Dimanche, grande tienta au Clapas

Publié le par cercletaurin.nimois

Dimanche, aux arènes du Clapas, dès 13H00 ou après la corrida du matin, les clubs de la Coordination vont se retrouver dans une ambiance conviviale. Venez nombreux, et n'hésitez pas à porter votre chemise CTN, s'il fait beau !

 

 

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PRIX

Verre de VIN : 2 €

BOUTEILLE VIN : 10 €

BIERE : 2 €

GARDIANNE POMME DE TERRE : 7 €

MOULES CHIPS : 3 €

CERISES : 2 €

Rendre à César...

Publié le par Charles CREPIN

 

 

1920c

La "levée des tridents" 17 novembre 1921 Collection Arnaud Moyne-Bressand

 

De l’interdiction à la résistance

 

En 1894, la loi Grammont de 1850 en faveur de la défense des animaux devenait applicable sur l’ensemble du territoire français. Les corridas étaient désormais illégales. Les nîmois ont toujours farouchement défendu les traditions taurines et la corrida, n’hésitant pas à défier de façon spectaculaire les lois d’interdiction et l’autorité de l’état :

  •  Le 14 octobre 1894, une mémorable course de contestation réunit 20 000 personnes dans l’amphithéâtre romain au cours d’une corrida présidée par Frédéric Mistral pour protester contre l’interdiction des corridas.
  •  Le 17 novembre 1921, avec la même passion indignée, la fameuse levée des tridents, manifestation monstre, fut suivie par une foule immense et cent cavaliers de la Nacioun Gardiano conduits par le Marquis Folco de Baroncelli et le célèbre avocat manadier Bernard de Montaut Manse qui fit débouter la SPA de son action en justice contre les corridas à Nîmes.

Sur ce terreau sacré légué par les anciens se sont enraciné des clubs taurins qui portent et transmettent la tradition taurine. 

 

 

Les conditions du succès

 

Vers 1950, la frontière espagnole s’entrouvrit, laissant à nouveau passer les aficionados impatients de retrouver l’ambiance des ferias et de voir des corridas dont ils avaient été privés durant toutes ces années. Madrid, Barcelone, Séville, Pampelune et son incontournable San Fermín, étaient autant de rendez-vous courus par l’aficion nîmoise. L’Union Taurine Nîmoise (UTN) avait déjà 50 ans, le Club Taurin Lou Ferri fêtait son 30ème anniversaire, le Cercle Taurin Nîmois (CTN) s’était constitué 3 ans plus tôt, et l’Aficion Cheminote Nîmoise (ACN) venait de naître (Francis CANTIER "PAQUITO" allait bientôt les rejoindre avec les AMIS DE TOROS). Dans la passion retrouvée au cours de leurs séjours en Espagne, il n’est  pas douteux que certains membres de ces clubs aient caressé le rêve d’importer à Nîmes le modèle espagnol de la Feria. Deux évènements survenus en 1951 allaient précipiter les choses :

  • La loi du 24 avril 1951 dite loi « Ramarony-Sourbet réformant la loi Grammont fut enfin promulguée. Elle légalisait les corridas dans les villes du Midi qui pouvaient se prévaloir d’une tradition ininterrompue et récompensait ainsi cent ans de lutte des gens du Midi.
  • La Fédération des Sociétés Taurines de France avait su réconcilier l’aficion du Sud-Ouest et celle du Sud-Est. Elle donna aux clubs nîmois son accord pour organiser le 37ème congrès à Nîmes en 1952. Ceci fut déterminant dans ce qui allait se passer par la suite.  Dès lors, le congrès de Nîmes, prévu du 30 mai au 2 juin 1952 n’attendait plus qu’un programme digne d’une vraie Feria.

La voie était enfin libre.

 

A suivre : Les débuts de la FERIA de NÎMES

 

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La Coordination transmet...

Publié le par cercletaurin.nimois

 

 

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FERIA 2012 - Ateliers de découverte organisés le 23 mai

 

 

Cliquez sur l'image pour en savoir plus.

Soutien à Jacques DURAND

Publié le par cercletaurin.nimois

 

 

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Libé et la censure...

 


La page tauromachique de Jacques DURAND dans "LIBERATION" est un cadeau fait à tous les aficionados. un espace d'expression dédié à une minorité culturelle. LIBERATION va reprendre son cadeau. Sans doute très minoritaires dans ce quotidien national "généraliste", les lecteurs de Jacques DURAND ne peuvent qu'imaginer les raisons qui "justifient" cette suppression, puisqu'aussi bien, celle-ci tombe comme une sanction non motivée.

Ci-dessous, un lien vers "petitionpublique" pour vous permettre de manifester par mail votre solidarité et votre soution à Jacques DURAND.

http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2012N24507

L'UNION TAURINE NIMOISE à l'ATRIA

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L'UNION TAURINE NÎMOISE change de siège. C'est un évènement important dans la vie de toute association.

 

A travers leurs membres et leurs dirigeants, l'UNION TAURINE NÎMOISE et le CERCLE TAURIN NÎMOIS entretiennent des liens d'amitié exemplaires. L'histoire a d'ailleurs souvent rassemblé ces deux institutions, notamment par le rôle déterminant qu'elles ont joué il y a 60 ans dans la création de la Feria de Nîmes, et qu'elles se préparent à célébrer lors de la prochaine Feria de Pentecôte avec les trois autres clubs fondateurs.

 

Afin de marquer son arrivée dans les salons de l'hôtel Novotel ATRIA, l'UNION TAURINE NÎMOISE organise une manifestation dans son nouveau siège mercredi 16 mai 2012, manifestation à laquelle les membres des associations taurines sympathisantes sont cordialement conviées à participer.

 

Pour en savoir plus, cliquez sur les 2 liens ci-contre : Invitation   réservation

 

INDULTO

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Par Charles CREPIN

 

Un eral grâcié lors de la novillada non-piquée le 15 avril organisée par la PRIMAVERA des AFICIONADOS. Je n'y assistais pas mais peu importe : cet événement, de portée modeste à priori, est loin d'être anodin et nous incite, en tant qu'aficionados, à nous poser quelques questions.

 

Et d'abord, que dit le règlement ? :

 

Article 84 du Réglement Taurin Municipal français ( http://www.uvtf.com/reglement-taurin/reg… ) :

Lorsqu'un animal aura mérité d'être gracié en raison de son excellente présentation et son excellent comportement dans toutes les phases du combat sans exception, notamment en prenant les piques avec style et bravoure, le Président pourra dans les circonstances qui suivent, accorder cette grâce afin que l'animal puisse être utilisé comme « semental », après les soins nécessités par son état physique et ses blessures, et participer ainsi à la préservation et l'amélioration de la race et de la caste de l'espèce.
La grâce devra être demandée majoritairement par le public ainsi que par le matador concerné qui en manifestera expressément le désir. Il sera de plus indispensable que le ganadero ou le mayoral de l'élevage concerné fasse connaître son accord pour l'intermédiaire d'un alguazil.

Article 73 – 11ème alinea

Aucun toro ne pourra obtenir la « vuelta al ruedo » (tour de piste post mortem) ou « l'indulto » (grâce du président) s'il n'a pas fait preuve d'une bravoure suffisante à la pique.

Toutefois, si une présidence de course veut absolument accorder l’indulto dans une course non piquée (pour diverses raisons que j’imagine…), elle peut toujours arguer qu’étant donné que le tercio de piques n'existe pas dans ces novilladas, les dispositions de l’article 73 ne peuvent s'appliquer. Et il n’y a pas de quoi en faire une maladie après tout, tant il y a par ailleurs des problèmes autrement préoccupants qui font dériver la corrida aujourd’hui.

 

Je suis tout de même interpelé par le fait :

-       que cela se passe dans une grande place taurine, ce qui donne un certain relief à l'évènement,

-       que cela se passe au cours d'une manifestation dédiée aux jeunes et à la transmission des valeurs de la Fiesta Brava. Récompenser un toro de 2 ans, 3 ans ou 4 ans sur le seul critère de la noblesse exprimée à la muleta me paraît éloigné du message à transmettre à la jeune aficion, et tout aussi éloigné des principes intangibles censés être enseignés aux élèves des écoles taurines. Je me demande ce qu’en ont pensé les maîtres qui assistaient à la course...

-       que l’indulto « galvaudé » est un puissant argument exploité par ceux qui souhaitent l’avènement de la corrida « sin sangre », sans piques, sans banderilles, sans mise à mort.

-       que l’indulto banalisé, serait, contre tout principe d’éthique, la voie ouverte à la grâce de tous les gentils petits toros qui feraient uniquement preuve de noblesse (et de sottise) durant ¼ d’heure de leur vie, d’autant plus souvent qu’il seraient opposés à des toreros talentueux capables de les faire tourner dans tous les sens, sans bouger un doigt de pied... Alors que d’un autre côté, la mort serait le châtiment suprême réservé à l’animal encasté, moins docile, rétif à l’exercice des « 100 passes », imposant sa lidia ? Absurde. 

 

Voilà un des sujets que nous aurons tout loisir d’aborder au cours de nos soirées, l’hiver prochain.



Les cartels de la Pentecôte en avant première

Publié le par cercletaurin.nimois

 

Toujours à la pointe de l'information, et avant l'annonce officielle du 3 avril, Boulevard des arènes publie dès ce soir en exclusivité pour les membres du CERCLE TAURIN NÎMOIS les cartels de la 60ème feria de Nîmes. (Etrangement, ces cartels ont été publiés dans les archives du site des arènes de Nimes... pendant un court instant.).

 

VOICI LE SCOOP :

 

 

 

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CORRIDA - MERCREDI 23 MAI -18h00

Toros de VICTORINO MARTIN

Diego URDIALES

Alberto AGUILAR

Joselito ADAME

 

CORRIDA - Jeudi 24 mai -18h00

Toros de TORREHANDILLA

PAQUIRRI

EL FANDI

JUAN PABLO SANCHEZ

 

NOVILLADA - Vendredi 25 mai -11h30

Novillos de VIRGEN MARIA

ALVARO SANLUCAR

JUAN LEAL

CAYETANO ORTIZ

 

CORRIDA - Vendredi 25 mai - 18h00

Toros de GARCIGRANDE

El JULI

SEBASTIEN CASTELLA

JIMENEZ FORTES

 

CORRIDA - Samedi 26 mai-11h30

Toros de NINO DE LA CAPEA

JUAN JOSE PADILLA

JUAN BAUTISTA

EL CID

 

CORRIDA - Samedi 26 mai -18h00

Toros de MIURA

JAVIER CASTANO

 

CORRIDA - Dimanche 27 mai -11h30

Toros de ZALDUENDO

JAVIER CONDE

DAVID MORA

THOMAS DUFAU

 

CORRIDA - Dimanche 27 mai -18h00

Toros de FUENTE YMBRO

CESAR JIMENEZ

MATIAS TEJELA

IVAN FANDINO

 

REJON - Lundi 28 mai -11h30

Toros de LOS ESPARTALES

PABLO HERMOSO DE MENDOZA

GINES CARTAGENA

JOAO MOURA FILS

 

CORRIDA - Lundi 28 mai-18h00

Toros De JUAN PEDRO DOMECQ

ENRIQUE PONCE

ALEJANDRO TALAVANTE

DANIEL LUQUE

5ème PRINTEMPS DES JEUNES AFICIONADOS

Publié le par cercletaurin.nimois

 

 

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Lors de la conférence de presse organisée le 9 mars 2012 à NÎMES dans les salons de l’Hôtel IMPERATOR, la COORDINATION DES CLUBS TAURINS DE NÎMES ET DU GARD a dévoilé le programme de son 5ème Printemps des Jeunes Aficionados qui se déroulera pour la deuxième année consécutive à SAINT-GILLES (GARD) les 24 et 25 mars 2012. Mais le coup d’envoi de cette manifestation très attendue par les aficionados sera donné à NÎMES dès le 23 mars à 18H00 à l’occasion d’une conférence sur le thème « la corrida doit-elle s’adapter à la modernité ? ». Participeront à l’animation de ce  5ème Printemps : les écoles taurines - CENTRE DE TAUROMACHIE DE NÎMES, CENTRE FRANÇAIS DE TAUROMACHIE -  ainsi que l‘ASSOCIATION DES VÉTÉRINAIRES TAURINS FRANÇAIS, et l’ASSOCIATION FRANÇAISE DES AFICIONADOS PRACTICOS. 

 

Programme du 5ème Printemps

 

 

         A NIMES

        VENDREDI 23 MARS

 

               HÔTEL IMPERATOR

 

                 

18H00 :         

CONFÉRENCE

 

La corrida doit-elle s’adapter

 à la modernité ?

 

Intervenants :

Gérard BOURDEAU et Hubert COMPAN, vétérinaires

Tomás PRIETO DE LA CAL, éleveur

Francis WOLFF philosophe, écrivain 

François ZUMBIEHL anthropologue, écrivain

Animation : Christophe CHAY journaliste

 

21H00 :

BAR-TAPAS après la conférence

 

 

 

 

 

 

 

 

A SAINT-GILLES

 

SAMEDI 24 MARS

 

 

10H30 :

OUVERTURE DU 5ème PRINTEMPS

Exposition Michel TOMBEREAU, visite des stands

Exposants : Pronatoro, Chaubet Créations, Association des Vétérinaires Taurins Français, Catherine Reynaud, Camargue Art,

 

 

11H30 :

1 NOVILLO en démonstration et tienta de  vaches

NOVILLO de PAGES-MAILHAN pour J. LESCARRET

Démonstration - explication en direct par l’éleveur et le torero TIENTA de 2 VACHES de PAGES MAILHAN pour CALERITO. Cavalerie BONIJOL  Picadors : Gabin REHABI, en présence de A.R. ESPARTACO père, Directeur de l‘École Taurine d’ESPARTINAS (Séville).

 

12H00 :

APÉRITIF - TAPAS

 

 

 

14H00

ATELIERS DÉCOUVERTE DE LA TAUROMACHIE

à travers différents ateliers, avec la participation des écoles taurines et de l’AssociationFrançaise des Aficionados Practicos : muleta, cheval de picador, palco,  toreo de salon crochet du raseteur...

 

 

 

16H30 :

Entraînement des élèves des écoles taurines

2 VACHES de TURQUAY) - Entraînement dirigé par R.A. ESPARTACO père, suivi d’échanges et discussions Directeur- élèves- public.

 

 

 

18H00 :     

REMISE des PRIX du CONCOURS de DESSIN

 

 

 

19H00       

COURSE CAMARGUAISE

3 TOROS JEUNES DE CUILLÉ pour Hadrien POUJOL, Loïc AUZOLLE et les jeunes de l’école taurine de BOUILLARGUES. commentaires en direct du déroulement de la course

 

 

20H00 :                       

SOIRÉE BODEGA

Ambiance flamenca avec le groupe les MOJITOS, animation Bodega et DJ.

 

 

 

 

A SAINT-GILLES

DIMANCHE 25 MARS

 

 

11H00 :

TIENTA DE 3 MACHOS

 Des toreros d’expérience, une branche d’olivier à la main, testent un macho (toro brave) qui, suivant le résultat de cette tienta, pourra être gardé comme semental (reproducteur). Comme les autres années, des éleveurs français ont accepté d’effectuer cette tienta en public dans les arènes de SAINT-GILLES. Cette année 3 machos des Ganaderias TURQUAY, PAGES-MAILHAN et Loulou TARDIEU - Cavalerie BONIJOL - seront tientés par les Maestros

Jonathan. VEYRUNES

Paco RAMOS

Manuel ESCRIBANO

 

12H30

APERITIF - TAPAS - REPAS DE L’AFICION

 

MENU 15€

Duo de Saumon et sa crème fouettée à l'aneth

Cuisse de Toro à la broche

Riz de Camargue et Ratatouille cuits au feu de bois

Fromage

Carré de Framboise et son Coulis

 

 Réservation obligatoire

prioritairement par votre club taurin

 ou par teléphone :06.87.65.16.21

par mail : coordination.printemps@gmail.com

 

 

 

 

15H30 :

MISE A MORT DE 4 ERALES

 des Ganaderias Michel GALON, Olivier RIBOULET, Alain TARDIEU et Jacques GIRAUD qui seront combattus dans le cadre d’une classe pratique par des élèves d’écoles taurines :

Santiago SANCHEZ MEJIA (COL)

SOFIANITO (FR)

CLEMENTE (FR)

Vicente SOLER VIDAL ( ESP)

 

 

 

A l’issue de la course, le trophée du Printemps des Jeunes Aficionados, réalisé par Michel TOMBEREAU, sera remis en piste au meilleur novillero. Une muleta sera offerte au 2ème meilleur novillero par les CLUBS TAURINS PAUL RICARD qui offriront également l’apéritif de clôture du 5ème PRINTEMPS DES JEUNES AFICIONADOS.

 

 

SORTIE AU GRAND BADON

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Le samedi 10 mars, le CERCLE TAURIN NÎMOIS conviait ses adhérents à une sortie au GRAND BADON chez CUILLÉ, avec une visite du campo très ventée, et un copieux déjeuner aux près.

 

Lors de son discours, André COSTE, Vice-Président, en l'absence du Président retenu par des obligations  familiales, retraçait l'historique prestigieux du Grand Badon, de la famille CUILLÉ dont vous pouvez lire ci-dessous un extraît.

 

A l'occasion de cette rencontre conviviale des membres du CTN qui renouaient sur cette terre camarguaise de fidèles amitiés avec la famille CUILLÉ, une encre superbe réalisée par notre ami le peintre Albert MARTIN était offerte à Philippe CUILLÉ en reconnaissance de son accueil particulièrement chaleureux.

 

Une sortie fort réussie qui, en dépit d'un fort mistral a ravi tous les participants.

 

Un grand merci à Albert MARTIN pour sa générosité et son talent, et à Jacques SEVENIER pour son reportage riche de belles photos qui rappelleront cette belle journée.

 

Le reportage de JIES est sur ce lien :

http://www.jies-arles.com/article-au-campo-chez-cuillie-avec-le-cercle-taurin-nimois-et-le-mistral-101499461.html

 

 

"(...) C’est sur cette terre de Camargue qu’on été forgées et pérennisées toutes les traditions taurines qui font notre passion du taureau. En toutes circonstances, et quelles que soient les difficultés de tous ordres, quelques familles camarguaises ont perpétué ces traditions auxquelles nous sommes tant attachés, et parmi ces familles, la famille CUILLÉ tient fièrement sa place depuis plus de 60 ans. Nous réunir aujourd’hui dans ce lieu mythique nous impose donc de faire un peu d’histoire.

 

En 1950, Eugène CUILLÉ, agriculteur à Générac, achète les 450 hectares du Grand Badon . Des quatre enfants d’Eugène, Jean-Pierre, Philippe, Bertrand et Françoise, tôt immergés dans la Bouvine, c’est Philippe qui, le premier, manifeste un goût prononcé pour les toros et caresse le rêve de devenir manadier. A 12 ans, il se fait offrir sa première vache comme cadeau de Noël… Du rêve à la réalité, le fer des « CUILLÉ FRÈRES ET SŒUR » deviendra célèbre, obtenant à quatre reprises le prestigieux « Biou d’Or (Rousset en 1981 et 1982, Pythagore en 2000, Guépard en 2010). Au début des années 90, Jean-Pierre a récupéré les taureaux de Camargue qu’il installe sur les terres familiales à Générac.

 

Philippe quant à lui conserve le Grand Badon et se tourne avec passion vers le « toro brave ». Une belle aventure commence, semée d’embuches, mais aussi de grandes satisfactions. En 1994, il achète cinquante vaches et un sémental chez SEPULVEDA et en 2007, afin de rafraîchir son cheptel, il acquiert quatre vingt vaches et trois sementales du fer d’Ana Isabel Vicente Garcia, origine Lisardo Sanchez. Hélas, la tuberculose qui sévit durant l’année 2009 l’oblige à abattre la totalité de son cheptel. Mais renoncer n’est pas dans ses valeurs. Un an après, il a l’opportunité d’acquérir un lot de cinquante vaches de « Miranda de Pericalvo », élevage de la province de SALAMANCA (origine Domecq). Il loue alors un semental et, dès 2011, les premières naissances sont là… en route vers de nouveaux succès.

 

En accueillant les membres de notre association au Grand Badon, Philippe met en valeur l’hospitalité camarguaise. Il nous rappelle aussi les liens particuliers de respect, d’amitié et de fidélité tissés au fil des années entre la famille CUILLÉ et le CERCLE TAURIN NÎMOIS. Ainsi, au début des années 80, les fréquentes rencontres au Grand Badon, telle cette réunion mémorable organisée en le 21 octobre 1982 pour fêter le 2ème Biou d’or de Rousset. Les LAURET, GAILLARD, DOUTRE, BAILLET, BAZILE, ODE, BRINGUIER, et de nombreux autres membres du CTN ont reçu ici l’accueil chaleureux des CUILLÉ.

 

Aujourd’hui, à l’invitation de Philippe CUILLÉ, une autre génération de membres du CERCLE TAURIN NÎMOIS est venue consolider ces liens forts d’amitié, d’hospitalité et de convivialité. Cher Philippe, soyez en remercié du fond du cœur ".

 

10 mars 2012

LE CTN A LOGROÑO

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Le prix de 430 € comprend :

 

★    le transport, en autobus Grand Tourisme, départ de Nîmes le 18 septembre à 23H00, retour le dimanche 23 septembre vers 21H00

 

★    4 nuits en chambre double petit déjeuner inclus à l’Hôtel Carlton **** de Logroño en centre-ville

 

★    2 excursions dans la Rioja (jeudi et samedi), visites culturelles, Musée de la Vigne et du Vin et repas compris

 

★    Une grande soirée tertulia avec buffet

 

★    L’assurance annulation

 

*****

 

Au choix, 1, 2, 3 ou 4 corridas dont 1 rejon (réservation séparée en sus du prix).

 

*****

 

Temps libre : nombreuses animations durant la feria : Vaquillas et recortadores tous les matins dans les arènes… possibilité d’assister à l’apartado... semaine gastronomique et tapas des peñas locales, nombreux restaurants typiques … défilé des cabezas et musiques… pisada de la uva… concours de feux d’artifice des plus grandes écoles européennes de pyrotechnie… Peñas et distribution gratuite de pacharán après les corridas etc.

OBSERVATOIRE NATIONAL DES CULTURES TAURINES

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COMMUNIQUÉ


Face aux pulsions liberticides et xénophobes exprimées par des mouvements animalistes radicaux ayant revendiqué de nombreux actes de vandalisme un peu partout en France et un incendie criminel au domicile de son président, l'Observatoire National des Cultures Taurines se félicite du consensus exprimé par la classe politique, pour qui la légitimité de la tauromachie dans les régions de tradition ne saurait être remise en question.

Dans la logique de l'Inscription de la Tauromachie au Patrimoine Immatériel Culturel de la France par l'actuel gouvernement, les récentes prises de position de François Hollande, François Bayrou, Jean-Marc Ayrault président du groupe PS à l'Assemblée Nationale, Eva Joly, candidate d'EELV et Cécile Duflot secrétaire générale d'EELV, s'inscrivent dans le respect indispensable que la République française doit garantir à toutes les minorités culturelles qui la composent.

Tous ont mis l'accent sur la dimension culturelle de la corrida et exclu tout débat pouvant remettre en cause l'exception culturelle dont elle bénéficie au regard des règlements et normes communautaires, de la loi Nationale et de la jurisprudence, en refusant de céder à l'appel irresponsable de ceux qui prônent l'exclusion.

L'Observatoire National des Cultures Taurines se réjouit par ailleurs de la prise de position sans équivoque de 150 psychiatres et pédo-psychiatres français, pour lesquels la tauromachie, loin de représenter une menace de traumatisme pour les mineurs, joue au contraire un rôle éminemment formateur au regard de l'apprentissage indispensable de la réalité qu'il importe aux parents de transmettre à leurs enfants.

L’Observatoire rappelle enfin qu’un vaste collectif d’intellectuels et d’artistes a manifesté sa satisfaction suite à l’inscription de la Tauromachie au Patrimoine Culturel Immatériel français.

PIÈCES JOINTES

  • -  lettre des psychiatres et liste des signataires

  • -  lettre des intellectuels et artistes.

150 PSYCHIATRES, PÉDO-PSYCHIATRES ET PROFESSEURS D’UNIVERSITÉ TÉMOIGNENT DU RÔLE FORMATEUR DE LA CORRIDA

Alors qu’une nouvelle fois le danger supposé de la corrida pour les enfants est mis en avant par des associations animalistes, 150 psychiatres, pédo-psychiatres et professeurs d’université français appellent à considérer le problème de la violence sous un angle objectif et non partisan.

La vraie violence des sociétés civilisées est celle que nous montre l’actualité quotidienne dont rendent compte les journaux télévisés . La vraie violence est celle des fictions où la barrière éclate entre réel et virtuel au point d’alimenter la série noire des agressions sauvages. La vraie violence est trop souvent intrafamiliale, c’est celle du vide affectif, de l’abandon meurtifère, du rejet ou du reniement qui tuent en silence dans un quotidien banalisé.

La différence pour la corrida, c’est que si elle est violence apparente dans le spectacle proposé, elle est avant tout passion dans le message véhiculé. Un enfant ne va jamais seul à la corrida. Il y va dans l’amour, main dans la main avec un adulte pour guide éclairé. Il y va pour l’amour d’un animal, pour l’admiration d’un homme, pour la convivialité d’un moment dans une ouverture existentielle affectueusement balisée par le parent qui l’accompagne, dans une intime et confiante complicité à la recherche d’émotions nouvelles, de valeurs à découvrir et à partager. Il y va précédé d’un imaginaire fantasmagorique qu’il va chercher à apprivoiser.

La violence est un ingrédient incontournable et inéluctable de la vie. Notre travail d’homme est de tenter d’apprivoiser cette violence, de sublimer cette image terrifiante de la mort. Notre rôle de parent est d’aider nos enfants à conjurer leurs peurs et à désarmer la violence. Il y a les contes de fées*. Il y a les contes de féria où la vie terrasse la mort, où la mort se fait dans l’amour, où des héros « en costume de papier » apprivoisent le temps d’un souffle la violence brute et abrupte d’un animal sauvage. Et après le frisson de la peur, celui de la joie. Après la tristesse d’avoir vu mourir un animal mythique et vénéré, avoir la promesse d’aller le voir naître un jour au campo, toujours main dans la main, cœur contre cœur. L’émotion aussi sera grande.

Non la corrida ne se résume pas dans le schéma primaire et étriqué d’un torrent d’hémoglobine. Elle est source d’émotions, de partage affectif, de communion spirituelle, d’hommage à nos racines et de fierté pour nos rameaux. Elle est épanouissement personnel par une identification à un héros, elle est proposition esthétique et expression culturelle. Elle est pour nos enfants une expérience enrichissante proposant des valeurs positives et structurantes dans un respectueux et affectueux partage.

Quant au traumatisme invoqué, ce n’est pas de la médecine, c’est de la littérature !

En revanche, faut-il demander l’interdiction des contes d’enfant en raison de leur dangerosité sur la formation des enfants ? (Cendrillon découche, Pinocchio ment, Aladin vole, Batman conduit à 320 km/h, la Belle au Bois Dormant est une grande flemmarde, Blanche Neige vit en concubinage avec 7 mâles, le petit Chaperon rouge désobéit, Astérix se dope à la potion que lui fournit un dealer qui est le curé du village... Quant aux héros des frères Grimm, ils sont alternativement parricides, infanticides, pédophiles...)

Et faut-il demander l’interdiction d’accès aux stades de foot pour les mineurs, au vu des violences de plus en plus fréquentes que l’on y déplore entre supporters fanatisés ?

Enfin, pour raison garder, chaque couple parental n’est-il pas à même de proposer à ses enfants les ouvertures culturelles auxquelles il adhère ?

Roland Sourbets (Tarbes), David Zambelli (Bagnères), Calude Rezai (Pau), Marie Ange Le Tieu (Pau), Claude Roux (Bayonne), Denis Thène (Anglet), Marc Vidal (Dax), Marc Bourgeois, Pierre Rajer (Cenon), Christian Gaussaresses (Bordeaux), Jean Alberny (Auch), François Gardes (Auch), Michel Lavergne (Auch), Jacqueline Lacour Dumazac (L’Isle Jourdain), Bruno Le Lang (Auch), Chantal Demangeot (Castres), Philippe Mangin (Castres), Guy Parmentier (Albi), Mario Chicon (Castres), Michel Daurignac (Montauban), François Olivier (Montauban), Céline Aquilina (Pin Balma), Michel Frexinos (Pin Balma), Rafael Giachetti (Pin Balma), Catherine Soubirac (Pin Balma), Fabrice Simonet (Toulouse), Saladin Stiti (Toulouse), Henri Stulzmann (Pin Balma), René Tollemer (Toulouse), Jean-Claude Trémont (Toulouse), Élie Vallejo (Toulouse), Marie-Claude Vallejo (Toulouse), Marie Thérèse Alonso (Toulouse), Nathalie Alquier (Toulouse), Léonard Ametepe (Toulouse), Gérard Baisse (Toulouse), Jacques Barrère (Toulouse), Djamal Belazouz (Toulouse), Mehdi Benazouz (Toulouse), Marie France Moles (Colomiers), Francis Moles (Colomiers), Maurice Bensoussan (Colomiers), Charles Beyney (Toulouse), Serge Boubli (Toulouse), Christian Bourbon (Toulouse), Jean-Jacques Bourrel (Toulouse), Pierre-Jean Breuillaud (Toulouse), Patrick Cabal (Toulouse), François Cartault (Toulouse), Liliane Celotto (Saint Loup Cammas), Marie Christine Claux ( Toulouse), Jean- Pierre Cohen (Toulouse), Daniel Cros (Toulouse), Albert Danan (Toulouse), Claude Dray (Toulouse), Carole Fabre (Toulouse), Michel Faruch (Toulouse), Catherine Faruch (Toulouse), Nicole Faruch (Toulouse), Jacqueline Fayat Picard (Toulouse), Véronique Fontvieille (Toulouse), Jean-Pierre Gardes ( Toulouse), Serge Galley (Fronton), Marc André Goudineau (Toulouse), Noë Guetari (Toulouse), Jean-Michel Guibaud (Toulouse), Joël Hartmann (Toulouse), François Heim (Toulouse), Pierre Hugon de Scoeux (Toulouse), Gérard Jover (Toulouse), Gaël Juglard (Toulouse), Paule Khalifa (Toulouse), Christian Larrose (Toulouse), Jean-Jacques Layani (Toulouse), Laurent Lesgourgues (Toulouse), Laurent Lignac (Toulouse), Jean-Michel Loustalan (Toulouse), Marie Christine Maffre Barus (Toulouse), Claude Maillet (Toulouse), Nicolas Marfaing (Toulouse), Frédéric Melinand (Toulouse), Françoise Millet Bartoli (Toulouse), David Modavi (Toulouse), Yves Monfort (Toulouse), Robert Mosnier (Toulouse), Jacques Parant (Toulouse), Nicole Parant Lucena (Toulouse), Sylvie Penavayre (Toulouse), Geneviève Peresson (Toulouse), Joël Pon (Toulouse), Christian Prim (Toulouse), Jen-Claude Trémont (Toulouse), Anne-Marie (Puget Becq (Toulouse), Stéphanie Ruffie (Toulouse), Joaquin Ruiz (Toulouse), Jacques Rustan (Toulouse), Christian Salomone (Toulouse), Christine Sarramon (Toulouse), Laurent Schmitt (Toulouse), Mocrane Abbar (Nîmes), Chritine Cabrol Fraysse (Perpignan), Brigitte Rimliger Abar, Jacques Sylvaing (Béziers), Michel Cannat (Montpellier), Christian Castelnau (Montpellier), Jean-François Chiariny (Montpellier), Pierre Cournac (Montpellier), Philippe Courtet (Montpellier), Haziz Hermés (Montpellier), André Jacquemin (Montpellier), Pierre Nuce de Lamothe (Montpellier), Jean-Claude Penochet (Montpellier), François Torres (Montpellier), André Gassiot (Rodez), Jean Raymond Zekri (Marseille), Michel Bonnet (Marseille), Suzanne Boyadjan (Marseille), Daniel Dassa (Marseille), Thierry Bottai (Marseille), Nicole Louis (Arles), Catherine Samuelian, Jean-Claude Samuelian, Dominique Pringuey (Nice), Michel Benoit (Nice), Frédéric Sorbara (Paris), Bernard Astruc (Paris), Maurice Ferreri (Paris), Florian Ferreri (Paris), Philippe Nuss (Paris), Paul Dilouya (Paris), Joël Gailledreau (Elancourt), Philippe Leclerc (Mulhouse), Christophe André (Paris), François Conrault (SaintDié des Vosges), Patrick Singer (Strasbourg), Jean-Michel Ranoux (Pertheville Ners), Olivier Devron (Saint- Étienne), Olivier Dubois (Saujon), Daniel Bert (Coutances), Jean-Paul Chabannes (Saint Égrève), Bruno Millet (Rennes).

LETTRE DES INTELLECTUELS ET ARTISTESAU MINISTRE DE LA CULTURE
À L’OCCASION DE L’INSCRIPTION DE LA TAUROMACHIE AU PATRIMOINE IMMATÉRIEL CULTUREL FRANCAIS

 

Monsieur le Ministre,

Nous sommes très heureux d’apprendre que la commission compétente du ministère de la culture a jugé recevable le dossier sur la corrida présenté par l’observatoire national des cultures taurines et qu’en conséquence la tauromachie, telle qu’elle est vécue et pratiquée en France, a été inscrite sur la liste du patrimoine culturel immatériel de notre pays.

Cette décision, nous le savons, n’est pas autre chose que la prise en compte scientifique de la dimension culturelle de la corrida et, en quelque sorte, l’explicitation, de ce point de vue, des raisons pour lesquelles la loi et la jurisprudence françaises ont légalisé depuis plus d’un demi- siècle cette pratique dans « les régions de tradition locale ininterrompue ». Mais elle constitue sans aucun doute une avancée pour le respect de la diversité des expressions culturelles qui a fait l’objet d’une convention signée par l’ensemble des Etats membres de l’UNESCO, dès lors que ces expressions sont conformes à la déclaration universelle des droits de l’homme.

Ceux dont la sensibilité, dans notre pays, s’oppose à la corrida méritent autant de respect que ceux qui adhèrent à cette tradition en raison d’un héritage familial ou d’une initiation qu’ils ont accomplie de leur propre chef. Dans tous les cas la liberté culturelle des uns et des autres doit être garantie. Telle est la signification principale que nous voyons à l’inscription de la corrida sur la liste du patrimoine culturel immatériel de la France, au vu des observations et des réflexions exposées par un comité de chercheurs et d’universitaires dont les compétences scientifiques en la matière sont indiscutables.

Toute pression exercée pour faire annuler cette reconnaissance de la tauromachie comme une culture vivante, qui contribue à l’identité des régions où elle se pratique, et qui a, par ailleurs, inspiré hier et aujourd’hui de grandes œuvres de la littérature et des arts plastiques et visuels, ne peut être, selon nous, qu’une réaction d’obscurantisme et d’intolérance.

En saluant, encore une fois, l’ouverture d’esprit dont le ministère de la culture a fait preuve, nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, en l’assurance de nos sentiments les meilleurs.

LISTE DES SIGNATAIRES

Eric Barbier, cinéaste ; Christophe Barratier, cinéaste ; Bartolomé Bennassar, historien, ancien président de l’Université de Toulouse-Le Mirail ; Daniel Benoin, auteur, metteur en scène et comédien, directeur du Théâtre national de Nice ; Vincent Bioulès, artiste peintre ; Jean-Loup Bourget, professeur des universités, chaire d’études cinématographiques, Ecole normale supérieure de Paris ; Sophie Calle, artiste ; Jean-Paul Capitani, membre du directoire des éditions Actes Sud ; Jean Cardot, sculpteur, membre de l’Académie des Beaux-Arts ; Philippe Caubère, comédien, auteur et metteur en scène ; Jean-Paul Chambas, artiste peintre ; Yves Charnet, poète et écrivain ; Lucien Clergue, photographe, membre de l’Académie des Beaux- Arts ; Antoine Compagnon, professeur au Collège de France, chaire de littérature française, moderne et contemporaine ; André Comte-Sponville, écrivain et philosophe ; Michel Deguy, poète et écrivain ; Florence Delay, écrivain, membre de l’Académie française ; Vincent Delecroix, écrivain, professeur de science des religions à l’Ecole pratique des Hautes études ; Georges Didi-Huberman, écrivain et philosophe ; Michel Dieuzaide, cinéaste et photographe ; Jean-Pierre Digard, anthropologue, directeur de recherche émérite au CNRS ; Françoise Gilot, peintre ; Jean Jamin, anthropologue, directeur d’études à l’EHESS, directeur de la revue L’Homme ; Gérard Jugnot, acteur et réalisateur ; Jean Lacouture, écrivain ; Christian Lacroix, designer ; Claude Lanzmann, écrivain et cinéaste, directeur de la revue Les Temps Modernes ; Francis Marmande, professeur des universités émérite, Université de Paris-Diderot; Jean Nouvel, architecte ; Denis Podalydès, comédien, auteur et metteur en scène, sociétaire de la Comédie française ; Michel Portal, musicien ; Alain Renaut, professeur des universités, chaire de philosophie morale et politique de la Sorbonne ; jean-Michel Ribes, auteur, metteur en scène et directeur du Théâtre du Rond-Point (Paris) ; Philippe Roger, historien de la littérature, directeur d’études à l’EHESS, directeur de la revue Critique ; Hervé di Rosa, artiste peintre ; Guy de Rougemont, peintre et sculpteur, membre de l’Académie des Beaux-Arts ; Claude Viallat, artiste peintre ; Jean-Didier Vincent, professeur de physiologie à la Faculté de médecine de Paris XI, membre de l’Académie des Sciences et de l’Académie de Médecine ; Francis Wolff, philosophe, professeur des universités, Ecole normale supérieure de Paris.

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