Fiesta Campera

Publié le par cercletaurin.nimois

25 Octobre, une belle journée avec JUAN LEAL et les membres du CTN chez FRANÇOIS ANDRÉ (photo M. Dessus)

25 Octobre, une belle journée avec JUAN LEAL et les membres du CTN chez FRANÇOIS ANDRÉ (photo M. Dessus)

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Éleveurs et Aficionados

Publié le par cercletaurin.nimois

Éleveurs et Aficionados

Éleveurs de bravos et aficionados se sont rencontrés au 99e congrès de la Fédération des Sociétés Taurines de France à Nailloux

Un débat qui a conduit les aficionados à poser une nouvelle fois deux lancinantes questions :

  • Pourquoi les éleveurs fabriquent-ils des taureaux qui correspondent rarement à leurs attentes?
  • Pourquoi l’intégrité physique de l’animal apparaissant dans l’arène n’est-elle pas toujours irréprochable ?

Un débat passionnant dont vous pouvez découvrir le résumé détaillé sur le site de la FSTF

Cliquez sur ce lien : http://torofstf.com/content/éleveurs-de-bravos-et-aficionados-au-99e-congrès-de-la-fstf-à-nailloux

 
 

La censure, façon talibans

Publié le par cercletaurin.nimois

La fresque exécutée par les enfants de l'école : avant... et après

La fresque exécutée par les enfants de l'école : avant... et après

COMMUNIQUÉ

du 30 septembre 2015

 

ACTE DE CENSURE À L’ÉCOLE PROSPER MÉRIMÉE DE NÎMES

 

La détérioration délibérée, à la demande des services départementaux de  l’Éducation Nationale du Gard, dont a été victime la fresque à sujet taurin de l'Ecole Prosper Mérimée de Nîmes, est un acte de censure qui revient à nier la réalité d'une culture incontestablement ancrée dans l'histoire et le présent de la région et de la  ville de Nîmes, et donc à heurter gravement la sensibilité de ceux qui y sont attachés. 

La suppression des figures du torero et du toro, sur l'injonction d'une association extérieure à l'école, et sans consultation de la communauté scolaire, constitue d'abord une marque de mépris à l'égard des élèves et des enseignants qui ont imaginé ou réalisé ce dessin.

Dans cette "logique", faut-il s’attendre à ce que ces mêmes services débaptisent  cette école, puisque Prosper Mérimée a fortement contribué à l'introduction de la  corrida en France ? 

Faut-il s’attendre à ce que ces mêmes services ne soient enclins à empêcher que les élèves aient accès aux oeuvres tauromachiques de Picasso ou de Goya, aux textes d’Hemingway ou de Mérimée, à l'opéra de Carmen, et à interdire que des enseignants les emmènent au Musée des cultures taurines de Nîmes?  

Qu'en sera-t-il alors du message de Voltaire contre l'intolérance et pour la liberté d'expression, message dont l'éducation nationale a rappelé, avec raison, à l'occasion  du drame de Charlie Hebdo, qu'il constituait une des valeurs fondamentales de la République ?  

L’Observatoire National des Cultures Taurines, au nom de la liberté d’expression et de la pluralité culturelle qu’il est indispensable de préserver, alerte ce jour monsieur le Président de la République, monsieur le Premier Ministre et madame la Ministre de l’Éducation Nationale et leur demande que cette fresque soit restaurée dans sa présentation originale, afin de ne pas imiter, si peu que ce soit, les déprédations déplorables des talibans à l'égard du patrimoine artistique.

 

La bravoure, une passion aux JEUDIS DU CERCLE

Publié le par cercletaurin.nimois

1ère conférence du nouveau cycle 2015/2016 des JEUDIS DU CERCLE

Mano a mano Jean-Luc COUTURIER - Manu TURQUAY

La bravoure, une passion aux JEUDIS DU CERCLE

François Zumbiehl aux Jeudis du Cercle

Publié le par cercletaurin.nimois

François Zumbiehl aux Jeudis du Cercle

A l’affiche du prochain Jeudi du Cercle proposé par le Cercle Taurin Nîmois, François ZUMBIEHL pose une question ouverte :

« Pour la corrida, est-ce la fin de l’histoire ? »

L’auteur  du « Discours de la Corrida » et du célèbre « Manolete » analyse le rituel tauromachique et l’art raffiné qu’il produit sous l’angle de son évolution positive séculaire. Et les signes inquiétants qui le menacent aujourd’hui…

A l’issue de la conférence François ZUMBIEHL  se prêtera à une séance de dédicaces.

Jeudis du Cercle – 7 Mai 2015 à 19h00 – à Nîmes Hôtel IMPERATOR****

Entrée 23 € sur réservation – cocktail après la conférence ».

Contact : jeudisducercle@gmail.com

 

Hôtel IMPERATOR**** et FRANCE BLEU Gard Lozère partenaires des Jeudis du Cercle

cliquez sur le fichier joint ci-dessous pour voir l'annonce détaillée

Une histoire de la Feria de Nîmes

Publié le par Charles CREPIN

Dans le cadre mythique de la Finca Partido de Resina (antes Pablo Romero) à Aznalcàzar (Séville) où ils étaient récemment invités, les clubs taurins Fondateurs de la Feria de Nîmes ont remis la médaille des Fondateurs à Paco Ojeda présent pour l’occasion.

 

 

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Paco Ojeda - Novembre 2014

 

Discours d’usage, rappel des circonstances de la création de la Feria de Nîmes et du parcours de ce torero d’exception qui aura profondément marqué son époque. Réplique enjouée du Maestro où percent la simplicité et la modestie. Quelques traits d’esprit piquants, à l’adresse de taurinos bien connus, me laissent néanmoins entrevoir la personnalité d’un homme encore très vert, d’un torero pour toujours, plus que celle d’un retraité des ruedos.

Paco Ojeda nous dit alors que la belle histoire, ce n’est pas la sienne, pas celle de ses triomphes nîmois. Non, pour lui, la vraie belle histoire est celle que je viens de rappeler : celle des cinq clubs taurins nîmois qui, en 1952, ont crée la Feria de Nîmes (voir infra), à force de volonté, d’envie de corrida et d’aficion. Et le maestro suggère ensuite que cette histoire mérite d’être contée aux espagnols. C’est que, tras el Pirineo, beaucoup finiraient par penser que c’est Simon Casas qui a créé cette Feria (de ce côté des Pyrénées aussi peut-être)… Bon ! On ne prête qu’aux riches, mais tout de même !

 

 LA CRÉATION DE LA FERIA DE NÎMES, un peu d'histoire

En 1950, la frontière espagnole s’ouvrait à nouveau aux aficionados, impatients de retrouver l’ambiance des ferias et de voir des corridas dont ils avaient été privés durant des années. Madrid, Barcelone, Séville, Pamplona, étaient autant de rendez-vous courus des aficionados nîmois. Dans la passion retrouvée, il est  fort probable que certains d’entre eux aient caressé le rêve d’importer à Nîmes le modèle espagnol de la Feria.

 Deux évènements survenus en 1951 allaient précipiter les choses :

  • La loi "Ramarony-Sourbet" votée le 12 avril légalisait les corridas dans les villes de tradition ininterrompue, récompensant ainsi cent ans de lutte des gens du Midi.
  • Nîmes fut choisie pour organiser le 37ème congrès de la Fédération des Sociétés Taurines de France, prévu du 30 mai au 2 juin 1952.

 Dès lors, la voie était libre, et l’aficion nîmoise n’attendait plus qu’un programme digne d’une vraie Feria.

  Une démarche des clubs taurins nîmois

En 1952, il y avait à Nîmes 5 clubs taurins typés corrida. L’Union Taurine Nîmoise avait déjà 56 ans, le Club Taurin Lou Ferri de Saint-Cézaire fêtait son 30ème anniversaire, le jeune Cercle Taurin Nîmois avait soufflé ses 5 bougies, et l’Aficion Cheminote Nîmoise était née 2 ans auparavant. Francis Cantier « Paquito », directeur de la revue TOROS, allait bientôt rejoindre ces sociétés taurines avec les Amis de Toros, pour constituer le premier Comité permanent d’organisation de la Feria de Nîmes, amené par le Docteur Jean Lauret, président du Cercle Taurin Nîmois (1).

  L’entente était parfaite. Elle portait déjà les prémices d’une union solide entre les clubs nîmois dont l’héritage se trouve encore aujourd’hui magnifiquement préservé par la Coordination des Clubs Taurins de Nîmes et du Gard qui compte près de 2500 adhérents. Toujours est-il qu’à l’époque, la démarche de ces clubs fut confortée par l’enthousiasme spontané des aficionados,  l’appui des acteurs économiques de la Ville de Nîmes et le soutien des élus.   

De son côté, le Directeur des arènes, Ferdinand AYME, fut d’abord réticent. Mais son intelligence et son sens des affaires lui firent comprendre assez vite que derrière la démarche des clubs se profilait un événement d’envergure. La sagesse de l’homme et sa convivialité firent le reste : Ferdinand AYME fit le pari gagnant qu’on peut bâtir solide avec les forces vives de l’aficion nîmoise. Il annonça des cartels de rêve. La FERIA de NÎMES était née !

 Au fil des années, bien sûr, d’autres personnalités allaient contribuer à faire de cette Feria un événement exceptionnel de renommée internationale. Mais ceci est une autre histoire.

 

La médaille des Fondateurs de la Feria

 

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En 2012, à l’occasion du 60ème anniversaire de la Feria, les clubs taurins fondateurs, toujours en activité, ont fait frapper une médaille signée par le peintre Albert Martin afin de distinguer chaque année une ou plusieurs personnes qui, par leur action auront marqué la Feria de la Pentecôte ou celle des Vendanges. L’un des premiers exemplaires de cette médaille a été décerné à Paco OJEDA qui a écrit quelques belles pages de cette Feria.

 

Charles CRÉPIN

 

(1) Source : « LES DÉBUTS DE LA FERIA DE NÎMES (1952 – 1953 – 1954)» par Jean Lauret et René Ravel. Edition Librairie Goyard 1987

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