9 articles avec activites taurines

Des nouvelles du Centre Français de Tauromachie

Publié le par cercletaurin.nimois

Des nouvelles du Centre Français de Tauromachie

La Newsletter du C.F.T.

C'est en forgeant …

Connaissez-vous Pontonx, petit village de 2800 âmes, qui fleure bon le sud-ouest, à 20 km de Dax ?


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Ce week-end s'y déroulait la sixième édition du "Certàmen La Fragua", imaginé par le Maestro Juan LEAL. Celui-ci, alors qu'il avait, à peine, 21 ans et qu'il venait, tout juste, de prendre l' alternative, se souciait, déjà, du sort des jeunes toreros en devenir. Si ça c'est pas de la générosité !
L'idée est de faire concourir, le samedi, 12 jeunes talents, inscrits sur dossier, venant de tous les pays où se pratique la tauromachie, durant deux tientas éliminatoires de 6 vaches chacune et de sélectionner 4 finalistes. Ils s'affrontent, le dimanche après-midi, lors d'une Novillada sans picadores formelle, ce qui permet d'élire un vainqueur. Le tout est complété, le dimanche matin, par un festival, où participe le Maestro LEAL ainsi que le parrain de l'édition.
Les éliminatoires sont effectuées en public, en accès libre, autant dire que, même si le programme est dense, il est très intéressant, pour tout aficionado un peu curieux, de voir éclore les futurs espoirs à venir. Ce Certàmen se déroule sur un week-end, tout cela gratuitement, pour les concurrents, qui sont logés et nourris, ainsi qu'un accompagnateur. Autant dire que c'est une compétition très prisée, qui a très rapidement pris de l'importance et fait écho, dans le monde de la "Sin".
L'édition 2019 avait pour parrain le Maestro Julio APARICIO, qui, arrivé en début d'après-midi le samedi, a tenu à suivre une partie des éliminatoires, avant de participer, le dimanche matin, au festival.


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Rendez-vous était, donc, pris, vendredi soir, à l'espace thermal de Dax, car c'est une ville où le curiste est très prisé, donc très choyé ! Dans la salle à manger, on s'active déjà, nombreux sont les candidats qui sont déjà arrivés. On aperçoit déjà le Maestro Juan LEAL, qui veille sur les petits, pour savoir si tout se passe bien. Celui-ci, quand il aura des enfants, ce sera un vrai papa poule, c'est certain !
Dans le parking de l'hôtel, les plaques minéralogiques espagnoles témoignent que les voyageurs ont fait un grand chemin pour être là. Très vite, on reconnaît le style d'ambiance : des esportones, des valises à carreaux beige et noir de chez Fermin, des capes et des capotes qui dépassent, on s'affaire, on téléphone beaucoup, il y a des taurins pas loin !
A l'entrée de l'hôtel, se tient l'excellent Alexis DUCASSE, chargé d'accueillir et coordonner les participants, tout sourire, des papiers à la main. Il aiguille chacun avec autant d'efficacité que la discrétion qu'on lui connait. C'est déjà un plaisir.
Nous laissons ce petit monde à leur repas, ils ont bien mérité de se restaurer et de se reposer, demain la journée sera importante, longue et fatigante.
Dehors, il fait nuit, très humide et frais. Pas le moindre curiste à l'horizon, eux aussi sont fatigués, seules les arènes de Dax pointent leur fronton, face à nous, au bord de l'Adour, qui roule généreusement, tel un André DARRIGADE, à l'arrivée du Tour de France !


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Samedi matin, 9 heures, nous retrouvons notre "mundillo" fin prêt, ils sont tous listos, bien beaux, bien peignés, (ah le peigne !) en traje corto, les professeurs sont attentifs à tout, il ne faut rien oublier. Toutes les voitures, malle-arrières ouvertes, font apercevoir une quantité astronomiques de valises sacs et autre matériel, un vrai baúl de la Piquer!
Il fait toujours aussi froid et humide. Chacun rentre se chauffer, dans sa voiture, le convoi démarre et, façon "cloche tibétaine", nous voici, à la queue leu-leu, pour parcourir les 20 km, qui nous séparent de Pontonx.
Quand nous arrivons, dans ce charmant petit village, c'est une jolie arène que nous découvrons, comme il y en a tant, dans cette belle région. Elle a eu une autre vie, avant sa rénovation, qui, finalement, a été effectuée avec beaucoup de goût et d'astuce. Le béton a été habillé par du bois peint en rouge, façon barricade, un espace d'entrée convivial, organisé comme une petite cour sévillane, avec les chaises en bois sculpté et bariolé, un bar, des tonneaux en bois pour prendre les tapas, boire un verre et refaire la course, les farolillos au plafond et des têtes de taureaux accrochées aux murs. Les affiches nous rappellent des souvenirs heureux, de beaux après-midis taurins vécus, en France comme en Espagne.
Mais, ces arènes ont surtout un énorme avantage, non négligeable, par un petit matin de février, elles sont couvertes ET chauffées : Le luxe. On va donc pouvoir profiter de notre journée, dans des conditions extrêmement agréables, sans avoir à danser d'un pied sur l'autre, en tentant, sans y parvenir, de se réchauffer, les mains dans ses poches, en se maudissant de ne pas avoir préféré une passion comme le crochet ou le sudoku, assis dans un bon fauteuil, à la maison, plutôt que la tauromachie, dehors à tous les vents !


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Alexis DUCASSE nous accueille, maintenant, devant les arènes, il est aussi omniprésent qu'actif et bienveillant à l'égard de tous. Tout le monde se presse, dans cette salle. On retrouve des visages connus, habitués de cet événement, vrais aficionados fidèles. Ici, une amie toulousaine, qui fait le tour du sud de la France, étant à mi-chemin entre l'est et l'ouest, là, une dame très sympathique, véritable vedette des gradins, qui jette toujours un petit billet ou plus souvent des sacs, remplis de bonbons et de friandises, aux jeunes toreros, pendant les vueltas…Bref, chacun veut être là, pour voir le début de "La Fragua".
Nous y voilà, c'est du sérieux, on va procéder au tirage au sort. La tension monte, le Maestro LEAL s'approche du micro et explique en espagnol et en français, le déroulement des événements. Son apoderado, le bon Maurice BERHO, un petit du pays dacquois, à la carrure de rugbyman qu'il fut de nombreuses années et à la barbe de père Noël, l'accompagne et va l'assister.
On se saisit de deux chapeaux andalous, les numéros sont notés sur du papier à cigarette, comme pour tout sorteo qui se respecte puis, suerte a todos y pa 'lante ! Chaque candidat est appelé, il tire son numéro d'ordre et se place aux côtés du Maestro LEAL. Malgré tout, la tension est palpable, tout le monde est calme et respectueux. Les membres du jury sont à côté, chacun avec un dossier papier, pour avoir le Cv des 12 candidats et noter l'ordre de chacun. Le bombo est terminé, une photo est prise, pour la postérité et on peut maintenant démarrer.
Parmi ces 12 novilleros, quand on y réfléchit, l'avenir de la tauromachie est bien là. Être sélectionné est déjà un privilège.


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On pénètre, dans les gradins, dont les bancs sont recouverts de bois, peint en rouge, c'est une ambiance chaude. On découvre une arène très joliment décorée, avec une exposition de photos et tableaux taurins et c'est maintenant confirmé, les arènes sont chauffées… Wiiiizzzzzzz !!!!!!
Malheureusement, c'est à peine une petite centaine de personnes qui s'installent, dans le public, une soixantaine s'affairant, dans le callejon, novilleros, mozos et professeurs. Là, c'est bien triste que ce genre de concours, en entrée gratuite, n'attire que peu de monde, car, c'est là que le futur se prépare. Comment croyez-vous que les ROCA REY, PERERA et autre LOPEZ SIMON sont arrivés au niveau où ils en sont ? Spontanément ? Eh bien non, ce sont des années de travail, d'entrainement, d'enseignement, de sacrifices, de compétitions, qui les ont menés au grade de Matador de toros, par petites étapes et surtout, avec le soutien de fidèles aficionados, qui les ont suivis, depuis leur plus jeune âge.
Alors, vous qui lisez ces lignes, s'il vous plait, allez dans ces rendez-vous de la passion, découvrez les futures figuras de demain, intéressez-vous à leur formation et venez apprendre avec eux, comment tout cela fonctionne !


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Le cheval de picador est là, en piste, monté par le très professionnel GABIN. Les membres du jury s'installent. Tout le monde est en place. On peut y aller.
Durant 2 bonnes heures, vont se succéder 6 jolies et bonnes vaches de Rekagorri, donnant beau jeu et permettant aux candidats de faire montre de leurs capacités. Chacun est très attentif, car il peut être appelé à tout moment, soit pour passer "de second", soit pour être revu, en cas de doute. Donc, dans le callejon, on est très concentré. GABIN sait comment faire, pour que tout se passe de façon très rythmée et même, quelques fois, il aide, de sa voix tonitruante, une vache, un peu capricieuse, à venir à la rencontre.
Mais, le spectacle est, tout autant, dans la piste, que dans le callejon. En effet, le Maestro LEAL, le même qui réalisa, à Madrid, voici deux ans, un faenon, resté dans les mémoires, aussi audacieux que généreux, est l'organisateur de cet évènement. Et, il l'est, jusqu'au bout du cœur. Constamment vigilant du déroulement des choses, du parfait traitement du bétail, de la sécurité des élèves, il replace une vache, fait un quite, saute dans les tribunes, pour régler une bafle qui grésille, personne à la technique, c'est pas grave, il résoud lui-même, il en a vu d'autres ! Ce garçon est partout et il est adorable, une vache se fait attendre, pas de problème, Juan va, dans le toril, la chercher, à mains nues !
Et c'est la même chose pour Maurice, qui a gardé son œil averti de photographe, il surveille tout lui aussi, aide à faire rentrer une vache, il est très vigilant et attentionné, vis-à-vis de son Maestro de gendre.
Malgré le côté concours et la pression, on n'a pas vu le temps passer, quand la 5ème vache sort ! Après la sixième vache, à 12h30, la première "manche" est terminée. La suite du programme, c'est déjeuner, dans le ruedo, eh oui !


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Dès que nous nous levons, pour aller prendre un apéritif bien mérité, déjà, les énergiques bénévoles de la Peña Juan LEAL de Dax sont aux manettes : les tables et les chaises sont installées, tout cela est bien rôdé, l'organisation est parfaite, chacun reste à sa place et sait parfaitement ce qu'il a à faire : Donc c'est efficace ! Tout le monde met la main à la pâte et la famille du Maestro n'est pas en reste : le frère au bar et à l'installation des tables, la sœur en cuisine, le grand-père à la distribution des plateaux repas...C'est épatant.
L'ambiance est festive, comme on sait si bien le faire, dans ce sud-ouest, toujours si accueillant. On est sollicité par deux jeunes filles, qui vendent les billets de la tombola : en jeu, un capote et une muleta, offertes par le Maestro CASTELLA, qui a tenu, à sa manière, à participer à cet événement. Lui aussi a toujours aidé les jeunes, probablement le souvenir d'une période de formation, qui a dû être rude. C'est un autre grand Monsieur.
Entre parenthèses, il y a, aussi, un autre prix à gagner et c'est une plancha, car, ici, on n'est pas des petits et c'est la patrie du bien boire et du bien manger, alors, on s'en souvient !!!
Lorsque l'on pénètre dans le ruedo, pour se restaurer, les jeunes toreros sont déjà en train de déjeuner et l'on va pouvoir se régaler d'une bonne axoa locale ou d'une excellente paëlla maison. Un bon vin de Madiran là-dessus et hop, ça repart !


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La seconde partie débute. Elle se déroule, avec le même rythme et la même intensité que le matin. Tout est parfait, impeccable d'organisation. C'est un régal.
La dernière vache rentrée, l'animateur, au micro, annonce que, pendant que le jury délibère, une vache supplémentaire est prévue, cette fois-ci, pour les professeurs, venus soutenir leurs élèves! Le Maestro monte à cheval, car, maintenant, c'est lui qui va piquer. Ce garçon est un vrai phénomène, je vous dis, mais c'est surtout un grand Monsieur.
Parmi les enseignants, on se fait un peu tirer l'oreille, mais, quand même, une demi-douzaine se risquent. Et là aussi, c'est un moment très sympathique, où les profs, outre le plaisir de toréer, se mettent un peu la pression de devoir sortir, devant leurs collègues, mais, surtout, devant leurs élèves. Chacun y va donc de son toreo, la vache est pleine d'énergie, on peut s'amuser sans problème.
Cette récréation passée, c'est maintenant le moment de l'annonce de la décision du jury. 4 jeunes finalistes sont appelés dans le ruedo. Pour eux, l'aventure continue demain. Le niveau est haut, Les 2 "petits" français n'ont pas démérité, loin s'en faut, mais, ils ne sont pas qualifiés. Comme dit le proverbe chinois : "Le chemin est long, les racines sont amères, mais le fruit est doux". Certains auront un avenir dans la tauromachie, d'autres garderont ce moment comme un beau souvenir, mais tous sont, assurément, animés de la même passion, c'est certain.


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Assister à cette expérience a été plein d'enseignements.
La découverte d'un homme jeune, simple, ouvert sur le futur, d'une générosité exemplaire, n'hésitant pas à y mettre de ses deniers personnels est toujours une bonne nouvelle.
De généreux partenaires, qui aident, notamment, au financement et qui ont le courage de s'afficher, alors que la période ne s'y prête plus trop, est aussi une excellente chose.

Alors, chers aficionados, s'il vous plait, quand vous verrez le Maestro Juan LEAL faire le paseo, pensez à ce qu'il fait pour les jeunes.

N'hésitez pas à l'épauler financièrement, par exemple.

Mais, surtout, venez à la prochaine édition de La Fragua, vous verrez, c'est là que se "forge" l'avenir du toreo !

 

 
 

Programme 2019 du Corps des présidents et Alguazils de Corridas.

Publié le par cercletaurin.nimois

Programme 2019 du Corps des présidents et Alguazils de Corridas.
Programme 2019 du Corps des présidents et Alguazils de Corridas.

Programme de la SAISON 2019

Le CPAC entame une septième saison en ce début de mois de mars.

Le symposium d'octobre dernier, particulièrement réussi, marqué par la conclusion d'une convention avec la Asociacion Nacional de Présidentes de Plazas de Toros de España (ANPTE) augure de fructueux travaux en matière de formation et de défense commune de l'éthique en tauromachie.

 

Le programme 2019 s'articulera sur 3 journées :

 

  • Session Régionale Sud-Ouest le 09 mars 2019 à10 h à Parentis (40)
  • Session Régionale Sud Est le 16 mars 2019 à 10h à Carcassonne (11)
  • Symposium National en octobre 2019 à Nailloux (31)

 

Les personnes intéressées, membres du CPAC, aspirants ou tout aficionado soucieux du bon déroulement des corridas, peuvent s'inscrire à l'une ou l'autre des sessions régionales et obtenir les renseignements complémentaires auprès d'André Roques.

La participation demandée aux participants est limitée aux frais de repas.

PRINTEMPS des JEUNES AFICIONADOS 2019

Publié le par cercletaurin.nimois

PRINTEMPS des JEUNES AFICIONADOS 2019

12 éme Printemps des Jeunes Aficionados les 30 et 31 mars 2019

Les ganaderias du Printemps

Publié le par cercletaurin.nimois

Article Midi Libre

Article Midi Libre

Un congrès réussi

Publié le par Cercle Taurin Nîmois

Samedi 21 et Dimanche 22 Octobre s'est réuni le 101ème congrès de la Fédération des Sociétés Taurines de France, sous la houlette du Cercle Taurin Nîmois qui avait organisé cet évènement à Nîmes.

Une belle réussite marquée par une Fiesta Campera à la ganaderia François André. Un exceptionnel Acoso y Derribo ensoleillé sur fond d'Alpilles  suivi de la mise à mort d'un puissant novillo de l'élevage. 150 personnes comblées par ce spectacle (voir ci-dessous l'article de Paul Bosc) partagèrent ensuite une  délicieuse paella préparée avec talent. Dommage que nous n'ayons pu pousser les murs !

Timing serré. Rendez-vous en suivant dans l'auditorium de Carré d'Art nîmois pour suivre la conférence "Corrida et Médias, un sujet qui presse..." brillamment conduite par Jean-Michel Mariou dont un résumé sera publié prochainement. Soirée terminée, parfois nuitamment, après une réception avec les officiels et les élus, et un cocktail pris en commun au restaurant le Ciel de Nîmes.

Le dimanche matin, après un accueil café dans la prestigieuse bodega des Amis de Pablo Romero aimablement mise à disposition par l'association, les congressistes se retrouvaient pour leur Assemblée statutaire. Après un dernier repas, chacun repartait riche de ces échanges vers son club.

Merci à l'équipe CTN qui, une fois encore a assuré un sans faute dans l'organisation de ces manifestations, merci à tous nos amis qui ont apporté leur aide précieuse au parfait déroulement de ce congrès, merci à Frédéric Lautier pour la qualité de ses pensionnaires, merci à Jean-Michel Mariou pour sa conférence, merci à tous nos amis photographes amateurs à qui nous devons ces illustrations (un album sera publié prochainement).

Par un beau jour d'automne à la ganaderia François André

Par Paul Bosc

Il faisait une belle et chaude journée ce samedi 21 octobre qui s'ajoute aux mois de sécheresse et à un été indien qui ne veut pas céder sa place à la pluie.

 

Il faisait beau et chaud dans les cœurs des aficionados du Cercle Taurin Nîmois, organisateurs du 101e congrès de la Fédération des Société Taurines de France qui avaient choisi Nîmes et la Camargue pour tenir son Assemblée Générale. S'ajoutaient les clubs fédérés de la Coordination des clubs taurins de Nîmes et du Gard.

Ils étaient cinquante et cent dans ce coin magnifique des Alpilles, où se détachent, à l'horizon, le massif des Baux et la chaîne calcaire de ce coin de Provence si bien chanté par les poètes.

Ils étaient cent cinquante à avoir accepté de fêter les 70 ans de la ganaderia François André ainsi que celui du CTN.

Accueillis par Frédéric Lautier, son épouse, sa famille et ses amis gardians et cavaliers dans le vaste espace où paissent les vaches de la ganaderia aux robes poivrées, aux pattes blanches, marquant leurs provenances Cobaleda et Vega-Villar qui portent la lignée Santa Coloma, Frédéric Lautier a expliqué le déroulement de l'acoso et derribo, qui consiste à poursuivre un veau à cheval et à le renverser d'un coup de garoche à un endroit précis de la cuisse afin que des toreros puissent ensuite les toréer et ainsi déceler la noblesse et la bravoure de ces vaches futures porteuses de toros de combat. 

 

Exercice rare et spectaculaire, en plein champs

Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi

Les cavaliers ont fait sortir du troupeau une première vache qui porte sur les pattes les chaussettes blanches et, sur le front, cette petite touffe de poils blancs des Cobaleda

De plus de 700 mètres la chevauchée est impressionnante avant que le caballero frappe le veau de sa garoche. La bête tombe mais réussit à s'enfuir avant que les peones puissent la capter dans leurs capes. D'autres gardians lui barrent la route et elle retourne sur le lieu de ce combat.

C'est Alberto Lamelas,le torero de Cotijos Nuevos (Jaen) qui est apodéré par le Nîmois Robert Piles et son fils Jean-François et qui a participé à une tienta chez La Quinta lors du voyage du Cercle Taurin au printemps dernier à Cordoue qui a été invité à cette journée campera au mas de l’Île à Maussane-les-Alpilles. Il saura dominer la vache qui posait quelques problèmes et montrer toute sa noblesse.

Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi

C'est ensuite le novillero d'Istres, Maxime Solera qui est chargé de toréer la deuxième vache, conduite elle aussi à la garoche mais qui montrera un caractère affirmé posant ainsi quelques difficultés au jeune maestro pour s'exprimer.

Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi

 

 

On quitte les prés pour se rendre à la placita.

Là, dans la poussière que pas une goutte d'eau n'a collé au sol. Alberto Lamelas reçoit un novillo fort comme un lion, sauvage comme une bête féroce qui ne va pas céder un pouce de terrain et se défendre jusqu'à son dernier souffle.

Il reçut trois piques pas très bien placées. Il en aurait fallu une quatrième mais le novillo ne s'attardait pas sous le fer.

La faena fut difficile ; Lamelas ne domina pas le fauve et même s'il put donner quelques séries appliquées notamment par naturelles où le toro passait plus facilement, il se fit balader avant que la bête trouve refuge près des burladeros et semblait vouloir dire : « maintenant venez me chercher ».

Plusieurs coups d'épée furent nécessaires avant de coucher le toro d'un coup de descabello.

Toutefois, en se retirant de la placita, les aficionados étaient heureux d'avoir assisté à un véritable combat face à une bête aux coups de corne violents comme une massue et où la sauvagerie n'avait pas été gommée par des sélections menant à la bêtise et à la niaiserie des toros actuels.

Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi

Fiesta campera et paella font toujours bon ménage et la cuisinière n'eut aucun soucis pour nourrir tout ce monde par cet excellent plat si parfumé et typiquement espagnol.

 

 

On profita entre le fromage et le gateau  pour fêter l'anniversaire du président de la Fédération Dominique Valmary.

Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi

Puis rendez-vous était pris à Nîmes au Carré d'Art pour suivre une conférence intitulée « Corridas et médias » par Jean-Michel Mariou avant de dîner au restaurant dominant la médiathèque et offrant une vue unique sur la Maison Carrée.

*****

Un nouvel article consacré à l'intervention de jean-Michel Mariou sur le thème "Corrida et Medias, un sujet qui presse... " sera publié prochainement.

 

 

Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussiUn congrès réussi

Le dimanche matin, après un accueil café dans la prestigieuse bodega des amis de Pablo, les congressistes se retrouvaient pour leur assemblée statutaire.

Après un dernier repas, chacun repartait, riche de ces échanges, vers son club.

Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi
Un congrès réussi

Une belle tarde à Manduel

Publié le par cercletaurin.nimois

Hier Jeudi 17 Août 2017 était organisée à Manduel la première demi-finale du Bolsin taurin de Nîmes-Métropole.

200 aficionados venus voir les 4 solides erales de Tardieu, différents de caractère, qui occupèrent sérieusement les valeureux apprentis réunis dans ce concours : Solalito (CFT), Miguel Vargas (Gerena), Antoine Saroul (Rhône Aficion), et Adrian Villalba (Albacete). Après cette épreuve, la sélection reste ouverte. Rendez-vous aujourd'hui à Saint-Gilles l8/08, matin et après-midi pour un final qui opposera les jeunes talents aux piquants erales de François André.

Cette tarde de Manduel s'est poursuivie par une soirée magistralement organisé (comme toujours) par Danielle Bastide et ses Aficionadas. Un moment festif aux accents Andalous autour d'un  repas convivial où nous retrouvons traditionnellement amis aficionados et socios communs à nos deux clubs liés par la même passion.

Une belle tarde à Manduel
Une belle tarde à Manduel
Une belle tarde à Manduel
Une belle tarde à Manduel
Une belle tarde à Manduel

Une aficion exemplaire

Publié le par cercletaurin.nimois

Les actions de l’AYUDA FOND’ACTIONS TAURINE AFICIONADA depuis sa création le 29 octobre 2014.

 

De part son objet social, « aider par un action ou plusieurs actions appropriées, un ganadero, un torero, un organisateur ou toute personne ou structure œuvrant pour la tauromachie », l’AYUDA FOND’ACTIONS TAURINE AFICIONADA se veut, quelque peu, différente des autres associations taurines.

  •          -  Aides financière, morale et logistique à la Ganaderia TURQUAY (Eyguières) qui avait le désir et la volonté d'aller plus loin dans les origines Santa Coloma de sa ganaderia d’origine Buendía (pur Santa Coloma depuis 1906) : achat de bétails et de carnets de ganadero, suivi des naissances et de l’évolution du bétail, tientas ....
  •          -  Achat de deux épées de mort au novillero Tibo GARCIA,
  •          -  Les soirées « JAZZ Y TOROS » : depuis trois ans, l’association investie la terrasse des jardins de l’hôtel IMPERATOR à NIMES, à l’occasion des « JEUDIS DU JAZZ » ...
L’occasion pour les aficionados a los toros et les mélomanes d’associer leurs deux passions autour d’un apéritif dînatoire.
  •          -  Les actions « coup de cœur » :

o Achat d'un capote au banderillero Julien MERENCIANO,


o Achat d'une muleta au novillero Dylan RAIMBAUD,


o Achat d'un castoreño à Jean-Christian DOMERGUE qui débute sa carrière de picador,
o Participation financière au projet d'Eddie PONS « FLAMENCO ! »,


o Accueil, en FRANCE, du novillero Christobal REYES pour parfaire son entraînement qui depuis a réalisé, avec grand succès, ses débuts en novillada piquée cet été à RISCLE  (Gers).

 

- Les appels à projets et son 1er lauréat : Méryl FORTUNAT-ROSSI, réalisateur, désireux de réaliser un film qui permettra au spectateur : « d'ouvrir la barrière et vivre dans l'intimité des exploitations d’élevage de toros. Il écoutera mugir les bêtes au rythme des quatre saisons, à travers les paysages de Camargue, des Landes, de l'Hérault, jusqu'au pied des Alpilles. »

 

L’AYUDA a été la première à l’aider financièrement. A ce jour, le portrait de Michel GALLON est terminé, ceux de Manu et Jean-François TURQUAY et Patrick LAUGIER sont en cours.

 

L'AYUDA FOND’ACTIONS TAURINE AFICIONADA remercie l'ensemble des personnes physique et morale qui ont contribué à la réalisation de ces actions.

 

L’Ayuda : Fond’actions Taurine Aficionada


Hôtel C Suites - 152 Rue Claude Nicolas Ledoux

30900 Nîmes

fondactionsayuda@gmail.com

Manduel, les copains étaient tous à bord

Publié le par cercletaurin.nimois

 

 

 

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Photo S. GABOURDES

 

En sortant des arènes de Manduel, balayées hier matin par un vent marin qui décrochait les feuilles jaunies des platanes et où flottaient de vilains nuages tout noirs, une chanson de Georges Brassens revenait à la mémoire : « les Copains d’abord » qui reflétait bien l’ambiance de cette matinée tauromachique organisée par la Coordination des clubs taurins de Nîmes et du Gard pour mettre en vedette les toreros vêtus habituellement « d’argent ». Et ceux « en ors » à la place des subalternes.


Et ils étaient tous là pour accompagner Frédéric Leal, Morenito d’Arles, Maxime et Gabin Rehabi : Denis Loré, Marco Leal, Paquito Leal, Roman Perez, Patrick Varin mais aussi à la présidence avec « El Andaluz », Dominique Vache et Pepe de Montijo. Et sur les gradins : Stéphane Fernandez Meca, Morenito de Nîmes, Medhi Savalli, Samuel Rivera, Christian Romero, parfois appelés pour poser les banderilles. Et encore dans le callejon avec des jeunes des écoles taurines, des amis, des copains de l’Ecole taurine d’Arles, des mozos de espada comme M. Ayme ou Gabriel. Et enfin quelque cinq cents aficionados qui ont su apprécier les différents prestations des acteurs d’un jour.


Frédéric Leal laissera la plus belle impression face à un novillo des frères Gallon d’une grande noblesse, piqué par Roman Perez et banderillé par Fermin Gonzales et Patrick Varin qui offrira une pose au quiebro magnifique. Frédéric, lui, servira une faena complète et de bon goût brindée à son jeune fils, sur les deux mains à laquelle il ajoutera quelques passes ornementales pour couronner le tout jusqu’à ce que  la présidence accorde la grâce de « Presumido ». Tour de piste fêté avec les frères Gallon.


Morenito d’Arles eut plus de difficultés face à un autre novillo de Gallon plus compliqué piqué par Denis Loré et banderillé par Christian Romero, Medhi Savalli et Marco Leal. Faena plus nerveuse mais conclue par une grande estocade qui lui vaudra 2 oreilles.


Maxime accueillit le Meynadier par une larga afarola de rodillas puis Paquito Leal attaqua le cuir du novillo pour deux rencontres qui firent mal au moral du novillo. La faena fut suave, élégante et, le maestro laissa à Tomas Ubeda, jeune torero du CFT, l’occasion de donner quelques muletazos. Malgré ses échecs avec l’épée, la présidence lui accorda 1 oreille et le public lui apporta son soutien par de nombreux applaudissements.


Enfin Gabin Rehabi réalisait un rêve d’ado quand il voulait toréer avec son ami Juan Bautista. Le Meynadier nerveux et meuglant ne lui laissa pas beaucoup d’occasions de briller en costume-cravate. Marco Leal prit sa place sur le cheval de la cavalerie Heyral et il fit appel à Samuel Rivera et Medhi Savelli pour la pose des banderilles. Il offrit sa faena à toute l’Ecole taurine d’Arles où les anciens se mêlaient aux nouveaux. Séquence émotion ! Mais il échouera avec les aciers et Marco Leal dut utiliser le descabello.

 

Paul Bosc

GRANDE JOURNÉE TAURINE à MANDUEL

Publié le par cercletaurin.nimois

 

 

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Les  Aficionadas de Manduel et Agglo Toros organisent le dimanche 2 septembre 2012 à partir de 11:00 une grande journée taurine dans les arènes de Manduel (30).

 

Au programme deux capeas pour les élèves du Centre Français de Tauromachie et pour l’école « El Toreo » et ses élèves. Possibilité de se restaurer sur place.

Entrée gratuite pour les capeas.