Le philosophe français Francis Wolff, grand aficionado, décide d’entreprendre un voyage en France, au Mexique et en Espagne avec deux cinéastes mexicains qui ne connaissent rien de ce monde de la corrida. Au fil de ce voyage, ils rencontrent divers personnages avec lesquels ils réfléchissent sur la relation des êtres humains avec les animaux et la nature, sur la signification de ce voyage qu'est la vie et sur notre relation avec la mort.
Dès son retour de Mexico où la première du film UN FILOSOFO EN LA ARENA vient d’être présentée, Francis Wolf a accepté de faire une halte aux Jeudis du Cercle Jeudi 7 Février afin d’évoquer à son tour la Bravoure, objet de notre passion.
Nous serons finalement 54 à partager la liesse de la Féria de Jerez.
Colette et Guy ont réussi à se libérer et viennent de nous faire part de leur inscription. Nos amies Annie et Mathilde se joignent à nous cette année et nous les prendront à Montpellier en partant pour Barcelone. Ce sera une première pour Odile, amie de Myriam et Nicole, néophyte en matière de taureaux, elle saura trouver au sein du groupe soit des guides pour lui faire partager notre aficion, soit des amis qui l'accompagneront dans la découverte de la ville pendant que nous serons aux arènes. Enfin, nous accueillerons directement à Jerez Gilles et Dominique, très aficionados aux dires d' Isabelle et Jean-Marie leurs amis.
La photo de groupe va s'enrichir de nouvelles têtes et de nouveaux prénoms à mémoriser (clin d'œil à Marlène qui a quelques difficultés à rendre à chacun son prénom).
Cette année, nous n'éditerons pas de livret sur le voyage, mais En attendant notre départ, à partir de janvier 2019 la commission voyage aidée de la Commission taurine ou de vous même publiera sur le blog dans l'esprit des précédents livrets :
- des articles culturels sur que voir ? à Jerez, Cadix ou Sanlucar de Barrameda,
- des articles taurins sur les ganadérias, ou sur les corridas lorsque nous connaitrons les cartels 2019.
- l'histoire de l'Ecole royale andalouse d'art équestre de Jerez,
- des bons plans, restaurants, bars à tapas, bodegas…
Vous avez bien compris que nous vous mettons à contribution pour concevoir et enrichir de vos connaissances ou expériences, un guide de notre voyage.
A vos claviers….
Merci d'avance à tous ceux qui ne manqueront pas de participer,
Cette 3ème conférence du Cycle Culturel 2018 / 2019 de notre association revisite la bravoure sous un angle encore différent. Dans ce domaine, Dominique Fournier jouit d'une précieuse expérience vécue en Andalousie et au Mexique, forgée au cours de ses travaux sur le toro de combat, une expérience derrière laquelle transparaît une grande et pure aficion qu'il nous fera partager.
Un nouvel épisode passionnant à vivre dans le cadre sympathique du Moulin Gazay où nos tertulias d'hiver se prolongent tard dans la convivialité, autour d'un buffet apprécié. Nous espérons cette fois encore que vous viendrez nombreux partager ce moment privilégié.
Après un départ fulgurant et le nombre de 50 participants atteint en peu de jours, nous avons été contraints de réduire nos inscriptions.
Aujourd'hui, nous ne sommes plus que 47 pour ce voyage.
Notre Ami et voyagiste Jean Frank Passicos de TOP Evasion accepte un énorme effort financier et maintien le voyage à son tarif, initialement prévu pour 50 participants.
Depuis hier nous avons ouvert le voyage à des extérieurs dans la presse taurine.
Quelque soit la qualité et la richesse du programme proposé, vous qui avez déjà voyagé avec nous, êtes et restez nos meilleurs prescripteurs possibles.
Notre objectif, être au minimum 50
Vous ou vos amis hésitez encore ?
Vous n'êtes pas en mesure aujourd'hui de vous décidez ?
Jean Frank nous assure qu'il prendra les inscriptions supplémentaires jusqu'à fin janvier 2019.
Il y a longtemps qu'on y pensait, il y a longtemps que vous nous le demandiez, Du 17 au 22 mai prochain nous vous proposons de vivre l'ambiance très particulière de la feria du cheval à Jerez. U...
Il y a longtemps qu'on y pensait, il y a longtemps que vous nous le demandiez,
Du 17 au 22 mai prochain nous vous proposons de vivre l'ambiance très particulière de la feria du cheval à Jerez.
Un voyage en deux temps, pour limiter les coûts.
Un départ de Nîmes en Bus Grand Tourime pour l'aéroport de BARCELONE, puis un vol intérieur pour rejoindre JEREZ,
où Top Evasion vient nous chercher pour rejoindre notre premier Hôtel, l'IBIS de Jerez afin de profiter des deux dernières corridas de la féria (en option).
Il y aura du campo, avec la visite de 3 Ganaderias (REHUELGA et GAVIRA sa voisine) et une belle journée chez CEBADA GAGO, avec tienta et lidia d'un utrero ou toro de Cebada Gago par un matador ou novillero, en exclusivité pour le CTN. (bien sûr si le vent fou ne se lève pas) Mais nous avons toujours eu de la chance alors….
Deux visites guidées , privées, pour découvrir JEREZ mais aussi CADIX la magnifique,
Une excursion dans la petite ville côtière de Sanlucar de Barrameda pour déambuler dans ses quartiers et/ou se prélasser sur ses plages, en toute liberté.
JEREZ, CADIX, SANLUCAR
Puis, au retour de Sanlucar, nous changeons d'hôtel pour nous installer en centre ville à l'Hotel ITACA de Jerez ****, Hôtel moderne situé dans un ancien couvent.
Nous assisterons également à un spectacle de La Réal Escuela de Arte Ecuestre de Jerez , (nous sommes dans l'attente de la publication des programmations 2019 pour confirmation) à défaut, cette prestigieuse école nous ouvrira ses portes pour une visite complète.
Pour finir, c'est la très belle Bodega Diez Merito à quelques centaines de metres de notre hôtel qui nous ouvrira ses portes.
Un voyage festif, fort en Toro, Campo, Culture et partage.
Et bien sûr, comme toujours au CTN, l'alternance de repas pris en communs, dans une caseta du campo de féria, dans un meson ou un repas campero dans les fincas visitées, et en prime, cette année, un repas surprise, SURPRISE !!! et toujours des soirées libres pour vivre à notre rythme cette belle feria.
Hôtel ITACA JEREZ, La REAL ESCUELA ECUESTRE, La BODEGA DIEZ MERITO
La Feria de Jerez étant très prisée,
notre option sur les chambres tient jusqu'au 15 novembre prochain.
Envie de participer à ce voyage ?
retournez-nous le bulletin de réservation joint, accompagné de votre règlement avant le 15/11/2018….
Madrid vient de vivre une de ces corridas dont on se souviendra dans des années avec la course des Fuente y Ymbro ; Nîmes un peu avant, a vibré pour une corrida de Victorino Martin ; Bilbao a ouvert la grande porte à Diego Urdialès triomphant des toros de Alcurrucen et les Miura de la semana grande possédaient tous les gênes de la ganaderia légendaire.
Alors Messieurs les empresas donnez-nous encore de ces corridas où l'émotion est présente ; où les toros se défendent jusqu'au dernier souffle, où notre peau frémit aux séries de naturelles de face, aux derechazos serrés, aux faenas sans ces sempiternels « rodondos » qui ne servent à rien, à ces estocades qui esquivent les cornes.
Donnez-nous ces toros qui ne sont pas des faire-valoir pour « des danseuses en bas roses » comme le chante Cabrel.
Photo Michel CHAUVIERRE
Donnez-nous des toreros comme Octavio Chacon qui doit à la France la relance de sa carrière et qui seulement l'année dernière n'avait aucun contrat en Espagne avant de gagner sa place dans des défis que personne n'acceptait.
Engagez Diego Urdialès qui a seulement toréé quatre corridas cette temporada et qui vient de sortir par la grande porte de Las Ventas à Madrid, comme celle de Bilbao.
Mettez à l'affiche Emilio de Justo qui aurait pu couper deux oreilles au Victorino Martin à Nîmes mais aussi Pepe Moral ou Juan Leal.
L'aficionado réclame ces moments d'émotion unique qui ont fait de la course de toros un spectacle que d'autres arts ne savent pas offrir. Alors on ose espérer que, pour une fois, les aficionados ont été entendus après le « livre blanc » formulé par la Coordination des clubs taurins de Nîmes et du Gard qui alertait sur l'avenir des feria de Nîmes et que la saison prochaine une autre corrida de Victorino Martin aura eu suffisamment de répercutions dans le public pour remplir l'amphithéâtre.
L'obtention du prix de la meilleure corrida de la temporada nîmoise pourrait bien être la meilleure réclame que l'on pourrait faire à cette corrida historique.
Ce public, alors attaché aux corridas des toreros-artistes, découvrira alors un autre spectacle où le danger, la peur, l'émotion sont présents à chaque seconde.
Mais puisque les Nîmois ont eu la chance pour cette feria des Vendanges de vivre de grands moments tauromachiques, souhaitons que le directeur des arènes persévère dans cette programmation de haut niveau où les mêmes élevages et les mêmes toreros ne sont pas l'épine dorsale d'une feria.
À compter de l'opus 75 qui sortira mi octobre, Terres Taurines sera exclusivement disponible sur abonnement.
Annoncée depuis plusieurs mois en raison des dysfonctionnements de la grande distribution de presse qui impactent tous les éditeurs, cette décision permettra à la revue de continuer à voyager longtemps en Terres Taurines pour ses fidèles lecteurs et abonnés.
Ce voyage en terres taurines cordouanes, où la crise a provoqué la disparition de plusieurs ganaderias, permet de découvrir les secrets les mieux cachés d’une région où la présence du taureau déifié remonte au terrible Baal qu'adoraient les carthaginois. Sont évoqués aussi, au passage de la «judería» qui conduit à la Mezquita, les rapports ambigus entretenus durant des siècles par les Patriarches hébreux avec le Dieu Taureau syrien, les rechutes de leur peuple qui sombra à diverses reprises dans l’idolâtrie en adorant le Taureau (péjorativement qualifié de «veau» dans la Bible), mais aussi les légendaires mines du Roi Salomon qui se trouvaient, dit-on, dans la Sierra Morena ; le legs de l’empire romain qui adorait Mithra, la trace des wisigoths qui chassaient le taureau sur les berges du Guadalquivir à l’endroit précis où le terrible Almanzor élèverait plus tard les 10 000 chevaux qui lui permirent de tenir en échec la chrétienté, puis les fêtes taurines organisées dans la Cordoue reconquise, jusqu’au second califat débuté avec l’avènement de Lagartijo puis Guerrita.
Bien sûr, ce voyage ne serait pas complet sans une visite au campo où diverses aventures humaines méritent le respect : Ramon Sánchez, ganadero des Arranz au franc parler décapant, Antonio Garcia, dont la ganaderia de la Castilleja fait face au caravansérail de Belmez sur la «route de la soie» de la Sierra Morena, Justo Barba, un Quichotte smicard, éleveur de «veraguas», ou Antonio Muñoz, mayoral écologique et poète d’Alcurrucén.
Et il serait évidemment incomplet sans l’évocation du plus grand des califes, Manolete, dont une facette inédite de la personnalité est évoquée ici grâce, notamment, à la très controversée «loi de mémoire historique» qui a permis d’accéder au dossier secret élaboré sur lui par le régime franquiste.
Au cours des dernières années, le Cycle Culturel du Cercle Taurin Nîmois a exploré différents thèmes : Art, Histoire, Droit, Littérature, théâtre, Philosophie, tous sujets ouverts sur le vaste et merveilleux domaine de la culture taurine. Ces annales ont consacré la place particulière des conférences du CTN dans les activités taurines associatives, place confortée par une assistance toujours fidèle et plus nombreuse.
Cette année, le XIème Cycle Cultureldu CTN estcentré sur les fondamentaux de la tauromachie. Son titre, « BRAVE », est choisi à dessein, évoquant par la seule puissance du mot tout ce qui fait que le toro bravo n’est pas un brave taureau…
Sélection, Manejo, Encastes, Toreabilité, Bravoure, seront les thèmes abordés sous l’angle de la technique, de la pédagogie, de témoignages libres ou de variations et divertissants par des intervenants, espagnols ou français, tous experts et réputés dans leurs domaines respectifs. Tous vont célébrer sous des registres différents le Toro Bravo, acteur principalplacé au centre de la piste de nos conférences, au centre de notre passion.
Jean-Marie Raymond, ganadero français en terre d’Andalousie, animera la conférence d’ouverture de ce nouveau cyclesur le thème du Manejo.
Avec, en toile de fond, le campo qui abrite les pensionnaires marqués du fer de Virgen Maria, le propos de Jean-marie Raymond s’appuie surune approche pertinente du quotidien de l’animal, de la gestion des ressources naturelles dédiée à sa santé et son développement, ainsi que celui d’un principe essentiel : le comportement du ganadero précède à l’évidence celui du toro. Une soirée très riche d’enseignements et d’aficion en perspective.
Nous vous attendons nombreux à l’occasion de cette première soirée du 4 Octobre dans le cadre accueillant du Moulin Gazay.
PS : en février dernier, le Père Jacques Teissier intervenait aux Jeudis du Cercle pour une conférence intitulée : La Corrida, effraction salutaire. L'auteur a récemment tiré de cette conférence mémorable un livre que vous pourrez vous procurer lors de cette soirée du 4 Octobre.
Samedi 25 août : Guernica nous accueille pendant 1 heure, le temps de visiter la maison des assemblées qui réunit depuis le moyen-âge, les dirigeants de la Biscaye en passant devant le vieux tronc de chêne,
symbole d'unité du peuple basque où se réunissaient les assemblées. L'actuel chêne a été planté en 2015 succédant à celui de 1860 qui vécut jusqu'en 2004. On admire la salle du vitrail et la salle des assemblées et saluons au passage la guitare du poète José Maria Iparragirre.Son œuvre, reprend certaines des chansons des plus significatives et populaires, cependant celle du Gernikako arbolaest la plus connue et une statue a été érigée sur la place. Encore quelques instants pour « décoder » la reproduction du tableau de Picasso et on reprend la route.
GUERNICA
La ganaderia Marques de Saka : La ferme Perlakua-Saka est un ancien élevage datant de 1897 qui est de nos jours géré par la famille Arrizabalaga qui fait perdurer la tradition en faisant que les taureaux de Marques de Saka soient toujours les héros des festivités taurines dans les provinces de Gipuzkoa, Bizkaia et Navarre. La ferme Perlakua a été restaurée et transformée en maison de chambres d'hôtes et bar-restaurant, tout en conservant son caractère rustique, ses poutres et ses meubles restaurés et sa vue imprenable sur l'océan. Après la visite de l'élevage des terribles vaches navarraises que Goya a dessiné sur ses planches tauromachiques et qui sont utilisées pour les encierros des villages ou pour le taureau à la corde, les propriétaires nous convient au déjeuner avec salades, mariscos et une entrecôte, qui n'est pas de toro, mais néanmoins succulente et le traditionnel « postre ».
La GANADERIA de MARQUES DE SAKA
Déjeuner dans la Ferme auberge de SAKA
18 heures à Vista Alegre : Corrida de gala qui a fait venir plus d'aficionados que les jours précédents avec Enrique Ponce, El Juli et Diego Urdiales face à des toros de Alcurrucén. Les aciers coupent toute envie à Enrique de gagner des oreilles ; El Juli voit son deuxième toro remplacé et il faut lui accorder la prime du combattant téméraire face à un client difficile mais le grand triomphateur est Diego Urdiales, celui que l'on n'attendait pas, qui n'a guère toréé depuis le début de la temporada et qui coupe 3 oreilles (1 puis 2).
Comment ?
En défiant les systèmes établis par l'élite actuellle du toréo dont ses compagnons du jour sont titulaires. Une tauromachie classique sans tourner en rond, sans abrutir le toro, tout en douceur avec les outils fondamentaux : naturelles et derechazos. Comme Roca-Rey la veille il rate son estocade au sixième mais couche le toro au deuxième lancé. 2 oreilles, sortie à hombros. On se souviendra de ce torero en lui souhaitant que cette corrida lui serve de tremplin pour l'avenir.
Corrida du 25 août
Dimanche 26 août 10 h 30 : le rendez-vous est fixé aux arènes pour la visite du musée taurin. Surprise, Jean-Frank a pu également obtenir 23 entrées qu'il nous offre pour l'apartado des Miura de la soirée. Encore Merci Jean Frank.
Visite du musée taurin
L'apartado
D'autres Nîmois ont préféré visiter la vieille ville où défilent dans les rues étroites les géants. Si les géants marchent fièrement et solennellement ; les grosses têtes, un bâton ou un fouet à la main, poursuivent les enfants qui chantent à tue-tête des chansons moqueuses et provocatrices, le défilé est animé par les traditionnels musiciens basques et leurs instruments : l'atabal (tambourin) et la gaita (flûte ou cornet).
Fiesta dans la vieille ville el CASCO VIEJO
Certains ont choisi le musée Guggenheim et les expositions, ou salué Puppy, le chien monumental qui se dresse devant le musée tout habillé de fleurs ou bien encore de se photographier avec « Maman » l'araignée de Louise Bourgeois et même la bague de fiançailles, architecture moderne conçue avec des jantes de voitures dorées et l'énorme pierre taillée qui la surmonte.
le GUGGENHEIM
D'autres encore ont profité du temps radieux pour tenter l'escapade en option à SAN JUAN de GAZTELUGATXE,
"Marie CHRISTINE DEJAX raconte"
Quelques-uns d'entre nous ont opté dimanche pour une escapade en bus en un lieu unique et plein de charme : San Juan de Gaztelugatxe et ils ne l'ont pas regretté tant la vue sur les falaises et la mer est impressionnante, le contraste entre le vert du continent et le bleu de l'océan si beau.
C'est certainement le plus bel endroit du pays de Viscaya.
Une petite île spectaculaire avec un gros rocher en forme de péninsule et au bout du tortueux pont de pierre de 231 marches, une chapelle qu'il n'est pas si difficile que ça à atteindre. A tour de rôle, car il y a foule, chacun tire la cloche 3 fois et fait un vœu...
Cette chapelle a été reconstruite plusieurs fois suite à des attaques, saccages et incendies, la dernière fois en 1980. A l'intérieur et à l'extérieur, on y découvre des sépultures médiévales du IX et XII éme siècle. Avant de redescendre, chacun profite du panorama et immortalise le lieu, tant c'est magique, les rochers sont scultés par les mouvements de l'eau.
SAN JUAN DE GAZTELUGATXE
18 heures à Vista Alegre : les rangs sont clairsemés pour cette corrida de Muria avec deux toreros qui se présentent dans cette plaza : Octavio Chacon et Pepe Moral. Les Miura restent des Miura : difficiles, longs et lourds qui ne baissent jamais la tête, qui marchent sur l'homme, qui n'ont qu'un souci en tête tout démolir. Le Français Juan Leal finit à l'hôpital la jambe perforée par la corne lors de l'estocade et a failli perdre la vie après trois largas au centre de la piste. Pris par le toro qui l'épargne, Il coupera 1 oreille, celle de la vaillance ou de l'inconscience.
Ne se présentant pas au sixième c'est Octavio Chacon qui s'envoie le « calos » sobrero de 641 kg et torée ainsi trois fois. Il sera récompensé d'une oreille à son second combat. C'est le mot qui convient d'écrire.
Pepe Moral voit son toro (le second) changé. Lui héritera d'un Salvador Domecq et on voit la différence de comportement. La faena est agréable mais il échoue avec l'épée.
Corrida du 26 août
21 h 30 hôtel Indautxu: repas de fin de fin de voyage préparé par le chef du restaurant. Petit rappel du menu :
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mise en bouche : Brandade de morue avec caramel d'oignons rouges au basilic.
Thon mijoté avec un bouillon d'épices au style GUETARIA
Escalope de foie à la crème de champignons "terre" de cacao amer et d'huile de fève tonka.
Lotte grillée avec patates douces et carottes au beurre d'aneth.
Magret de canard au jus de canneberge (cranberry)
feuilleté fourré à la crème et glace à la vanille.
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Merci Jean-Frank.
dans les salons de l'Hôtel, menu dégustation
Lundi 27 août 7 heures : le départ est prévu pour 8 heures. Dernier petit déjeuner copieux, embarquement des valises et Miguel pilote jusqu'à Irun pour effectuer quelques achats à la frontière. Puis départ vers Nîmes par l'autoroute.
A quelques kilomètres de Toulouse arrêt buffet-offert par le Cercle taurin.
Nous sommes en France. Quelques camarades font remarquer que, face à nous, nous avons le décor de containers de poubelles qui débordent, qu'un bloc de toilettes est fermé et que dans celui ouvert, tous les urinoirs ne fonctionnent pas. Quand pendant 5 jours on a vécu dans une ville en fête propre comme un sou neuf, on ne peut que déplorer cet état de fait.
19 heures : arrivée à Nîmes, applaudissements à Miguel le conducteur. On se sépare.
On attend le but du prochain voyage.
Paul BOSC
illustrations photographiques de Michel COMPAN, Eric PORTES, Marie Christine DEJAX, Alain BONINFANTE et Martine DEFREMONT.
Merci à tous les participants pour leur bonne humeur, et leur respect des horaires, sans eux ces voyages ne seraient pas aussi réussis.