Benalup de Sidonia.
Sur les collines proches couvertes de chênes verts, s'ouvrira le domaine de la ganaderia Rehuelga que possède Rafael Buendia. Un royaume pour les toros et les vaches au pelage cardeños et directement issus de la caste Santa Coloma.
Une ligne verticale et directe depuis le conde qui a créé l'encaste en 1905, mais surtout depuis l'acquisition de l'élevage par Joaquin Buendia Peña et Felipe Bartolomé en 1932. Le sang Santa Coloma coule encore aujourd'hui dans les veines des toros bravos et vaches de ventre de l'élevage que Rafael Buendia va vous faire visiter.
L'historique des Buendia s'est un peu compliqué lors du partage du troupeau et des fincas familiales après la disparition de Joaquin en 1996, les héritiers étant nombreux mais finalement les enfants sont parvenus à partager en trois les biens. José Luis conserve le fer, tous les mâles et un lot de vaches, le reste donne naissance à trois nouveaux fers : « Bucaré » du nom de la maison-mère par Javier ; « Rehuelga » pour Rafael et « la Armarguilla » pour Joaquin.
Forts prisés par les vedettes des années 60 et 70, les Buendia avaient perdu de leur prestige.
Rafael Buendia Ramirez de Arellano qui n'avait pas acquis une part très importante va alors entreprendre une nouvelle sélection et petit à petit remonter la pente jusqu'à cette historique corrida du 7 juin 2017 à Madrid avec une vuelta al ruedo pour « Liebre » et des ovations pour 2 autres exemplaires avec salut du mayoral en fin de course.
En remontant le temps, les souvenirs nous rappellent que Saint-Martin de Crau avait programmé un toro de Rehuelga en corrida-concours en 2009 que Medhi Savalli avait indulté et la corrida de 2014 du même élevage a obtenu le prix de la meilleure corrida du Sud-Est.
Laissons paître tranquillement les taureaux de REHUEGA avant de suivre à nouveau Polo chez GAVIRA....
Merci à lui et à bientôt sur le blog pour la suite de cet article.
Il y a quelque temps, je vous demandais de m'adresser des infos ou des articles pour préparer ensemble notre voyage à JEREZ, voici un premier article rédigé sur une idée originale de Dominique ESTABAN, je vous laisse le découvrir...
Même si vous n'êtes pas totalement aficionado de toros, L’Andalousie possède de nombreux attraits : de merveilleuses plages, un patrimoine artistique extraordinaire, une ambiance de fête incomparable et, bien entendu, une délicieuse gastronomie.
Pour la déguster, rien de plus typique que des tapas accompagnées d’un fino. Tout ce qui tourne autour de ce vin est un véritable style de vie ; venez le déguster, et vous découvrirez une autre facette de la culture de l’Espagne.
On le boit frais, mais il est sec au palais, à la fois intense, doux et léger, avec un délicat arôme d’amande.
Déguster le fino andalou, c’est ouvrir la porte à une vaste gamme de sensations. Sa saveur incomparable et sa personnalité en ont fait l’un des crus les plus appréciés et reconnus à l’échelon international, à tel point qu’il est identifié dans le monde entier par le nom de l’une de ses appellations contrôlées : le fameux Jerez, encore dénommé Xérès ou Sherry.
Vous découvrirez le monde de ce vin délicieux intimement lié à la vie sociale et aux fêtes de l’Andalousie et qui, plus qu’un breuvage, est une véritable culture.
Une expérience incomparable
Déguster un fino dans les tavernes et les bars de Jerez de la Frontera au charme si particulier, dans la chaleur des gens(*), vous garantit des moments incomparables. L’allégresse et les discussions entre amis se succèdent entre les verres de vin et les tapas des meilleurs produits du terroir, comme le jambon, la petite friture, la charcuterie, les fruits de mer ou le fromage. Alors que vous savourerez cet arôme unique, vous apprendrez que les crus d’Andalousie acquièrent leur qualité et leurs caractéristiques remarquables grâce à la situation géographique de la zone, à son climat privilégié et à un processus d’élaboration totalement biologique et naturel. On vous fera également goûter une variété spéciale : le manzanilla, dont la saveur vous rappellera légèrement la camomille.
* Passez au moins une soirée dans l'ambiance très taurine du restaurant le Tendido 6près des arènes. Calle Circo, 12-14.
Visite de la BODEGA DIEZ MORITO - JEREZ
La visite de la Bodega Diez Merito, le dernier jour du séjour vous permettra d'approfondir vos connaissances sur le monde du fino, son procédé d’élaboration ou les secrets de sa dégustation et de sa conservation, cette visite seraégalement l'occasiond’admirer l’architecture particulière des chais : ces constructions, qui montrent d’imposants arcs et colonnes et sont souvent d’anciens édifices historiques décorés avec un goût exquis.
Pour s'y retrouver :
Fino : sec et pale (leurs barriques sont marquées d'une seule barre oblique (/) connu sous le nom de palo).
Amontadillo :ambré et sec, par ses qualités œnologiques, il se classe entre le Fino et l'Oloroso
Oloroso : généralement noir et noisette, c'est un vin fortifié élaboré à Jerez et issu du vieillissement oxydatif, généralement plus sombre que l'Amontillado (leurs barriquessont marquées d’un cercle (O)).
Pédro Ximenes :vin doux de couleur rubis.
Et pour le déguster chez soi...
Si vous souhaitez remporter du fino en souvenir de votre séjour, prenez garde à respecter ces quelques recommandations : à la différence d’autres vins, les bouteilles doivent être conservées en position verticale. D’autre part, en raison de son caractère délicat, il doit être consommé dans les mois suivant sa mise en bouteille ; une fois ouvert, il faut le conserver bien fermé au réfrigérateur pendant un maximum d’une semaine, car il perd rapidement ses propriétés.
Merci, Dominique pour cette idée d'article et puisque le Fino ne se conserve que peu de temps, nous ne manquerons pas de le déguster rapidement avec toi à notre retour.
Martine
Et vous ? avez vous envie de nous faire découvrir d'autres aspects de Jerez et de l'Andalousie ?,
Prenez simplement contact avec moi par téléphone ou par mail.
Une promenade rapide dans la ville vous donnera vite une idée des deux spécialités du coin : le vin de Jerez et le cheval. Leurs symboles (tonneaux, calèches, statues équestres...) sont visibles partout !
Si vous vous intéressez au cheval, ne cherchez plus, vous êtes à La Mecque du hippisme. Vous en aurez la preuve en assistant à l'incroyable spectacle réalisé par l'École royale andalouse d'art équestre.
Un show impressionnant !
En parcourant les rues du centre-ville, au milieu des remparts datant de l'ère musulmane, au milieu des orangers, vous découvrirez les églises, les palais, les édifices singuliers ainsi que les places ombragées où il fait bon déguster des tapas accompagnées de Xéres.
Mais Jerez, c'est aussi de larges avenues bordées de palmiers où se concentrent les hôtels haut de gamme de la ville, et des parcs où se déroulent l'une des férias les plus populaires du pays.
Nous reviendrons très bientôt, pour vous proposer quelques articles sur ces sujets, Le VIN, Les CHEVAUX, La FERIA d’Hier et d’aujourd’hui, LES GANADERIAS, mais aussi QUE VOIR, QUE FAIRE, QUE RAPPORTER de JEREZ, par exemple.
N'hésitez pas, faites nous profitez de vos précédents voyages à Jerez et de vos bons plans comme Dominique, de vos connaissances sur les élevages visités comme Polo et Monique, de votre amour du Cheval comme Isabelle ou Florence par exemple, pour alimenter ce blog avant le voyage, vos articles seront tous publiés….
A bientôt...
articles à adresser à cercletaurin.nimois@gmail.com
Nous serons finalement 54 à partager la liesse de la Féria de Jerez.
Colette et Guy ont réussi à se libérer et viennent de nous faire part de leur inscription. Nos amies Annie et Mathilde se joignent à nous cette année et nous les prendront à Montpellier en partant pour Barcelone. Ce sera une première pour Odile, amie de Myriam et Nicole, néophyte en matière de taureaux, elle saura trouver au sein du groupe soit des guides pour lui faire partager notre aficion, soit des amis qui l'accompagneront dans la découverte de la ville pendant que nous serons aux arènes. Enfin, nous accueillerons directement à Jerez Gilles et Dominique, très aficionados aux dires d' Isabelle et Jean-Marie leurs amis.
La photo de groupe va s'enrichir de nouvelles têtes et de nouveaux prénoms à mémoriser (clin d'œil à Marlène qui a quelques difficultés à rendre à chacun son prénom).
Cette année, nous n'éditerons pas de livret sur le voyage, mais En attendant notre départ, à partir de janvier 2019 la commission voyage aidée de la Commission taurine ou de vous même publiera sur le blog dans l'esprit des précédents livrets :
- des articles culturels sur que voir ? à Jerez, Cadix ou Sanlucar de Barrameda,
- des articles taurins sur les ganadérias, ou sur les corridas lorsque nous connaitrons les cartels 2019.
- l'histoire de l'Ecole royale andalouse d'art équestre de Jerez,
- des bons plans, restaurants, bars à tapas, bodegas…
Vous avez bien compris que nous vous mettons à contribution pour concevoir et enrichir de vos connaissances ou expériences, un guide de notre voyage.
A vos claviers….
Merci d'avance à tous ceux qui ne manqueront pas de participer,
Après un départ fulgurant et le nombre de 50 participants atteint en peu de jours, nous avons été contraints de réduire nos inscriptions.
Aujourd'hui, nous ne sommes plus que 47 pour ce voyage.
Notre Ami et voyagiste Jean Frank Passicos de TOP Evasion accepte un énorme effort financier et maintien le voyage à son tarif, initialement prévu pour 50 participants.
Depuis hier nous avons ouvert le voyage à des extérieurs dans la presse taurine.
Quelque soit la qualité et la richesse du programme proposé, vous qui avez déjà voyagé avec nous, êtes et restez nos meilleurs prescripteurs possibles.
Notre objectif, être au minimum 50
Vous ou vos amis hésitez encore ?
Vous n'êtes pas en mesure aujourd'hui de vous décidez ?
Jean Frank nous assure qu'il prendra les inscriptions supplémentaires jusqu'à fin janvier 2019.
Il y a longtemps qu'on y pensait, il y a longtemps que vous nous le demandiez, Du 17 au 22 mai prochain nous vous proposons de vivre l'ambiance très particulière de la feria du cheval à Jerez. U...
Il y a longtemps qu'on y pensait, il y a longtemps que vous nous le demandiez,
Du 17 au 22 mai prochain nous vous proposons de vivre l'ambiance très particulière de la feria du cheval à Jerez.
Un voyage en deux temps, pour limiter les coûts.
Un départ de Nîmes en Bus Grand Tourime pour l'aéroport de BARCELONE, puis un vol intérieur pour rejoindre JEREZ,
où Top Evasion vient nous chercher pour rejoindre notre premier Hôtel, l'IBIS de Jerez afin de profiter des deux dernières corridas de la féria (en option).
Il y aura du campo, avec la visite de 3 Ganaderias (REHUELGA et GAVIRA sa voisine) et une belle journée chez CEBADA GAGO, avec tienta et lidia d'un utrero ou toro de Cebada Gago par un matador ou novillero, en exclusivité pour le CTN. (bien sûr si le vent fou ne se lève pas) Mais nous avons toujours eu de la chance alors….
Deux visites guidées , privées, pour découvrir JEREZ mais aussi CADIX la magnifique,
Une excursion dans la petite ville côtière de Sanlucar de Barrameda pour déambuler dans ses quartiers et/ou se prélasser sur ses plages, en toute liberté.
JEREZ, CADIX, SANLUCAR
Puis, au retour de Sanlucar, nous changeons d'hôtel pour nous installer en centre ville à l'Hotel ITACA de Jerez ****, Hôtel moderne situé dans un ancien couvent.
Nous assisterons également à un spectacle de La Réal Escuela de Arte Ecuestre de Jerez , (nous sommes dans l'attente de la publication des programmations 2019 pour confirmation) à défaut, cette prestigieuse école nous ouvrira ses portes pour une visite complète.
Pour finir, c'est la très belle Bodega Diez Merito à quelques centaines de metres de notre hôtel qui nous ouvrira ses portes.
Un voyage festif, fort en Toro, Campo, Culture et partage.
Et bien sûr, comme toujours au CTN, l'alternance de repas pris en communs, dans une caseta du campo de féria, dans un meson ou un repas campero dans les fincas visitées, et en prime, cette année, un repas surprise, SURPRISE !!! et toujours des soirées libres pour vivre à notre rythme cette belle feria.
Hôtel ITACA JEREZ, La REAL ESCUELA ECUESTRE, La BODEGA DIEZ MERITO
La Feria de Jerez étant très prisée,
notre option sur les chambres tient jusqu'au 15 novembre prochain.
Envie de participer à ce voyage ?
retournez-nous le bulletin de réservation joint, accompagné de votre règlement avant le 15/11/2018….
Samedi 25 août : Guernica nous accueille pendant 1 heure, le temps de visiter la maison des assemblées qui réunit depuis le moyen-âge, les dirigeants de la Biscaye en passant devant le vieux tronc de chêne,
symbole d'unité du peuple basque où se réunissaient les assemblées. L'actuel chêne a été planté en 2015 succédant à celui de 1860 qui vécut jusqu'en 2004. On admire la salle du vitrail et la salle des assemblées et saluons au passage la guitare du poète José Maria Iparragirre.Son œuvre, reprend certaines des chansons des plus significatives et populaires, cependant celle du Gernikako arbolaest la plus connue et une statue a été érigée sur la place. Encore quelques instants pour « décoder » la reproduction du tableau de Picasso et on reprend la route.
GUERNICA
La ganaderia Marques de Saka : La ferme Perlakua-Saka est un ancien élevage datant de 1897 qui est de nos jours géré par la famille Arrizabalaga qui fait perdurer la tradition en faisant que les taureaux de Marques de Saka soient toujours les héros des festivités taurines dans les provinces de Gipuzkoa, Bizkaia et Navarre. La ferme Perlakua a été restaurée et transformée en maison de chambres d'hôtes et bar-restaurant, tout en conservant son caractère rustique, ses poutres et ses meubles restaurés et sa vue imprenable sur l'océan. Après la visite de l'élevage des terribles vaches navarraises que Goya a dessiné sur ses planches tauromachiques et qui sont utilisées pour les encierros des villages ou pour le taureau à la corde, les propriétaires nous convient au déjeuner avec salades, mariscos et une entrecôte, qui n'est pas de toro, mais néanmoins succulente et le traditionnel « postre ».
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
Déjeuner dans la Ferme auberge de SAKA
18 heures à Vista Alegre : Corrida de gala qui a fait venir plus d'aficionados que les jours précédents avec Enrique Ponce, El Juli et Diego Urdiales face à des toros de Alcurrucén. Les aciers coupent toute envie à Enrique de gagner des oreilles ; El Juli voit son deuxième toro remplacé et il faut lui accorder la prime du combattant téméraire face à un client difficile mais le grand triomphateur est Diego Urdiales, celui que l'on n'attendait pas, qui n'a guère toréé depuis le début de la temporada et qui coupe 3 oreilles (1 puis 2).
Comment ?
En défiant les systèmes établis par l'élite actuellle du toréo dont ses compagnons du jour sont titulaires. Une tauromachie classique sans tourner en rond, sans abrutir le toro, tout en douceur avec les outils fondamentaux : naturelles et derechazos. Comme Roca-Rey la veille il rate son estocade au sixième mais couche le toro au deuxième lancé. 2 oreilles, sortie à hombros. On se souviendra de ce torero en lui souhaitant que cette corrida lui serve de tremplin pour l'avenir.
Corrida du 25 août
Dimanche 26 août 10 h 30 : le rendez-vous est fixé aux arènes pour la visite du musée taurin. Surprise, Jean-Frank a pu également obtenir 23 entrées qu'il nous offre pour l'apartado des Miura de la soirée. Encore Merci Jean Frank.
Visite du musée taurin
L'apartado
D'autres Nîmois ont préféré visiter la vieille ville où défilent dans les rues étroites les géants. Si les géants marchent fièrement et solennellement ; les grosses têtes, un bâton ou un fouet à la main, poursuivent les enfants qui chantent à tue-tête des chansons moqueuses et provocatrices, le défilé est animé par les traditionnels musiciens basques et leurs instruments : l'atabal (tambourin) et la gaita (flûte ou cornet).
Fiesta dans la vieille ville el CASCO VIEJO
Certains ont choisi le musée Guggenheim et les expositions, ou salué Puppy, le chien monumental qui se dresse devant le musée tout habillé de fleurs ou bien encore de se photographier avec « Maman » l'araignée de Louise Bourgeois et même la bague de fiançailles, architecture moderne conçue avec des jantes de voitures dorées et l'énorme pierre taillée qui la surmonte.
le GUGGENHEIM
D'autres encore ont profité du temps radieux pour tenter l'escapade en option à SAN JUAN de GAZTELUGATXE,
"Marie CHRISTINE DEJAX raconte"
Quelques-uns d'entre nous ont opté dimanche pour une escapade en bus en un lieu unique et plein de charme : San Juan de Gaztelugatxe et ils ne l'ont pas regretté tant la vue sur les falaises et la mer est impressionnante, le contraste entre le vert du continent et le bleu de l'océan si beau.
C'est certainement le plus bel endroit du pays de Viscaya.
Une petite île spectaculaire avec un gros rocher en forme de péninsule et au bout du tortueux pont de pierre de 231 marches, une chapelle qu'il n'est pas si difficile que ça à atteindre. A tour de rôle, car il y a foule, chacun tire la cloche 3 fois et fait un vœu...
Cette chapelle a été reconstruite plusieurs fois suite à des attaques, saccages et incendies, la dernière fois en 1980. A l'intérieur et à l'extérieur, on y découvre des sépultures médiévales du IX et XII éme siècle. Avant de redescendre, chacun profite du panorama et immortalise le lieu, tant c'est magique, les rochers sont scultés par les mouvements de l'eau.
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
18 heures à Vista Alegre : les rangs sont clairsemés pour cette corrida de Muria avec deux toreros qui se présentent dans cette plaza : Octavio Chacon et Pepe Moral. Les Miura restent des Miura : difficiles, longs et lourds qui ne baissent jamais la tête, qui marchent sur l'homme, qui n'ont qu'un souci en tête tout démolir. Le Français Juan Leal finit à l'hôpital la jambe perforée par la corne lors de l'estocade et a failli perdre la vie après trois largas au centre de la piste. Pris par le toro qui l'épargne, Il coupera 1 oreille, celle de la vaillance ou de l'inconscience.
Ne se présentant pas au sixième c'est Octavio Chacon qui s'envoie le « calos » sobrero de 641 kg et torée ainsi trois fois. Il sera récompensé d'une oreille à son second combat. C'est le mot qui convient d'écrire.
Pepe Moral voit son toro (le second) changé. Lui héritera d'un Salvador Domecq et on voit la différence de comportement. La faena est agréable mais il échoue avec l'épée.
Corrida du 26 août
21 h 30 hôtel Indautxu: repas de fin de fin de voyage préparé par le chef du restaurant. Petit rappel du menu :
§§§§
mise en bouche : Brandade de morue avec caramel d'oignons rouges au basilic.
Thon mijoté avec un bouillon d'épices au style GUETARIA
Escalope de foie à la crème de champignons "terre" de cacao amer et d'huile de fève tonka.
Lotte grillée avec patates douces et carottes au beurre d'aneth.
Magret de canard au jus de canneberge (cranberry)
feuilleté fourré à la crème et glace à la vanille.
§§§§§
Merci Jean-Frank.
dans les salons de l'Hôtel, menu dégustation
Lundi 27 août 7 heures : le départ est prévu pour 8 heures. Dernier petit déjeuner copieux, embarquement des valises et Miguel pilote jusqu'à Irun pour effectuer quelques achats à la frontière. Puis départ vers Nîmes par l'autoroute.
A quelques kilomètres de Toulouse arrêt buffet-offert par le Cercle taurin.
Nous sommes en France. Quelques camarades font remarquer que, face à nous, nous avons le décor de containers de poubelles qui débordent, qu'un bloc de toilettes est fermé et que dans celui ouvert, tous les urinoirs ne fonctionnent pas. Quand pendant 5 jours on a vécu dans une ville en fête propre comme un sou neuf, on ne peut que déplorer cet état de fait.
19 heures : arrivée à Nîmes, applaudissements à Miguel le conducteur. On se sépare.
On attend le but du prochain voyage.
Paul BOSC
illustrations photographiques de Michel COMPAN, Eric PORTES, Marie Christine DEJAX, Alain BONINFANTE et Martine DEFREMONT.
Merci à tous les participants pour leur bonne humeur, et leur respect des horaires, sans eux ces voyages ne seraient pas aussi réussis.
Vendredi 24 août 8 heures : Les réveils ont sonné tôt ce matin pour rejoindre Burgos en Castille et Leon. Deux heures de routes et autoroutes pour parvenir à la Cabañuela, la propriété de Antonio Bañuelos, sur le mont Paramo de Masa. A 1000 - 1200 mètres d'altitude, il y fait frais et c'est là-haut que s'élèvent les toros et les vaches du ganadero qui peut se vanter de posséder l'élevage le plus élevé d'Espagne. En altitude, c'est sûr. En résultats aussi... Toro gracié par Enrique Ponce, vueltas pour d'autres. Les azuleros témoignent des résultats obtenus depuis 1993, date d'installation de l'élevage.
Antonio Bañuelos est là avec son mayoral et un picador ami qui, tout à l'heure tientera 3 vaches dans la placita. Il ne reste qu'une corrida et des toros pour les festivals ou les encierros. Le ganadero nous fait visiter ses installations et, en 4/4 et Mercedes, encercle le troupeau et le fait courir jusqu'à nous, sagement immobilisés du bon côté de la barrière.
visite des installations, présentation des lots de toros.
La sécheresse a rendu l'herbe des prés jaunâtre mais en hiver il neige souvent pendant 4 mois. En témoignent les photos impressionnantes affichées aux murs du palco de la placita de tienta. Pendant ce temps le picador prend position et Adrien Salenc déploie ses capes et muletas pour la tienta.
2 vaches sur les trois testées seront conservées pour procréer de futurs toros de combat, le picador possède une technique très particulière pour renverser les vachettes, les immobiliser et couper un petit bout de corne afin de les reconnaître ensuite, parmi les autres dans les prés.
tienta par Adrien SALENC
Le repas qui suit est convivial avec des spécialités de Burgos, saucisses, morcilla et des queues de toros succulentes, apothéose du menu préparé à notre attention. Jean-Frank Passicos nous a concocté un beau voyage au pays du toros.
Le repas chez Antonio BAÑUELOS
photos de groupe avant de remonter dans le Bus
A 16 heures, Miguel reprend le volant, le paseo est prévu à 18 heures à Vista Alegre.
18 heures : Toujours demi-arène. Ce qui fait écrire dans la presse que ce phénomène est inquiétant et qu'il y a péril en la demeure. Au menu tauromachique cette fois, Sébastien Castella, Cayetano qui a été remplacé par José Garrido et Roca Rey, toros de Victoriano del Rio et « Toros de Cortés » de la même maison.
Comme Sébastien et José connaissent la tornade péruvienne, ils s'appliquent mais le maniement des aciers les empêche d'afficher des trophées.
Par contre Roca Rey joue tous ses atouts face à « Despreciado » sixième toros de la tarde. Le grand jeu qui déclenche des « olés » interminables scandés par les aficionados.
Une faena au millimètre, lente, précieuse, délicieuse jusqu'au coup d'épée qui pourtant échoue au premier essai. Le deuxième essai est parfaitement concluant. La plaza se couvre de mouchoirs réclamant l'oreille, le président en accordera deux. Sortie à hombros du matador, délire sur les gradins.
Corrida du 24 août
Comme chaque soir la soirée se poursuit par le feu d'artifice
Samedi 25 août 9h15 départ pour Guernica,
la ville martyrisée de la guerre civile par l'aviation allemande et visite d'une autre ganaderia très particulière puisque se sont les vaches de race navarraise qui en sont les vedettes pour les encierros ou les courses de « toros à la corde » dans les villages. C'est une autre surprise que nous a réservée Jean-Frank puisque la ganaderia est située entre Bilbao et San Sébastien dans les montagnes d'où on domine l'océan.
Nous relaterons dans le prochain article cette journée qui se terminera à la plaza avec Diego Urdialès et son triomphe (2 oreilles) surclassant Enrique Ponce et El Juli.
A SUIVRE, Paul BOSC
illustrations photographiques Michel COMPAN, Eric PORTES, Martine DEFREMONT.
4 h 30 mercredi 22 août : Le car immatriculé en Espagne et affrété pour le voyage du Cercle taurin démarre pour ce périple au pays basque. Miguel est au volant. 750 km séparent Nîmes de Bilbao.
Après quelques kilomètres d'autoroute dans la nuit, les 49 voyageurs se calent pour reprendre le sommeil interrompu par l'heure matinale fixée par la Commission voyages du CTN.
Premier objectif : San Sébastian en espagnol, Donostia en basque et sa célèbre rade : la baie de la Concha encadrée par deux éminences rocheuses, les monts Igeldoet Urgull, véritables balcons naturels d'où on appréhende une grande partie de la cité, l'océan et les paysages vallonnés des environs.
Il est 12 h 30. Nous sommes dans les temps, même si les gendarmes se sont intéressés au disque de contrôle du véhicule par deux fois mais pas de problème tout est en règle.
Nous retrouvons au point de rendez-vous 4 autres membres du CTN, qui, en vacances dans les environs ou demeurant dans la région depuis peu ont pris leur propre véhicule.
Premiers pintxos, tapas basques où les différents produits charcuteries ou fromages sont piqués dans de petits pains, premières cervezas tambien.
La Baie de la CONCHA - SAN SEBASTIEN
15 heures et des poussières de temps et destination Bilbao et le
luxueux hôtel Indautxu (4 étoiles) situé en pleine ville et à 8 minutes de la plaza de toros Vista Alegre au sable si typique couleur de ferraille rouillée.
Juan José Padilla donne sa despedida. Le « Pirate » est accueilli par un danseur basque accompagné par un groupe musical qui interprète des « coplas » avec les instruments de musique basque. Gros succès du danseur qui saute comme une gazelle, vire, ne se mélange par les pieds. Puis le paseo se déroule avec « El Juli » et Manzanares qui combattront des toros mis à la sauce mesclun de 3 Garcigrande et 3 Domingo Hernandez. Pas des foudres de guerre faut le dire. Sans le faire exprès, El Juli et Manzanares laisseront la vedette à Padilla (1 oreille au quatrième) dans son style personnel bien connu. C'est à dire pas très élégant mais porteur sur la foule hélas peu nombreuse sur les gradins (demi arène). A signaler le tercio de banderilles
accompagné par 3 musiciens basques qui utilisent pour l'un l'atabal, sorte de tambourin et pour les deux autres de la gaita, un hautbois rustique qui donnent un son un peu nasillard.
Belle nuit de repos ensuite…
corrida du 22 Août 2018
Jeudi 23 août : Le programme établi par la Commission Voyage avec Jean-Frank
Passicos notre voyagiste, débute par une visite guidée de la ville en parcourant calles et gran via à pied nous permettant de découvrir quelques belles demeures et réalisations d'architectes et designers connus comme Philippe Stark qui a signé l'Azcuna Zentroa,
immense édifice et anciens chais municipaux. Une piscine domine l'immeuble soutenu par 43 colonnes différentes.
Chemin faisant on découvre le palais Chavarri, les bouches du métro dues à l'anglais Foster, le musée des beaux arts, le jardin d'enfants et l'on approche du célèbre musée Guggenheim, fer de lance du tourisme de Bilbao construit par Frank O. Gehry revêtu de plaques de titanes. Après deux heures de balade, la ria de Bilbao est proche, estuaire qui permet à la mer Cantabrique d'entrer jusqu'au centre-ville et a fait la richesse de la ville.
visite de BILBAO
Un bateau nous y attend.
Embarquement immédiat pour découvrir une autre Bilbao, celle de l'industrie, des hauts fourneaux, des constructions navales. Aujourd'hui les rives de la ria laissent de nombreuses friches industrielles qui seront utilisées, dans le futur, pour créer de nouveaux quartiers. La ville, longtemps polluée par ces industries, à trouvé un visage plus radieux grâce à un programme de lessivage des façades des maisons.
En remontant la ria vers la mer, et les 2 villes de Portugalette et Gexto tout en
dégustant sur le bateau, les pintxos préparés pour nous tout seul (une exclusivité de la commission voyage !) on admire le musée et plus loin le pont transbordeur unique en Europe.
Puis retour vers le point de départ. Enchantés et ravis de ces découvertes.
Bien évidemment il restera à visiter le Casco Viejo, la vielle ville et ses rues étroites, la cathédrale de Santiago, les nouveaux ponts comme le Zubizuri, imaginé par l'architecte Santiago Calavatra. Il enjambe le fleuve Nervion et la grande structure métallique qui le surplombe lui donne une allure singulière. Signifiant "Pont Blanc" en basque, la passerelle s'accorde cependant avec l'étrange structure qu'est le musée Guggenhiem, à quelques mètres de là... , mais aussi le pont de la Salve dont l'arche rouge du Français Daniel Buren s'accorde au béton vert de la structure. Manière de rappeler que le drapeau basque porte ces couleurs.
Descente de la ría de Bilbao à Portugalete. Bateau privatisé pour le CTN
18 heures à Vista Alegre : Première bonne surprise les toros de « El Parralejo » ganaderia créé en 2007 avec des vaches et des sementales de Jandilla et Fuente Ymbro. Impressionnants avec leurs cornes veletos et astifinos qui ont donné un intérêt soutenu à la course. Fracaso de chez fracaso de Miguel Angel Perera, Ginés Marin s'en sort honorablement. Antonio Ferrera ne coupera pas d'oreille mais offrira aux aficionados un combat titanesque face au 4e « Pajarillo ».
Corrida du 23 août
22 h 30 : Comme chaque soir pendant la « Semana grande » un feu d'artifice est tiré à 22 h 30 précises et est l'objet d'un concours entre les artificiers des villes espagnoles. Feux tous plus magnifiques les uns que les autres. Des milliers et des milliers de personnes se pressent à ces soirées dans une ambiance de bonne humeur que l'on aimerait trouver pendant les ferias nîmoises : pas d'odeurs malodorantes à tous les coins de rue, pas de cadavres de bouteilles jetés n'importe où, pas de mobilisation de forces de l'ordre.
En attendant le feu d'artifice...
A suivre… Paul BOSC
Illustrations photographiques de Michel COMPAN, Eric PORTES, Martine DEFREMONT.
La commission « Voyages » du Cercle taurin nîmois a programmé pour le vendredi 24 août 2018, lors du voyage annuel qui dirige les membres vers le Pays basque et Bilbao, une journée dans une ganaderia, une ganaderia particulière, celle de Antonio Bañuelos, située près de Burgos... Là-haut sur la montagne !
Les aficionados les appellent « les toros du froid et de la neige » car ils paissent entre 1.050 et 1.250 mètres d'altitude sur les bords du mont Paramo de Masa. Il y pleut entre 750 et 800 litres par m2 en moyenne chaque année, un peu moins évidemment quand la canicule est présente et la température oscille entre -13 C° l'hiver et 34° au mois d'août. Le tableau ne serait pas complet si nous ne signalions pas que la neige est présente 114 jours par an, soit 4 mois. Et que c'est la première fois qu'une ganaderia s'installe dans cette région. Brrrr.
La finca que nous allons découvrir se nomme « La Cabañuela ». Antonio Bañuelos s'y est installé en 1993 et au mois de juin, sont arrivés à Burgos, en provenance de Medina Sidonia, les premières vaches et anoubles et reproducteur achetés à la ganaderia Torrealta, encaste marquis de Domecq.
Si le choix de cette situation géographique semble bizarre pour élever des toros de combat, il s'avère aujourd'hui judicieux car le bétail parvient a pratiquement vivre les trois-quart de l'année des pâturages. Dès le printemps avec l'apparition des feuilles de chênes puis par l'humidité des prés apportée par la rosée matinale qui maintient les prairies vertes pendant les mois d'été. En automne et hiver les cultures de céréales apportent l'alimentation nécessaire.
De cet « Univers impitoyable » comme on chantait dans « Dallas » la série-culte des années 80, le bétail s'est parfaitement adapté.
Nous en saurons plus en visitant les installations, en questionnant le propriétaire, en examinant attentivement le comportement des 2 vaches qui seront tientées dans la plaza avant le repas dans le palco de la même plaza.
Et sachez aussi que pour faire honneur au héros légendaire du Cid, né près d'ici, le premier toro, macho numéro 1 porte le nom de « Campeador ».
Merci Polo pour ce bel article qui nous met l'eau à la Bouche, nous avons hâte de les découvrir, même sans la neige, même sous 35 ° !!!
En ce moment vous choisissez les corridas auxquelles vous allez assister… (retour de vos commandes à Alain BONINFANTE d'ici la fin juillet)
En plus de la culture taurine, notre voyage nous permettra de découvrir, entre autre, un symbole du modernisme, le Musée GUGGENHEIM.
En avant première, la commission voyage vous invite à une rapide visite virtuelle du musée.
PLAN
HORAIRES ET TARIFS
Mardi à Dimanche de 10 h à 20 heures
Les tarifs du Musée varient en fonction de la programmation artistique et du profil du visiteur (retraités, étudiants, enfants).
RECOMMANDATIONS POUR LA VISITE
Ne manquez pas Zero Espazioa, à côté des guichets ! Si c'est la première fois que vous venez au musée commencez la visite par l'ATRIUM, qui sera votre point de départ et de référence pour vous orienter puisque les trois étages rayonnent autour de lui.
En achetant le billet vous avez droit à un audioguide avec diverses explications sur l'édifice et les expositions en cours.
PREMIER ETAGE
FILM & VIDEO Salle 103 : Diana THATER 12/07 - 21/10 Un Monde en Fuite, dans une atmosphère de lumière quasi onirique, l'artiste californienne construit un espace d'observation sur la vie animale en Afrique.
LA MATIERE DU TEMPS (1994-2005) Salle 104 constitue la réflexion la plus aboutie de Richard SERRA sur la matérialité de l'espace et de la nature de la sculpture. Sept sculptures commandées à Serra sont installées de façon permanente dans la plus grande salle de l'édifice de Franck O. Gehry. Le public est encouragé à se déplacer tout autour des sculptures, à explorer leur intérieur pour découvrir leurs multiples perspectives.
JE SUIS TON MIROIR Salle 105 : Joana VASCONCELOS
Considérée comme l'une des artistes les plus remarquables de la dernière décennie. Joana Vasconcelos travaille la sculpture et les installations. Elle a commencé à se faire connaitre sur la scène internationale à la Biennale de Venise de 2005.
DEUXIEME ETAGE
11/05 - 23/09 Salles 201-209 L'ART ET LA CHINE APRES 1989 : LE THEATRE DU MONDE
Cette exposition est consacrée aux créations d'un audacieux mouvement d'art contemporain né dans la période de la plus grande transformation de l'histoire récente de la Chine. Elle présente les pièces de plus de 65 artistes et groupes qui ont travaillés tant en Chine que dans le reste du monde.
TROISIEME ETAGE
CHEFS-D'OEUVRE de la collection du Musée Guggenheim Bilbao, Exposition permanenteSalles 301, 302, 303, et 304. Dès sa naissance le Musée Guggenheim a eu la volonté de construire sa propre Collection à partir d'Œuvres importantes et significatives couvrant la période allant de la seconde moitié du XXe siècle à nos jours. Parmi les 130 pièces qu'elle compte aujourd'hui, certaines se distinguent par le fait d'être des icônes de la contemporanéité.
CHAGALL les ANNEES DECISIVES 1911 - 1919 1er juin - 2 Septembre Salle 305, 306, 307
Né en 1887 au sein d'une famille juive hassidique dans la petite ville russe de Vitebsk, Marc Chagall devra attendre 1911 pour que se produise une rupture décisive dans sa vie. C'est alors que commence pour lui un séjour de 3 ans à Paris, où il se lance dans un ensemble d'œuvres imprégnées d'art populaire russe et de sa culture familiale, mais intégrées dans des expérimentations stylistiques les plus novatrices que lui offre l'avant garde parisienne.